Profitez de 15j d’essai gratuit sur notre logiciel de téléprospection

Prospection téléphonique réussie face aux assistants et standardistes

Adaptez votre discours, franchissez le barrage et décrochez plus de rendez-vous qualifiés.

Gérer un assistant ou un standard à l’accueil peut faire basculer un appel commercial du bon ou du mauvais côté. Ce sujet concerne directement les directions commerciales, dirigeants de PME B2B et responsables de plateaux d’appels qui pilotent au quotidien la prospection téléphonique. Dans un service commercial de 5 personnes réalisant 200 appels par jour, il n’est pas rare que la majorité des tentatives soient filtrées avant même d’atteindre un décideur. Un « non » sec d’une assistante, un transfert qui n’aboutit pas, un message laissé sans retour : autant de micro-échecs qui pèsent sur la performance. En travaillant spécifiquement la relation avec ces gardiens de porte, il devient possible d’augmenter le nombre de conversations utiles et de mieux qualifier les opportunités. Vous découvrirez comment ajuster votre posture, structurer un script d’appel adapté et tirer parti d’une plateforme comme JobPhoning pour organiser ces appels de façon plus maîtrisée.

Passer les barrages en un coup d’œil

  • Les assistants et standardistes filtrent fortement les appels et limitent l’accès direct aux décideurs.
  • Les traiter comme de vrais partenaires de la prospection téléphonique augmente immédiatement la qualité des échanges.
  • Des scripts structurés, des accroches claires et une posture vocale posée réduisent les barrages.
  • Une organisation fine des appels et du suivi permet de concentrer le temps sur les contacts stratégiques.
  • Exemple : une PME revoit ses fichiers et scripts, puis double ses conversations utiles en s’appuyant sur JobPhoning.

  • Gardiens de porte : assistants de direction ou standardistes qui décident quels appels accèdent ou non aux décideurs.
  • Barrage téléphonique : filtrage des appels par l’accueil qui empêche un vendeur d’atteindre directement son interlocuteur cible.
  • Script d’appel : trame orale préparée pour guider le téléopérateur, structurer l’échange et gérer les objections.
  • Prospection téléphonique : organisation d’appels sortants visant à identifier, qualifier puis engager des entreprises susceptibles de devenir clientes.

Pourquoi les assistants et standardistes sont décisifs pour la prospection téléphonique B2B

Dans la prospection téléphonique B2B, les assistants et standardistes contrôlent l’entrée du « tunnel » de conversation. Ce sont eux qui décident si votre appel rejoint le décideur, un collègue moins pertinent ou la messagerie. Leur rôle est de protéger le temps des responsables, de filtrer les sollicitations commerciales et de s’assurer que chaque interlocuteur a une raison légitime d’être mis en relation. Un même fichier d’appels peut ainsi produire des résultats très différents selon la façon dont ces gardiens de porte sont abordés.

Sur le terrain, cela se traduit par des arbitrages rapides : en quelques secondes, l’accueil évalue votre crédibilité, la clarté de votre accroche téléphonique et l’adéquation entre votre demande et l’organisation interne. Un directeur général sera rarement dérangé sans contexte précis ; à l’inverse, un assistant bien préparé peut vous orienter vers le bon responsable si votre discours est structuré. Cette fonction de tri s’exerce aussi vis-à-vis du respect des règles de protection des données : un interlocuteur d’accueil sensibilisé à ces enjeux bloquera immédiatement un discours flou sur l’origine des coordonnées ou la finalité du contact.

Pour un responsable commercial, considérer sérieusement ce maillon change la manière de concevoir les campagnes de prospection : scripts d’appel adaptés à l’accueil, préparation de réponses aux objections spécifiques des filtres, consignes claires sur le positionnement et la légitimité de l’appel. Par exemple, une équipe qui travaille ses formulations d’introduction et la qualification des prospects dès l’échange avec l’assistant réduit fortement le nombre de mises en relation « à froid » et obtient des conversations plus pertinentes avec les décideurs. En structurant ce travail (briefs, modèles, enregistrements d’appels), une plateforme comme JobPhoning permet de transformer un barrage perçu comme subi en point de passage maîtrisé au service de la performance commerciale.

Définitions essentielles : assistants, standardistes, gardiens de porte et rôle dans l’accès aux décideurs

Dans une opération de prospection téléphonique B2B, chaque interlocuteur occupe une position précise dans la chaîne de décision. Comprendre qui fait quoi au standard ou à l’accueil permet de calibrer le discours, le ton et les attentes dès les premières secondes de l’appel. Un même script ne fonctionnera pas de la même façon face à une assistante de direction aguerrie, à un standard partagé entre plusieurs services ou à un véritable « gardien de porte » mandaté pour filtrer les commerciaux.

Les principaux rôles côté accueil et filtrage

Pour organiser vos campagnes d’appels et vos scripts, il est utile de distinguer quelques profils types, sans les caricaturer.

  • Assistant(e) de direction : personne qui gère l’agenda, les priorités et souvent une partie des informations du dirigeant ou du manager ciblé.
  • Standardiste : interlocuteur en première ligne qui oriente les appels entrants vers les bons services ou contacts internes.
  • Garde de porte : profil, assistant ou standardiste, explicitement chargé de protéger le temps des décideurs en filtrant les sollicitations jugées peu utiles.
  • Décideur : responsable qui possède le pouvoir de trancher sur un projet, un budget ou un changement d’organisation.
  • Barrage téléphonique : ensemble des règles, réflexes et scripts internes qui limitent l’accès direct aux responsables clés.
  • Filtrage des appels : processus, parfois formalisé, qui détermine quels appels seront transférés, rappelés ou écartés.

Sur le terrain, ces rôles se combinent. Un même assistant peut répondre au standard, trier les mails commerciaux et gérer le planning d’un directeur commercial. Pour vos équipes, l’enjeu n’est pas de « contourner » ces personnes, mais de reconnaître rapidement leur fonction réelle dans l’organisation, puis d’adapter la présentation, le niveau de détail et l’argumentaire. En nommant clairement ces notions, vous pouvez mieux segmenter vos fichiers, écrire des scripts d’appel différenciés et mesurer plus finement les taux d’accès aux décideurs, ce qui facilite le pilotage de la performance.

Intégrer la gestion des gardiens de porte dans l’organisation de la prospection téléphonique de l’entreprise

La gestion des assistants, standardistes et autres gardiens de porte ne peut pas reposer uniquement sur le talent individuel de quelques téléopérateurs. Pour qu’elle contribue réellement à la performance commerciale, elle doit être intégrée à l’organisation globale des appels : règles communes, outils paramétrés en conséquence et pilotage par les données.

Structurer processus, données et rôles

Un premier levier consiste à formaliser un processus spécifique dès la préparation des campagnes : quel discours attendre lors du passage par l’accueil, quelles informations collecter (nom de l’assistant, horaires du décideur, niveau d’ouverture…) et comment les consigner. Par exemple, chaque interaction avec un filtre d’appels peut alimenter des champs dédiés dans le CRM ou dans l’outil de phoning, afin que le prochain appelant ne reparte pas de zéro.

Sur le terrain, cette organisation passe généralement par :

  • des scripts d’appel adaptés au premier contact avec l’accueil, distincts de ceux utilisés face au décideur ;
  • des consignes écrites pour qualifier l’attitude de l’interlocuteur (allié, neutre, blocage ferme) ;
  • un protocole de relance qui tient compte des créneaux et préférences indiqués par l’assistant ;
  • un reporting qui distingue les appels stoppés au standard de ceux aboutissant à une conversation utile.

Un responsable commercial peut par exemple suivre chaque semaine le taux d’accès réel aux décideurs par téléopérateur, identifier ceux qui obtiennent le plus d’informations via les gardiens de porte, puis transformer leurs bonnes pratiques en scripts partagés. Une plateforme comme JobPhoning facilite ce travail en centralisant les données d’appels et en offrant un cadre commun pour les campagnes d’appels B2B, ce qui permet d’industrialiser les approches efficaces et de réduire la part d’improvisation.

Comparer les principales approches pour franchir les barrages d’assistants et de standardistes

Face aux assistants et standardistes, les équipes de prospection téléphonique B2B alternent souvent plusieurs tactiques, parfois sans les avoir vraiment choisies. Pourtant, ces options ont des impacts très différents sur l’image de l’entreprise, le taux d’accès aux décideurs et la qualité des échanges. Structurer ces approches permet de décider quand privilégier la relation, quand accepter un filtrage, et quand renoncer pour concentrer les ressources sur de meilleurs fichiers ou créneaux.

Panorama des stratégies couramment utilisées

Dans la pratique, on retrouve quelques familles de comportements : insister pour « passer coûte que coûte », contourner l’accueil, coopérer avec le gardien de porte, ou exploiter l’appel pour qualifier le compte. Chaque direction commerciale doit arbitrer entre efficacité court terme et construction d’une relation durable avec l’écosystème du client (assistanat, standard, décideurs).

ApprocheObjectif principalAtoutsRisques / limites
Insistance frontaleObtenir le décideur immédiatementParfois efficace sur des structures peu organiséesPerçue comme agressive, risque de blocage durable et de réputation dégradée
Contournement (autres lignes / horaires)Éviter le filtre habituelPermet d’atteindre certains interlocuteurs difficilesConsommateur de temps, peu scalable, peut être vécu comme un passage en force
Coopération avec l’assistantObtenir une recommandation ou un passage qualifiéRenforce la confiance, facilite les rappels et le suiviNécessite des scripts d’appel soignés et une posture irréprochable
Appel orienté qualificationRecueillir des informations sur l’organisation et le décideurAméliore la qualité des données et prépare les campagnes futuresNe débouche pas toujours sur une mise en relation immédiate
Prospection structurée via un service spécialiséIndustrialiser la gestion des barragesScripts, reporting et contrôle qualité intégrés dans un même dispositifExige d’aligner ce dispositif avec la stratégie commerciale globale

Ce tableau sert de base pour définir des règles claires : par exemple, bannir l’insistance frontale, encourager la coopération, et utiliser l’appel orienté qualification sur les comptes stratégiques. Il devient ainsi plus simple de former les téléopérateurs, d’homogénéiser les scripts d’appel et de piloter les indicateurs de passage de barrage.

Pour certaines entreprises, s’appuyer sur des services de prospection permet d’appliquer ces approches de manière cohérente, avec des scénarios d’appels testés et optimisés. L’enjeu reste de choisir la combinaison d’options qui protège la relation avec les assistants tout en maximisant l’accès aux décideurs.

Étapes clés pour préparer et conduire un appel filtré par un assistant ou un standard

Quand un accueil téléphonique filtre fortement les appels, l’improvisation coûte cher en temps et en crédibilité. Structurer un déroulé simple permet à vos téléopérateurs de rester à l’aise, même face à un gardien de porte ferme ou pressé.

Un déroulé d’appel pour sécuriser le passage du filtre

  1. Clarifier l’objectif avant de composer : obtenir un passage au décideur, un créneau de rappel ou au minimum le bon contact, mais pas « vendre » dès le premier échange.
  2. Préparer une phrase de présentation courte : nom, entreprise, raison d’appel formulée en termes de bénéfice pour l’organisation appelée, en évitant le jargon commercial.
  3. Identifier le rôle de l’interlocuteur dès les premiers mots (« vous occupez-vous de… ? ») pour adapter le niveau de détail et ne pas dérouler un discours prévu pour un dirigeant.
  4. Valider les informations clés du fichier (orthographe du nom, fonction, email direct, numéro du standard) pour améliorer les prochains appels et fiabiliser le dispositif de prospection téléphonique.
  5. Utiliser une question ouverte orientée décision (« quelles sont les meilleures façons de joindre M. X ? ») afin d’obtenir des indications concrètes sur les horaires, le canal préféré ou un intermédiaire pertinent.
  6. Proposer une alternative si le transfert immédiat est impossible : demande de créneau précis, accord pour laisser un message utile, ou envoi ciblé d’informations à transmettre au décideur.
  7. Confirmer l’accord obtenu en reformulant la suite : heure du rappel, mode de contact, éléments à mentionner, afin de limiter les malentendus lors du prochain échange.
  8. Noter systématiquement dans l’outil de suivi le contexte de l’échange (ton, contraintes, mini-objections) pour que le prochain appelant parte avec un historique exploitable.

Ce type de séquencement ne transforme pas l’assistant en simple « passerelle ». Il permet au contraire d’en faire un allié d’information et de gagner en efficacité collective sur l’ensemble de la campagne.

Scénario complet : transformer un barrage d’accueil téléphonique en échange qualifié avec un décideur

Un barrage d’accueil commence souvent par une question simple : « C’est à quel sujet ? ». Le téléopérateur préparé sait que cette première interaction conditionne la suite de l’appel. Il s’appuie sur une accroche téléphonique claire, centrée sur l’intérêt de l’entreprise cible, et non sur son produit. Par exemple : « Je contacte les directions financières qui cherchent à réduire le coût de gestion de leurs contrats fournisseurs, pouvez-vous me dire qui s’en occupe chez vous ? ». L’objectif immédiat n’est pas de pitcher, mais d’obtenir le nom, la fonction et la disponibilité du bon interlocuteur.

Une fois ce premier filtre passé, l’assistant vérifie souvent la légitimité de la démarche. Le commercial doit alors sécuriser la relation sans forcer le passage :

  • reformuler le contexte : « Nous intervenons déjà auprès de deux filiales de votre groupe » ;
  • donner un bénéfice précis : « L’échange porte sur un audit gratuit de vos process actuels » ;
  • proposer un cadre : « Il s’agit d’un point de 15 minutes, par téléphone ».

Cette séquence rassure le « gardien de porte », qui peut alors proposer un créneau, transférer l’appel immédiatement ou demander un envoi d’informations. Chaque option est exploitable pour la suite de la prospection téléphonique : prise de rendez-vous, envoi d’email personnalisé, rappel planifié.

Au moment de parler enfin au décideur, le travail du standard n’est pas oublié. Le téléprospecteur rappelle systématiquement le chemin parcouru : « J’ai échangé avec Madame Dupont à l’accueil, elle m’a indiqué que vous étiez en charge de… ». Cette reconnaissance renforce la crédibilité de la démarche et montre une organisation professionnelle des campagnes d’appels B2B. Sur une plateforme comme JobPhoning, ce scénario peut être formalisé dans des scripts d’appel, relié à des champs de qualification (nom de l’assistant, objection rencontrée, décision prise), puis rejoué et optimisé à partir des enregistrements pour homogénéiser les pratiques de l’équipe.

Les erreurs fréquentes qui sabotent la prospection téléphonique face aux assistants et standardistes

Une partie importante des échecs en prospection téléphonique B2B ne vient ni du discours de vente, ni de l’offre, mais de la manière dont le premier interlocuteur est traité. Par réflexe, beaucoup de commerciaux considèrent l’assistant ou la personne au standard comme un obstacle à contourner. Ton sec, voix pressée, absence de salutations précises : ces signaux dégradent immédiatement la relation et conduisent au refus. À l’inverse, un accueil reconnu dans son rôle, avec un objectif clair et formulé simplement, ouvre plus facilement l’accès aux décideurs.

Autre erreur majeure : arriver sans préparation minimale. Ne pas connaître le nom du responsable, ignorer le secteur exact ou le contexte d’appel oblige l’accueil à faire le tri à votre place, ce qui renforce son rôle de filtre. Un fichier d’appels incomplet ou mal tenu conduit alors à des phrases floues du type : « Je voudrais parler au responsable », qui appellent une réponse négative. Un script d’appel trop rigide pose également problème : réciter son texte mot pour mot, sans écouter les réponses du gardien de porte, donne une impression de démarchage massif et déclenche encore plus de protection.

Erreurs typiques à corriger dans les équipes

  • Présentations trop longues ou trop commerciales dès les premières secondes, qui saturent l’attention de l’accueil.
  • Mensonges ou approximations (« il m’attend », « c’est personnel ») qui dégradent la confiance et ferment durablement la porte.
  • Absence de plan B : aucun objectif alternatif si le décideur n’est pas disponible (prise d’informations, meilleure fenêtre d’appel, adresse e-mail qualifiée).
  • Non-capitalisation des retours : chaque objection traitée par un assistant n’est pas documentée, ce qui empêche d’ajuster les scripts et l’organisation des campagnes d’appels.

En corrigeant ces comportements, la direction commerciale transforme un point de friction récurrent en levier de performance : le temps de prospection téléphonique est utilisé sur des échanges plus qualifiés, avec des interlocuteurs réellement décisionnaires.

Bonnes pratiques et checklist pour des scripts d’appel efficaces auprès des gardiens de porte

Un script d’appel efficace face à un assistant ou à un standard doit tenir en quelques lignes claires, facilement appropriables par vos équipes. L’objectif n’est pas de tout prévoir, mais de cadrer les messages clés, la posture et les options de rebond. Un bon manager gagnera à tester ces formulations sur quelques campagnes de prospection téléphonique B2B avant de les généraliser.

Checklist opérationnelle pour vos scripts d’appel

Pour transformer le filtrage des appels en véritable levier d’accès aux décideurs, vos scripts doivent intégrer des repères concrets, utilisables en temps réel par les téléopérateurs. La liste ci-dessous peut servir de base commune pour harmoniser les pratiques entre commerciaux internes et prestataires.

  • Prévoir une phrase d’ouverture courte, polie et précise sur l’objet de l’appel.
  • Inclure systématiquement le nom du décideur visé et sa fonction, pas seulement le service.
  • Formuler en une phrase la valeur métier pour l’entreprise cible (gain, risque évité, optimisation).
  • Préparer 2 versions d’accroche téléphonique : une directe, une plus prudente pour les accueils très filtrants.
  • Écrire des réponses-types aux objections récurrentes : “Il n’est pas disponible”, “Envoyez un mail”, “Il ne prend pas les appels commerciaux”.
  • Préciser quoi demander au gardien de porte : meilleur créneau, bonne personne, format de mise en relation attendu.
  • Intégrer des formulations de respect du rôle de l’assistant (remercier, reconnaître sa contrainte de temps).
  • Définir clairement le next step attendu : transfert direct, rappel programmé, envoi d’information ciblée.
  • Prévoir une micro-grille de qualification (taille, contexte, outil utilisé) gérable en moins d’une minute.
  • Inscrire dans le script les éléments à consigner dans l’outil de suivi des appels pour pouvoir exploiter les données au niveau de l’entreprise.

En combinant ces repères et un suivi systématique des enregistrements, une plateforme comme JobPhoning permet d’affiner les scripts d’appel au fil de la campagne et de professionnaliser la gestion des barrages téléphoniques.

Comment une plateforme comme JobPhoning structure et sécurise la prospection téléphonique face aux filtres d’appels

Face aux filtres d’accueil, la difficulté n’est pas seulement individuelle ; elle tient souvent au manque de cadre commun. Une plateforme comme JobPhoning permet de transformer ces échanges sensibles avec les assistants et les standardistes en processus organisé, suivi et améliorable dans le temps. Chaque appel est relié à une fiche prospect, à un script d’appel et à un statut précis, ce qui évite les approches improvisées et les variations de discours d’un téléopérateur à l’autre.

Structurer le traitement des filtres d’appels

Concrètement, la plateforme rend possible une configuration spécifique pour le passage des barrages :

  • création de scripts dédiés aux premiers échanges avec l’accueil ou l’assistanat, avec des formulations d’accroche testées et partagées à l’équipe ;
  • paramétrage de motifs de résultat (filtré, transféré, rappel demandé, coordonnées du décideur obtenues, etc.) pour mesurer ce qui se passe réellement au standard ;
  • enregistrement et réécoute des conversations pour analyser les réponses obtenues et ajuster les formulations ou la posture vocale ;
  • statistiques de performance focalisées sur le passage des filtres : ratio appels / mises en relation, taux de qualification après accueil, créneaux horaires les plus favorables.

Dans un centre d’appels interne, ces données permettent par exemple d’identifier quels téléopérateurs réussissent le mieux à convaincre un assistant, puis de capitaliser sur leurs pratiques lors des sessions de coaching.

La dimension sécurisation vient du contrôle continu de la qualité des échanges. Sur JobPhoning, chaque rendez-vous déclaré peut être validé après écoute, ce qui limite les comportements opportunistes et force à maintenir un discours respectueux envers les gardiens de porte. Le responsable commercial garde une vision d’ensemble : impact des scripts, niveau de filtrage par entreprise, effets des changements d’argumentaire. Cette approche outillée de la prospection téléphonique offre un cadre pour professionnaliser les campagnes d’appels, tout en réduisant le risque d’incidents relationnels avec les interlocuteurs d’accueil.

Prochaines étapes : trois pistes d’action pour améliorer vos résultats lors de vos prochaines campagnes d’appels

Pour transformer la gestion des assistants et standardistes en avantage compétitif, il devient utile de prioriser quelques décisions très concrètes, directement actionnables sur vos prochaines campagnes d’appels B2B.

Trois priorités opérationnelles à mettre en œuvre

  1. Créer un bloc de script dédié aux gardiens de porte
    Formalisez une séquence précise pour l’accueil : phrase d’introduction, motif d’appel orienté bénéfice pour l’entreprise, formulation de la demande de mise en relation, questions de rebond en cas de refus. Intégrez-y 3 à 5 réponses types aux objections les plus courantes des assistants. Par exemple, pour la relance d’anciens prospects, prévoyez une accroche téléphonique spécifique qui rappelle un élément concret du dossier. Faites ensuite tester ce script par 2 ou 3 téléopérateurs pendant une semaine et ajustez en fonction des taux de transferts vers décideurs.
  2. Instaurer un rituel de débrief focalisé sur les filtres d’appels
    Programmez, une fois par semaine, un point rapide dédié uniquement aux situations de barrage : extraits d’enregistrements, partages de formulations qui ont fonctionné, analyse des refus systématiques d’un même site client. L’objectif n’est pas de juger les personnes, mais d’optimiser un processus : clarifier ce qui aide réellement à obtenir l’accès aux décideurs, ce qui crée de la défiance et ce qui doit être retiré des scripts.
  3. Revoir l’organisation des campagnes sous l’angle “gardiens de porte”
    Ajustez vos fichiers et vos créneaux horaires en tenant compte du rôle des assistants : distinguez les lignes directes des standards, ciblez les plages où les décideurs sont plus susceptibles d’être présents, adaptez les objectifs (nombre de conversations utiles plutôt que volume brut d’appels). Fixez, pour chaque campagne de prospection téléphonique, un indicateur spécifique de performance face aux filtres (taux de transferts, nombre d’informations obtenues sur l’organisation interne, etc.) et suivez son évolution d’une vague d’appels à l’autre.

En combinant scripts ciblés, rituels d’amélioration continue et ajustements organisationnels, vos équipes concentrent davantage de temps de dialogue sur des prospects réellement décisionnaires, sans alourdir la pression sur les interlocuteurs d’accueil.

Questions fréquentes sur la prospection téléphonique face aux assistants et standardistes

Assistants de direction et standardistes sont la première barrière, mais aussi le premier vecteur d’image de votre entreprise. Ils protègent le temps des décideurs, filtrent les appels non pertinents et orientent vers les bons interlocuteurs. En prospection téléphonique, ils décident souvent si un appel sera transféré, planifié ou stoppé. Dans une PME, un assistant peut, en quelques secondes, choisir entre le directeur général, un responsable métier ou la messagerie commune. Cartographier ces contacts, noter leurs prénoms, horaires de présence et préférences de communication permet déjà d’augmenter significativement le taux d’appels transmis aux décideurs.

La formation doit combiner apports concrets et entraînement intensif. Des ateliers courts sur la posture vocale, l’accroche en moins de 20 secondes et la reformulation des objections apportent un socle commun. Le plus efficace reste le jeu de rôle : un manager joue l’assistant, le commercial teste différents scripts, puis l’équipe débriefe sur ce qui a fonctionné. L’enregistrement et l’écoute de vrais appels permettent ensuite de corriger les automatismes contre-productifs. Une plateforme comme JobPhoning, qui facilite la réécoute et l’analyse des conversations, peut devenir un support de coaching continu pour stabiliser les bonnes pratiques dans la durée.

La fiche entreprise doit intégrer des informations spécifiques sur l’accueil : nom de l’assistant, horaires de présence, numéro direct éventuel, préférences de rappel, réactions aux précédents appels. En pratique, un champ « règles d’accès » (par exemple : « privilégier le mardi matin, demande de mail avant transfert ») aide les téléopérateurs à adapter immédiatement leur discours. Il devient aussi pertinent de distinguer les tentatives d’appel bloquées et les conversations transférées, afin de suivre des taux de passage fiables. Un outil de phoning comme celui proposé par JobPhoning facilite cette structuration en centralisant les données et les historiques d’échanges.

Plusieurs métriques permettent de piloter ce sujet. Le premier indicateur est le taux de mise en relation : nombre de conversations avec décideurs divisé par le volume d’appels passés à un accueil. On peut viser, selon les secteurs, entre 20 % et 40 %. Le second est le pourcentage d’opportunités ou de rendez-vous issus d’appels initialement filtrés, qui montre l’impact business réel des efforts consentis. Enfin, le taux de refus définitif (« ne plus rappeler ») signale si la posture des équipes est perçue comme respectueuse ou agressive. Un tableau de bord simple, mis à jour chaque semaine, suffit pour suivre ces éléments.

Une plateforme comme JobPhoning structure le travail en donnant de la visibilité sur chaque étape de l’appel, y compris la phase d’accueil. Les entreprises peuvent suivre finement les statistiques de passage, réécouter les enregistrements pour analyser les formulations efficaces et ajuster leurs scripts. L’accès à un vivier de téléopérateurs habitués aux barrages d’assistants accélère aussi l’apprentissage, surtout lors du lancement d’une nouvelle campagne. Enfin, la facturation à la valeur sur les rendez-vous validés incite à optimiser tout le processus d’approche, depuis le premier échange avec le standard jusqu’à la qualification finale du contact décideur.

La capacité à franchir les barrages téléphoniques conditionne directement le nombre de conversations utiles avec des décideurs. Passer, par exemple, de 15 % à 25 % d’appels aboutissant à un responsable cible peut représenter des dizaines d’opportunités supplémentaires par mois pour une équipe de cinq commerciaux. Un bon positionnement auprès des assistants (clarté de l’objectif, respect du temps, ton professionnel) réduit aussi les tensions et les refus catégoriques. Enfin, la stabilité de la relation avec ces interlocuteurs facilite les relances : un assistant qui vous a identifié comme sérieux aura plus tendance à vous proposer un créneau pertinent qu’à couper court.

Oui, un script destiné à un décideur ne fonctionne pas tel quel face à un accueil téléphonique. Il est utile de prévoir une version très courte centrée sur trois éléments : qui vous êtes, pourquoi vous appelez ce type d’entreprise, et en quoi l’échange avec le décideur peut lui faire gagner du temps ou réduire un irritant métier. Par exemple : « Je travaille avec plusieurs directions financières de votre secteur sur la réduction des litiges clients, j’aurais besoin de deux minutes avec votre DAF. » Ce type de formulation aide l’assistant à justifier le transfert auprès de son responsable.

Un contournement systématique (appels très tôt, numéros directs trouvés ailleurs) peut donner des résultats à court terme, mais crée un risque d’irritation durable si l’entreprise se sent « prise en défaut ». Transformer les assistants en alliés offre un levier plus solide : en comprenant leurs contraintes, en expliquant clairement l’intérêt pour leur responsable et en tenant vos engagements de rappel, vous construisez une relation de confiance. Dans certains comptes stratégiques, des commerciaux obtiennent ainsi des informations clés sur l’agenda, les priorités ou les bons moments pour rappeler, ce qui augmente fortement le taux de rendez-vous acceptés.

La clé consiste à traiter assistants et standardistes comme des interlocuteurs à part entière. S’annoncer clairement, respecter les refus et éviter les relances trop rapprochées protègent l’image de votre marque. Dans le CRM, le fait de documenter les consignes données par l’accueil (« envoyer une présentation par mail », « rappeler après le comité de direction ») évite aux équipes de répéter les mêmes demandes à contretemps. Une entreprise qui adopte cette discipline constate souvent une baisse des réactions négatives et un climat plus ouvert, ce qui facilite à terme l’acceptation de rendez-vous ou d’échanges exploratoires.

Une première étape consiste à analyser une cinquantaine d’appels existants impliquant des assistants, afin d’identifier les formulations qui bloquent et celles qui ouvrent la porte. Dans un deuxième temps, il est utile de réécrire un script d’introduction spécifique pour l’accueil, de le tester pendant deux semaines sur un segment de prospects et de mesurer les taux de mise en relation. Enfin, planifier deux sessions d’entraînement de 60 minutes avec l’équipe, basées sur des jeux de rôle et la réécoute d’appels réels, permet de stabiliser les nouveaux réflexes et d’installer une amélioration durable.

Discutons de votre projet !

Lundi
Mardi à Jeudi
Vendredi
Samedi
Dimanche

10:00-12:00, 14:00-18:00
09:00-12:00, 14:00-18:00
09:00-12:00, 13:00-17:00
Fermé
Fermé

Contacter JobPhoning

Réserver une présentation

Vous souhaitez :