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Phoning B2B et RGPD, sécuriser juridiquement ses campagnes

Mettez vos appels commerciaux en conformité avec le RGPD sans freiner la performance

Lancer des appels entre professionnels en respectant le RGPD n’a rien d’intuitif. Dirigeants de PME B2B, directions commerciales et responsables marketing se retrouvent souvent à arbitrer seuls entre performance et sécurité juridique. Une société de services avec quatre commerciaux qui passent chacun 60 appels par jour gère rapidement plusieurs milliers de contacts par mois : fichiers issus du CRM, cartes de visite, listes sectorielles… Dans ce contexte, comment vérifier que votre campagne de phoning B2B repose sur la bonne base légale, que vos interlocuteurs sont correctement informés et que chaque refus est bien enregistré ? Ce guide vous apporte des repères concrets pour concilier conformité RGPD et efficacité : organisation des données, messages à prononcer, suivi des preuves. L’objectif : réduire le risque de sanction ou d’atteinte à l’image sans bloquer votre développement commercial, que vos appels soient gérés en interne ou via une plateforme spécialisée comme JobPhoning, en maîtrisant réellement vos données personnelles.

À retenir : phoning B2B et RGPD

  • Les appels commerciaux entre professionnels restent possibles, à condition d’intégrer la conformité RGPD dès la conception.
  • L’article détaille comment choisir entre intérêt légitime et consentement prospect pour sécuriser chaque campagne d’appels.
  • Vous obtenez des repères concrets pour fiabiliser vos fichiers de prospection et limiter les risques de sanction.
  • Dirigeants, marketing et sales disposent d’un cadre pour piloter un phoning B2B efficace et documenté, en interne ou via JobPhoning.

  • Conformité RGPD : mise en œuvre de règles et preuves pour traiter des données personnelles sans excès de risque.
  • Intérêt légitime : base juridique permettant de contacter un prospect B2B si ses droits et attentes restent respectés.
  • Consentement : accord clair et traçable du contact avant tout usage marketing de ses coordonnées professionnelles.
  • Script d’appel : trame d’entretien qui sécurise le discours commercial, l’information RGPD et la collecte des réponses clés.

Pourquoi la conformité RGPD est devenue un enjeu majeur pour le phoning B2B

Dans un contexte où les directions commerciales s’appuient massivement sur le phoning B2B pour alimenter leur pipeline, la conformité au RGPD n’est plus un sujet théorique. Chaque appel implique des données personnelles de décideurs (nom, fonction, ligne directe, email) et engage directement la responsabilité de l’entreprise qui pilote la campagne. Un fichier mal sourcé, un script d’appel incomplet sur l’information donnée au contact, ou une mauvaise gestion des refus d’être recontacté peuvent suffire à déclencher plainte, contrôle ou atteinte à l’image.

Le risque n’est pas seulement financier, même si les sanctions peuvent être lourdes. Une campagne de prospection téléphonique B2B non maîtrisée peut faire remonter des signalements, dégrader la relation avec un marché de niche et ruiner des mois d’efforts marketing. À l’inverse, un cadre RGPD clair permet de sécuriser la base juridique (intérêt légitime ou consentement du prospect), d’outiller la gestion des oppositions et de prouver, en cas de contrôle, que les règles ont été prises au sérieux, conformément aux recommandations disponibles sur le site de la CNIL pour la prospection commerciale.

Sur le terrain, la conformité devient un enjeu organisationnel. Les équipes marketing enrichissent les fichiers de prospection, les commerciaux ou téléopérateurs appellent, parfois via des prestataires externes. Sans cadre unique (procédures, mentions à lire, règles de conservation, droits d’accès aux historiques), chacun improvise. Résultat : des pratiques hétérogènes, des données dupliquées ou obsolètes, et une traçabilité insuffisante en cas de demande d’accès ou de suppression. Des plateformes spécialisées comme JobPhoning intègrent ces contraintes dès la conception des campagnes et facilitent la preuve de conformité juridique grâce au suivi systématique des appels.

Pour une direction générale ou un responsable commercial, le RGPD appliqué au phoning B2B devient donc un levier de maîtrise des risques, mais aussi un moyen d’imposer une discipline de collecte, de qualification et d’usage des contacts, au service d’une prospection plus responsable et plus pilotable.

Définitions essentielles : RGPD B2B, intérêt légitime, consentement et données de contact

Pour décider comment organiser vos campagnes de phoning B2B sans prendre de risque inutile, il faut d’abord clarifier quelques notions juridiques. Elles conditionnent la façon dont vous constituez vos fichiers de prospection, ce que vous pouvez dire en début d’appel et la manière dont vous traitez les demandes d’opposition. Une même opération (par exemple une relance d’anciens clients) ne sera pas analysée de la même façon qu’une prise de contact à froid avec un dirigeant jamais approché.

Notions RGPD à maîtriser pour les appels entre professionnels

  • Le RGPD appliqué au B2B encadre tout traitement de données permettant d’identifier une personne physique dans un contexte professionnel (nom, mobile direct, e-mail nominatif…).
  • L’intérêt légitime est une base juridique qui autorise une prospection ciblée si vos intérêts commerciaux sont équilibrés avec les droits et attentes de la personne appelée.
  • Le consentement du prospect correspond à un accord libre, spécifique, éclairé et démontrable donné avant toute utilisation de ses coordonnées à des fins de prospection.
  • Les données de contact professionnelles regroupent les informations permettant de joindre un individu dans son activité (téléphone direct, adresse e-mail nominative, fonction…), distinctes des données purement « entreprise ».
  • La prospection téléphonique B2B devient un traitement de données dès que vous utilisez un fichier organisé pour planifier, suivre ou historiser vos appels.
  • La gestion des oppositions désigne l’ensemble des mécanismes permettant à la personne jointe de refuser vos sollicitations et de ne plus être recontactée sur cette base.

Concrètement, un directeur commercial qui fait constituer un fichier de décideurs avec leurs lignes directes devra choisir entre intérêt légitime et consentement, adapter le discours d’introduction de ses téléopérateurs, puis organiser la remontée rapide des refus. À l’inverse, une simple liste de numéros génériques de standards, non reliés à des individus identifiés, reste moins sensible, mais basculera dans le RGPD dès qu’un nom sera associé à la fiche.

Ces définitions ne sont pas théoriques : elles orientent vos arbitrages sur le ciblage, la durée de conservation des données de contact ou encore le paramétrage de vos outils pour tracer les oppositions et les preuves de conformité.

Comment le RGPD s’intègre dans le cycle complet d’une campagne de phoning B2B

Dans une campagne de phoning B2B, la conformité au RGPD ne se limite pas au moment de l’appel. Elle irrigue chaque étape, depuis la constitution des fichiers de prospection jusqu’à l’archivage des données et des comptes rendus. Un directeur commercial ou marketing doit donc penser la protection des données comme un fil conducteur du dispositif, au même titre que le ciblage ou le script.

De la collecte des données à l’argumentaire d’appel

En amont, la base de contacts doit être constituée avec une base juridique clairement identifiée (intérêt légitime ou consentement du prospect), des sources documentées et des critères de ciblage proportionnés à l’objectif commercial. Un simple export massif de contacts sans vérification expose directement l’entreprise. Un exemple concret : valider que chaque segment (DRH, DAF, dirigeants de PME…) est relié à un besoin business précis, justifiant le recours à la prospection téléphonique.

Au moment de rédiger les scripts d’appel, le RGPD B2B s’intègre dans les premières secondes de la conversation : identification de l’entreprise, rappel de l’objet du contact, mention de l’origine des coordonnées lorsque c’est pertinent et information sur la possibilité de s’opposer. Ces éléments doivent être standardisés, intégrés dans les supports des téléopérateurs et régulièrement mis à jour.

Pendant l’exécution des appels, chaque interaction devient un point de contrôle : traçage des oppositions, mise à jour des fiches, commentaires sur la relation commerciale naissante. Un responsable de campagne doit s’assurer que le système d’information (CRM, logiciel d’appels, tableur supervisé…) permet de remonter et traiter rapidement les demandes de retrait ou de rectification. Après la campagne, la conformité juridique se poursuit : durée de conservation alignée sur la finalité, purge des contacts inactifs, archivage des preuves (logs, scripts en vigueur, consignes données aux téléopérateurs). Ce cycle complet rend la prospection téléphonique plus maîtrisée, plus pilotable et réduit significativement l’exposition au risque juridique et réputationnel.

Intérêt légitime ou consentement : comparer les bases juridiques et les canaux de prospection

Pour un directeur commercial ou un DPO, le choix entre intérêt légitime et consentement ne relève pas de la théorie juridique, mais d’un arbitrage très concret : quels canaux utiliser, auprès de quelles cibles, avec quel niveau de risque acceptable. En phoning B2B, cet arbitrage conditionne vos volumes d’appels, vos scripts et la façon dont vous documentez la conformité.

Comparer bases juridiques et canaux de prospection

Base juridiqueCanaux principauxAtouts businessPoints de vigilance RGPD
Intérêt légitimeAppels entre professionnels, courrier postal, certains emails B2B ciblant une fonctionDéploiement rapide des campagnes, pas de collecte préalable d’accord expliciteTest de mise en balance à formaliser, information claire au début de l’échange, gestion rigoureuse des oppositions
ConsentementEmails marketing, SMS, canaux digitaux nécessitant une inscriptionRelation perçue comme moins intrusive, traçabilité simple (opt-in, horodatage)Constitution de bases plus lente, nécessité de prouver l’accord en cas de contrôle
Mix selon canalPhoning B2B fondé sur l’intérêt légitime + relances email réservées aux contacts opt-inCouvre rapidement le marché par téléphone tout en sécurisant les relances écritesNécessite une segmentation fine des contacts et des scénarios dans le CRM
Partenaires / prestatairesCampagnes opérées via des services pour entreprises ou des indépendantsMutualisation de l’expertise juridique et opérationnelleContrats et instructions écrites indispensables, contrôle des scripts et des fichiers utilisés

Ce tableau sert de grille de lecture pour aligner vos choix de base juridique avec chaque canal utilisé. Une direction marketing peut, par exemple, décider de privilégier l’intérêt légitime pour les premières prises de contact téléphoniques, tout en basculant sur le consentement pour les séquences d’emails automatisés.

L’enjeu consiste à éviter les incohérences : même cible, même message, mais base juridique différente selon le canal. En documentant ces arbitrages (notes internes, registre, contrats), vous renforcez la solidité juridique de vos campagnes d’appels tout en conservant une marge de manœuvre commerciale.

Étapes clés pour sécuriser juridiquement vos fichiers de prospection et vos scripts d’appel

Sécuriser juridiquement vos données de contact et vos messages d’appel suppose d’organiser le travail en séquence, depuis la collecte jusqu’au discours tenu en ligne avec le prospect. L’enjeu n’est pas seulement de se mettre en règle avec le RGPD B2B, mais surtout de pouvoir démontrer cette conformité en cas de contrôle, tout en gardant des campagnes de phoning performantes.

Étapes clés de sécurisation

  1. Cartographier les sources de vos fichiers de prospection : pour chaque base, identifier l’origine des données, la date de collecte et la finalité des appels prévus.
  2. Attribuer une base juridique documentée (intérêt légitime ou consentement prospect) à chaque segment, et la consigner dans un registre interne accessible aux équipes marketing et juridiques.
  3. Nettoyer régulièrement les listes : suppression des contacts obsolètes, retrait systématique des personnes ayant exprimé une opposition, contrôle des doublons et des fonctions non pertinentes.
  4. Limiter les informations stockées au strict nécessaire pour la prospection téléphonique B2B (coordonnées professionnelles, fonction, historique succinct des échanges), en évitant les notes sensibles ou subjectives.
  5. Standardiser les mentions d’information RGPD : modèle d’email, modèle de script post-appel, procédure de prise en compte des droits d’accès, de rectification et d’opposition.
  6. Relire les scripts d’appel sous l’angle juridique : identification claire de l’entreprise, rappel de la source possible des données et information simple sur le droit d’opposition pendant ou après l’échange.
  7. Organiser la preuve de conformité : conservation des journaux d’appels, traces des demandes d’opposition, exports datés des fichiers envoyés à d’éventuels prestataires.

Une fois ces étapes intégrées dans le quotidien des équipes, la conformité ne repose plus sur quelques réflexes individuels mais sur une méthode partagée. Le pilotage des campagnes devient plus serein : chaque nouvelle base de contacts et chaque script d’appel passent par le même filtre, ce qui réduit les angles morts juridiques et renforce la confiance des interlocuteurs appelés.

Cas concret : mise en conformité progressive d’une campagne d’appels commerciaux entre professionnels

Imaginons une PME qui lance une nouvelle campagne d’appels vers des directeurs achats et DAF. La direction veut aller vite pour générer des opportunités, mais le DPO alerte sur les risques liés au RGPD B2B. Plutôt que de tout arrêter, l’équipe décide d’organiser une mise en conformité progressive en s’appuyant sur l’intérêt légitime comme base juridique, tout en sécurisant chaque étape.

Du « quick win » au dispositif robuste

Première décision : cartographier les sources des fichiers de prospection. Les contacts issus d’événements récents, de formulaires web ou de bases louées sont ventilés dans un tableau simple : origine, date de collecte, information donnée au départ, présence ou non d’un refus préalable. Sur cette base, trois actions sont priorisées :

  1. geler temporairement les lignes litigieuses (date trop ancienne, source incertaine) ;
  2. mettre à jour la notice d’information transmise au prospect, intégrée au script d’appel ;
  3. créer un registre centralisé des oppositions et demandes d’accès.

Les premiers scripts sont ajustés : l’opérateur se présente, précise l’objet commercial de l’appel, la source probable de la donnée et rappelle les droits de la personne jointe. Une phrase courte dédiée à la gestion des oppositions permet de noter immédiatement tout refus de prospection, puis de mettre à jour le CRM ou le fichier partagé.

Dans un second temps, la PME formalise ses preuves de conformité : conservation des logs des appels, historique des modifications de scripts, traçabilité des désinscriptions. Elle encadre aussi les relations avec ses prestataires : clauses contractuelles sur la protection des données, consignes écrites aux téléopérateurs, contrôle ponctuel de l’application des procédures. Une plateforme de phoning B2B comme JobPhoning peut alors servir de socle : fichiers mieux structurés, suivi des appels, enregistrements sécurisés et accès centralisé aux informations nécessaires au RGPD, sans bloquer la dynamique commerciale.

Les erreurs à éviter pour ne pas mettre en danger vos opérations de phoning B2B

Une grande partie des risques liés au RGPD dans les opérations de phoning entre entreprises ne vient pas de la stratégie, mais d’erreurs d’exécution très concrètes. Elles tiennent souvent à des réflexes commerciaux hérités de l’avant-RGPD : collecte massive de contacts, scripts d’appel trop flous sur le traitement des données, ou absence de suivi fiable des demandes d’opposition.

Pièges fréquents à corriger en priorité

Premier écueil : utiliser des fichiers de prospection dont l’origine, la date de collecte ou la base juridique ne sont pas documentées. Un fichier racheté ou récupéré « par relation » sans traçabilité claire expose directement l’entreprise en cas de contrôle. Dans une direction commerciale, cela se traduit par des équipes qui appellent des contacts sans savoir sur quel fondement légal repose la démarche ni comment ces données ont été obtenues.

Autre risque majeur : des scripts d’appel qui n’intègrent pas une information claire sur la finalité de l’appel, l’identité du responsable de traitement et les droits de la personne jointe. Le téléopérateur improvise, ne sait pas formuler le droit d’opposition ou la durée de conservation, et laisse des zones d’ombre qui peuvent être reprochées à l’entreprise. S’ajoute souvent une gestion artisanale des refus : notes dans un tableau local, mails internes non suivis, ce qui conduit à rappeler des interlocuteurs qui avaient demandé à ne plus être contactés.

  • Fichiers de contacts sans preuve de la base juridique ou de la source.
  • Absence de politique claire sur l’intérêt légitime ou le consentement selon les canaux.
  • Scripts d’appel incomplets ou non mis à jour après une évolution réglementaire.
  • Traçabilité insuffisante des oppositions et des demandes d’accès ou de suppression.
  • Multiplication des copies de fichiers, rendant illusoire tout contrôle de la suppression.

En corrigeant ces faiblesses organisationnelles, la direction peut limiter nettement le risque juridique tout en sécurisant dans la durée ses campagnes de communication commerciale par téléphone.

Checklist de bonnes pratiques RGPD pour des appels B2B responsables et efficaces

Pour que vos équipes puissent mener des appels entre professionnels sans prendre de risque inutile, quelques réflexes doivent devenir systématiques. Cette check-list vise autant les directions commerciales que les responsables conformité qui encadrent des campagnes de phoning B2B, en interne ou via des prestataires.

Points de contrôle essentiels à intégrer dans vos campagnes

  • Vérifier, pour chaque campagne, la base juridique choisie (intérêt légitime ou consentement) et la documenter.
  • Limiter les données collectées aux informations strictement nécessaires à la prise de contact et au suivi commercial.
  • Tracer la provenance de chaque contact dans vos fichiers de prospection (source, date, contexte de collecte).
  • Nettoyer régulièrement les listes : suppression des doublons, des contacts obsolètes et des personnes opposées.
  • Prévoir dans le script d’appel une présentation claire de l’entreprise, de l’objectif de l’appel et des droits de la personne.
  • Inclure une phrase simple permettant au prospect de s’opposer facilement à la poursuite des appels.
  • Former les téléopérateurs à la gestion des refus et à la reformulation des droits (accès, rectification, opposition).
  • Consigner systématiquement les oppositions et demandes spécifiques dans l’outil de pilotage ou le CRM.
  • Encadrer par contrat la relation avec les sous-traitants (plateformes, freelances) et préciser les responsabilités RGPD.
  • Définir une durée de conservation limitée des données de prospection et automatiser l’archivage ou la suppression.
  • Restreindre les accès aux informations de contact aux seules personnes qui en ont réellement besoin.
  • Mettre en place des contrôles qualité réguliers sur les enregistrements d’appels pour vérifier le respect des mentions d’information.
  • Documenter les procédures RGPD dans un support accessible à tous les intervenants des campagnes d’appels.
  • Prévoir un point de contact interne (référent RGPD ou DPO) pour traiter les questions des équipes et des prospects.

En transformant ces vérifications en routines intégrées à vos campagnes, la conformité cesse d’être un frein pour devenir un cadre stable au service d’une prospection téléphonique B2B durable et maîtrisée.

Comment une plateforme spécialisée comme JobPhoning peut structurer la conformité de vos campagnes

Pour un dirigeant, la difficulté n’est pas seulement de connaître les règles du RGPD, mais de les rendre applicables au quotidien dans des campagnes de phoning B2B. Une plateforme spécialisée comme JobPhoning permet de transformer ces obligations en process concrets, en organisant les appels, les données de contact et le suivi des décisions des prospects dans un même environnement.

Première brique essentielle : la structuration des fichiers de prospection. Les listes d’entreprises et de décideurs sont centralisées, avec des champs qui facilitent la traçabilité : origine du contact, base juridique retenue (intérêt légitime ou consentement du prospect), date de collecte, statut d’opposition. Un responsable marketing peut, par exemple, filtrer tous les contacts à recontacter, exclure ceux qui se sont opposés à des appels commerciaux, et documenter ces arbitrages.

La gestion des scripts d’appel constitue un deuxième levier. La plateforme permet de diffuser des trames d’entretien intégrant les mentions d’information obligatoires : identité de l’entreprise, finalité de la prise de contact, rappel des droits en matière de protection des données. Un téléopérateur indépendant dispose ainsi d’un cadre homogène, qui réduit le risque d’oubli ou d’improvisation. Dans un scénario type, l’équipe conformité valide le script, le met à jour en cas d’évolution réglementaire, puis le rend immédiatement disponible à tous les intervenants.

Enfin, la dimension suivi et preuve joue un rôle clé. Les statistiques, les comptes rendus d’appels et, lorsque c’est prévu contractuellement, les enregistrements permettent de démontrer la gestion des oppositions, la bonne application des consignes RGPD et la durée de conservation des données. JobPhoning offre un environnement où le donneur d’ordre peut vérifier la qualité des campagnes d’appels, ajuster les réglages (segments, fréquences, messages) et documenter sa démarche de conformité sans devoir reconstruire ces éléments a posteriori.

Prochaines étapes : 3 chantiers prioritaires pour renforcer la conformité de vos appels B2B

Une fois le diagnostic posé sur vos appels entre entreprises, l’enjeu est de transformer les bonnes intentions en décisions structurantes. Plutôt que de disperser les efforts, il est utile de concentrer vos ressources sur quelques chantiers qui sécurisent vraiment vos campagnes et apportent rapidement de la visibilité au management.

Trois chantiers prioritaires à lancer

  1. Cartographier et assainir vos sources de données
    Dressez un inventaire précis de tous les fichiers utilisés pour la prospection téléphonique : extractions CRM, achats ponctuels, listes issues d’événements, etc. Pour chaque source, documentez l’origine, la base juridique retenue, la date de collecte et les mentions d’information associées. Identifiez les jeux de données à purger (trop anciens, origine douteuse, absence de preuve) et les segments à maintenir avec des règles de mise à jour claires. Ce travail pose les fondations d’un phoning B2B maîtrisé d’un point de vue légal.
  2. Revoir vos scripts d’appel sous l’angle RGPD
    Mobilisez marketing, juriste/DPO et responsables commerciaux pour intégrer dans les scripts les éléments obligatoires d’information : identité du responsable, finalité de l’appel, droits du contact, modalités d’opposition. Prévoyez aussi une formulation opérationnelle pour traiter en direct une demande de suppression ou de rectification. Testez ces scripts auprès d’un petit groupe de téléopérateurs puis ajustez-les pour trouver l’équilibre entre efficacité commerciale et respect de la protection des données.
  3. Mettre en place un système de preuves et de pilotage
    La conformité RGPD ne se joue pas uniquement dans le discours, mais dans la capacité à démontrer vos pratiques. Paramétrez votre outil de gestion des appels ou votre CRM pour tracer les oppositions, les durées de conservation, les bases légales utilisées. Définissez quelques indicateurs de suivi (taux d’opposition, volume de demandes liées aux droits des personnes, nombre de fichiers archivés) et un point de revue régulier en comité commercial. Une plateforme spécialisée comme JobPhoning peut faciliter ce pilotage en centralisant les données et les enregistrements.

Ces trois chantiers donnent une trajectoire claire : fiabiliser les données, sécuriser le discours des équipes et prouver, dans la durée, la conformité de vos campagnes d’appels entre professionnels.

Questions fréquentes sur le phoning B2B conforme au RGPD

Le RGPD encadre la manière dont vous collectez, utilisez et conservez les données de contact de vos interlocuteurs professionnels. Il impose d’identifier une base juridique solide pour vos appels, en général l’intérêt légitime, et d’informer clairement chaque personne appelée de l’origine de ses coordonnées et de ses droits. Il vous oblige aussi à gérer efficacement les oppositions, par exemple en tenant à jour une liste d’exclusion réellement utilisée par les équipes. Enfin, il impose une durée de conservation maîtrisée des fichiers, documentée et cohérente avec vos cycles de vente.

Le meilleur levier consiste à intégrer la conformité dès la conception de la campagne plutôt que de la traiter comme une contrainte a posteriori. Un ciblage précis, basé sur des fonctions réellement concernées, réduit le nombre d’appels inutiles et améliore le taux de conversation utile. Des scripts qui prévoient dès les premières secondes l’information obligatoire et la possibilité de s’opposer limitent les frictions. Enfin, un suivi régulier des motifs d’échec (refus, numéros erronés, demandes de suppression) permet d’ajuster les fichiers et de préserver à la fois l’image de marque et la productivité.

Le script doit prévoir un bloc d’introduction clair : identité de votre entreprise, objectif de l’appel et origine probable des coordonnées (événement, formulaire, base publique, etc.). Il doit aussi intégrer une phrase simple permettant au prospect de refuser immédiatement la poursuite de l’échange, et préciser qu’il peut demander la mise à jour ou la suppression de ses informations. Enfin, il est utile de prévoir un court argumentaire en cas de question sur le traitement des données, afin que vos collaborateurs répondent de manière cohérente sans improvisation, même en centre d’appels externalisé.

Un logiciel de gestion des appels qui centralise les fichiers, les scripts et l’historique des contacts simplifie fortement le respect du cadre légal. Les fonctionnalités utiles incluent la gestion des listes d’opposition directement dans l’outil, la possibilité de tracer la source du contact, la date du dernier appel et le motif de clôture. L’enregistrement des conversations, lorsqu’il est encadré et annoncé, peut aussi servir à vérifier le respect des discours obligatoires. JobPhoning, par exemple, permet de suivre en temps réel les résultats et de réécouter les appels pour contrôler la conformité.

Une plateforme spécialisée structure le travail des équipes commerciales en centralisant les fichiers, les scripts et le suivi des appels, ce qui facilite la traçabilité exigée par le RGPD. JobPhoning permet notamment de paramétrer les campagnes, de suivre la performance en temps réel et de réécouter les enregistrements afin de vérifier le respect des consignes d’information ou de gestion des refus. La possibilité de sélectionner des téléopérateurs selon leurs évaluations aide aussi à privilégier des profils habitués aux règles de conformité, sans garantir pour autant l’absence totale de risque juridique.

Dans un contexte B2B, l’intérêt légitime est souvent la base juridique retenue pour les appels de prospection, à condition de respecter un équilibre entre vos objectifs et les droits de la personne contactée. Cela suppose une offre pertinente par rapport à la fonction du prospect et un volume de sollicitations raisonnable. Le consentement explicite reste utile pour certains canaux plus intrusifs ou pour des relances répétées. Dans tous les cas, il faut pouvoir démontrer par écrit votre analyse, vos règles internes et les garanties prévues pour limiter l’impact sur la vie privée.

Le principe est la minimisation : ne garder que ce qui est nécessaire à la relation commerciale. En pratique, un fichier de prospection contient souvent nom, prénom, fonction, coordonnées professionnelles, historique de contact et centres d’intérêt liés à l’offre. Les informations sensibles ou non pertinentes (données privées, appréciations subjectives) doivent être exclues. Il est utile de fixer des durées de conservation différenciées : par exemple, trois ans après le dernier échange significatif, avec une revue annuelle des bases. La traçabilité des sources de données et de la date de dernière mise à jour reste également déterminante.

Il est indispensable de formaliser des consignes écrites : sources autorisées de données, règles de qualification, gestion des refus et informations à donner à l’oral. Les équipes doivent être formées régulièrement, avec des cas pratiques issus de vraies campagnes. Pour les téléopérateurs indépendants, un accord contractuel spécifique doit préciser les rôles de chacun au regard du RGPD (responsable de traitement, sous-traitant), les mesures de sécurité attendues et les modalités de remontée des demandes de droits. Des écoutes d’appels ciblées et des audits ponctuels permettent ensuite de vérifier l’application réelle de ces procédures.

Au-delà des taux de transformation, certains indicateurs éclairent directement le risque juridique. Le ratio de refus explicites et de demandes de suppression par rapport au volume d’appels montre le niveau d’acceptabilité de vos sollicitations. Le délai moyen de traitement des droits (accès, opposition, rectification) doit également être suivi, avec un objectif réaliste de quelques jours ouvrés. Il est utile de mesurer la part de numéros retirés ou corrigés lors des campagnes, signe que vos bases sont entretenues. Enfin, quelques écoutes de contrôle mensuelles donnent une vision qualitative de l’application des scripts.

Un point de départ efficace consiste à cartographier vos pratiques actuelles : sources des fichiers, canaux utilisés, scripts, sous-traitants, durées de conservation. Sur cette base, vous pouvez prioriser trois actions : sécuriser les nouvelles collectes de données, mettre à jour les scripts pour intégrer l’information obligatoire, et organiser la gestion des oppositions dans un outil unique. L’étape suivante est de formaliser des procédures simples et de former les équipes. S’appuyer sur une solution comme JobPhoning aide ensuite à industrialiser le pilotage et le contrôle continu des campagnes.

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