Derrière ces intitulés de poste, un SDR et un téléprospecteur B2B ne remplissent ni les mêmes missions, ni les mêmes objectifs. Pour un dirigeant de PME B2B ou une direction commerciale qui pilote plusieurs dizaines d’appels sortants par jour, cette nuance change concrètement la façon d’organiser la prospection et de suivre les résultats. Exemple courant : un commercial terrain se plaint de recevoir des rendez-vous mal ciblés, pendant qu’un collaborateur au téléphone estime faire de la vente alors qu’il ne devrait gérer que la première qualification de leads. Ce décalage coûte du temps, des opportunités et brouille les responsabilités. Pour y voir clair, l’enjeu consiste à disposer d’une « SDR définition » précise, du périmètre réel d’un téléprospecteur, et de la place de chacun dans la recherche et la préparation d’opportunités. L’objectif : vous permettre de structurer vos équipes, internes ou appuyées par JobPhoning, pour mieux répartir les tâches et fluidifier la génération d’opportunités.



