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Prospection téléphonique B2B et choix des bons créneaux

Planifiez vos appels aux bons moments

Choisir le bon moment pour appeler fait souvent la différence entre un échange constructif et un appel qui tombe sur la messagerie. Cet article s’adresse en priorité aux directions commerciales, dirigeants de PME B2B et responsables de plateaux d’appels qui pilotent au quotidien leur prospection téléphonique. Dans une équipe qui passe 150 à 300 appels par jour, un simple décalage de 30 minutes sur certains créneaux d’appel peut provoquer 20 à 30 % d’écart de taux de contact. Quand vos interlocuteurs sont une direction achats, un DRH ou un DG, leurs rythmes de travail diffèrent fortement ; un appel au mauvais moment revient souvent à gaspiller une partie de vos fichiers. Vous trouverez ici des repères concrets pour ajuster vos horaires d’appel, mieux organiser vos séquences de relance et concentrer l’effort quand vos prospects sont réellement disponibles, que vos opérations soient gérées en interne ou appuyées par une plateforme comme JobPhoning.

Post-it : créneaux d’appel B2B

  • Des créneaux d’appel mal choisis font chuter fortement le nombre de décideurs joints.
  • Aligner vos horaires d’appel sur les rythmes réels direction, achats ou RH augmente les échanges utiles.
  • Tester plusieurs scénarios d’horaires permet d’identifier et retenir les créneaux d’appel performants.
  • Suivre quelques indicateurs simples, comme le taux de contact par heure, guide vos arbitrages.
  • Un cas terrain montre comment JobPhoning peut réorganiser les appels pour accroître productivité et rendez-vous utiles.

  • Prospection téléphonique B2B : Action de contacter des entreprises par téléphone pour identifier des projets et ouvrir des opportunités commerciales.
  • Créneaux d’appel : Périodes précises de la journée réservées aux appels vers les prospects, choisies pour maximiser la joignabilité.
  • Taux de contact : Pourcentage d’appels où un interlocuteur pertinent décroche réellement, indicateur clé de qualité des horaires.
  • Script d’appel : Trame structurée de questions et d’arguments utilisée par le téléopérateur pour conduire l’échange efficacement.

Pourquoi le choix des créneaux d’appel est stratégique pour votre prospection téléphonique B2B

Dans la prospection téléphonique B2B, l’horaire d’appel détermine très directement la capacité à joindre un interlocuteur, à qualifier un besoin et à décrocher un rendez-vous. Appeler un directeur financier pendant la clôture mensuelle ou un DRH en pleine campagne d’entretiens annuels réduit mécaniquement le taux de contact, même avec un fichier de prospection parfaitement ciblé. À l’inverse, quelques ajustements de plages horaires peuvent transformer le même volume d’appels en davantage d’opportunités commerciales, sans budget supplémentaire.

Ce choix des créneaux n’est pas qu’une question d’“intuition terrain”. C’est un levier de pilotage de la performance au même titre que le script ou le ciblage sectoriel. Un responsable commercial peut par exemple décider de concentrer 60 % des appels de prise de rendez-vous sur des fenêtres où l’historique montre un meilleur taux de décroché, et de réserver les horaires moins favorables au rappel de leads tièdes ou aux mises à jour de base de données. Cette logique s’inscrit aussi dans le respect du cadre légal (heures d’appel, droit à la déconnexion), encadré par des ressources comme le site du ministère de l’Économie et des Finances.

Un impact direct sur la productivité et les coûts

Pour un téléopérateur ou une équipe qui enchaîne les campagnes d’appels sortants, appeler au mauvais moment signifie davantage de sonneries, de répondeurs et de lignes occupées. La productivité horaire chute, le coût par contact utile augmente, et le moral des équipes s’en ressent. Une entreprise qui suit précisément, par créneau, ses indicateurs de joignabilité et de taux de conversion peut au contraire :

  • réallouer les ressources vers les plages les plus rentables ;
  • adapter les objectifs selon les moments de la journée ;
  • affiner les stratégies de relance sur les décideurs clés.

Des plateformes spécialisées comme JobPhoning facilitent cette analyse horaire en croisant résultats d’appels, profils de décideurs et organisation de travail. Le choix des créneaux devient alors un axe structurant de votre organisation commerciale B2B, avec un impact concret sur la valeur tirée de chaque fichier et sur la motivation de vos téléopérateurs.

Définitions : créneaux d’appel, taux de contact et indicateurs clés à suivre

Avant d’optimiser vos plages horaires de prospection téléphonique B2B, il est utile d’aligner toute l’équipe sur quelques notions de base. Elles servent à piloter concrètement vos campagnes d’appels sortants : paramétrage des outils, analyse des statistiques, arbitrages entre créneaux matin et après-midi, ou encore choix des jours les plus porteurs.

Notions clés à suivre par créneau horaire

  • Créneau d’appel : intervalle de temps délimité (par exemple 9h–11h ou 14h–16h30) pendant lequel vos commerciaux ou téléopérateurs concentrent leurs appels vers une cible donnée.
  • Taux de contact : part des appels aboutissant à une conversation réelle avec un interlocuteur, par rapport au nombre total de numéros composés sur le créneau.
  • Taux de prise de rendez-vous : pourcentage d’appels qui se concluent par un rendez-vous accepté (téléphonique ou physique), rapporté au volume d’appels passés dans la même plage.
  • Taux de décisionnaire joint : proportion de conversations où l’appelant échange directement avec la personne qui décide (direction, achats, RH, etc.), et non avec un intermédiaire.
  • Productivité horaire des téléopérateurs : nombre d’appels utiles (conversations, qualifications, rendez-vous) réalisés par personne et par heure d’appel sur un créneau.
  • Taux de saturation de la cible : fréquence à laquelle un même contact est sollicité sur une période donnée, indicateur qui aide à éviter la lassitude et la dégradation de l’image.

Concrètement, un responsable commercial peut comparer ces indicateurs entre 8h–10h et 16h–18h pour un même fichier, puis réaffecter ses équipes aux créneaux les plus performants. En suivant ces métriques au fil des semaines, il devient possible de lisser la charge, de protéger la productivité des équipes et de concentrer vos efforts de prospection téléphonique sur les moments réellement générateurs de rendez-vous et d’opportunités.

Comment intégrer le paramètre horaire dans l’organisation de vos campagnes d’appels sortants

Intégrer le paramètre horaire dans votre organisation revient à structurer vos journées autour des moments où vos prospects sont réellement joignables. Plutôt que de laisser chaque téléopérateur gérer ses appels « au fil de l’eau », vous définissez des plages dédiées par type de cible, avec des objectifs clairs de taux de contact et de prise de rendez-vous. Cette logique s’applique aussi bien à une équipe interne qu’à des campagnes pilotées via une plateforme comme JobPhoning.

Structurer les journées d’appel autour des temps forts

Un moyen concret consiste à découper la journée en blocs, chacun associé à un segment de votre fichier. Par exemple, un service commercial peut organiser :

  • 8h30–10h : appels vers des dirigeants de PME, souvent plus disponibles en début de matinée ;
  • 11h–12h30 : relances de prospects déjà qualifiés, plus rapides à traiter ;
  • 14h–16h : ciblage des fonctions support (RH, finance) après la gestion des urgences internes ;
  • 16h–18h : rappels sur promesse et suivi des opportunités chaudes.

Chaque bloc dispose de scripts adaptés, d’objectifs de performance et d’un volume d’appels réaliste. Vous évitez ainsi les « fusillades » en fin de journée qui dégradent la qualité des échanges et la productivité des téléopérateurs.

Sur la semaine, cette logique se prolonge : certains jours sont réservés à l’ouverture de nouveaux comptes, d’autres à la qualification fine de votre fichier de prospection ou à la relance post-campagne. En parallèle, vous planifiez dès le départ les créneaux de rappel promis aux interlocuteurs, en les intégrant au planning des appels sortants plutôt qu’en les traitant au cas par cas. En centralisant ces informations dans un outil de suivi ou un logiciel de prospection tel que celui proposé par JobPhoning, vous donnez de la visibilité aux managers : charge par tranche horaire, écarts de taux de contact et arbitrages à faire entre campagnes deviennent beaucoup plus simples à piloter.

Comparer les principaux créneaux d’appel B2B selon les profils de décideurs ciblés

Les décideurs n’ont pas tous les mêmes rythmes de travail. Un directeur financier ne gère pas sa journée comme une responsable RH ou un directeur des opérations. Comparer les créneaux d’appel selon ces profils évite les séquences d’appels improductives et permet de concentrer l’effort là où le taux de contact a le plus de chances d’être élevé.

Repères horaires par grands types de décideurs

Les repères ci-dessous ne sont pas des règles immuables, mais une base de travail pour organiser vos campagnes d’appels sortants. Ils doivent ensuite être adaptés à votre secteur et affinés par l’analyse de vos statistiques de prise de contact.

CréneauProfils à privilégierAvantagesPoints de vigilance
8h30 – 9h30Direction générale, DG de PMEMoments plus calmes avant les réunions, meilleure disponibilité sur les sujets stratégiques.Peut être saturé les lundis et jours de reprise après congés.
9h30 – 11h30Directions achats, DAF, ITCréneau propice pour traiter des sujets structurants, accès plus facile aux assistanats.Agenda souvent dense : nécessité d’un pitch très concis.
12h00 – 14h00Dirigeants de petites structures, indépendantsStandard moins filtrant, appels parfois pris sur mobile.Forte hétérogénéité : à tester prudemment selon les secteurs.
14h00 – 16h30RH, responsables formation, marketingPériode de suivi de dossiers, disponibilité accrue pour échanger.Risque de baisse d’attention en début d’après-midi.
16h30 – 18h30Commerciaux, opérationnels, dirigeants très prisPossibilité de joindre les managers après leurs réunions.Fin de journée chargée, appels à cibler sur les prospects chauds.

Ce tableau doit servir de base pour segmenter vos listes de prospects et organiser votre prospection téléphonique en blocs homogènes : par exemple, concentrer les directions achats sur la matinée et réserver la tranche 14h–16h30 aux interlocuteurs RH.

Les équipes internes ou les téléopérateurs pilotés via les services JobPhoning peuvent ensuite ajuster ces plages grâce aux retours terrain : taux de contact par heure, rendez-vous obtenus, mais aussi ressenti des appelants sur la qualité des échanges.

Étapes pour définir et tester vos meilleures plages horaires de prospection téléphonique

Pour déterminer réellement vos meilleurs moments d’appel, il ne suffit pas de recopier des “créneaux standards”. Vous devez partir de vos données terrain, de vos ressources humaines et des habitudes de vos interlocuteurs. Un directeur financier ne répond pas aux mêmes heures qu’un gérant de TPE, et votre organisation interne (temps plein, temps partiel, multi-campagnes) impose aussi des contraintes. L’enjeu est de bâtir une démarche structurée qui améliore progressivement vos performances sans épuiser les équipes.

Processus en plusieurs étapes

  1. Cartographiez vos cibles : secteurs, tailles d’entreprise, fonctions visées. Associez à chaque segment des hypothèses d’horaires pertinents (ex. directions opérationnelles plutôt tôt le matin ou fin de journée).
  2. Analysez l’historique de vos appels sortants : taux de contact, durée moyenne des conversations, rendez-vous obtenus par tranche horaire. Même un simple export Excel permet déjà d’identifier des tendances fortes.
  3. Définissez 2 à 3 plages “tests” par segment, en limitant la dispersion. Par exemple : 8h30‑10h, 11h‑12h et 16h‑18h pour les fonctions de direction.
  4. Planifiez vos équipes ou vos téléopérateurs sur ces fenêtres, avec des volumes suffisants pour que les chiffres soient interprétables (au moins plusieurs dizaines d’appels par créneau et par cible).
  5. Suivez de près les indicateurs : taux de contact, taux de conversion en échanges qualifiés, rendez-vous fixés, mais aussi fatigue ressentie par les téléopérateurs.
  6. Comparez les résultats et faites un premier arbitrage : conservez les créneaux performants, ajustez ou éliminez ceux qui sous-performent de manière récurrente.
  7. Affinez ensuite par itérations courtes : test d’un nouveau jour, d’une nouvelle heure, ou d’une variation de script sur une même plage horaire.
  8. Intégrez ces apprentissages dans vos procédures et dans vos outils de prospection téléphonique pour que les bons créneaux deviennent un standard partagé.

En traitant vos horaires d’appel comme un véritable levier d’optimisation, au même titre que le discours ou le ciblage, vous améliorez progressivement le rendement de vos fichiers, la productivité de vos téléopérateurs et la qualité des échanges avec les décideurs. L’important reste de mesurer, tester, puis d’inscrire ces choix dans la durée plutôt que de fonctionner uniquement à l’intuition.

Cas concret : optimiser les créneaux d’une campagne d’appels sortants auprès de directions achats et RH

Imaginez une campagne de prospection téléphonique B2B visant à proposer une nouvelle solution de gestion fournisseurs à des directions achats, et un module de gestion des talents à des DRH. Vous disposez du même fichier de contacts, mais vous segmentez l’organisation des appels afin d’adapter les horaires à chaque fonction. L’objectif n’est pas de multiplier les volumes, mais de caler les plages d’appels sur les rythmes de travail réels.

Organisation type d’une semaine d’appels

Les responsables achats sont souvent disponibles tôt le matin ou en fin de journée, lorsque les urgences opérationnelles sont traitées. Vous concentrez donc les appels vers les directions achats entre 8h30 et 10h30, puis entre 16h et 18h. Les directions RH, fréquemment mobilisées sur des sujets terrain en début de matinée, sont plutôt sollicitées entre 10h et 12h, puis au cœur d’après-midi, de 14h30 à 17h.

  • Lundi et mardi : priorité aux achats le matin, aux RH en fin de matinée et après-midi.
  • Mercredi : allègement des appels RH si vos interlocuteurs travaillent en temps partiel ce jour-là.
  • Jeudi : renforcement des fusillades d’appels sur les créneaux qui ont le mieux performé en début de semaine.
  • Vendredi : rappels des « presque contacts » (occupés, à rappeler) sur les meilleurs horaires identifiés.

Sur une plateforme comme JobPhoning, le suivi précis du taux de contact par fonction et par tranche horaire permet de valider ou d’invalider ces hypothèses très rapidement. Après une à deux semaines, vous pouvez, par exemple, constater que les DRH répondent davantage entre 11h et 12h que prévu et déplacer une partie de la capacité d’appels sur cette plage. La clé réside dans ce pilotage fin : comparer régulièrement joignabilité, durée moyenne de conversation et taux de prise de rendez-vous par segment (achats vs RH), puis ajuster le planning des téléopérateurs pour concentrer l’effort aux moments réellement productifs, sans épuiser les équipes.

Les erreurs fréquentes dans la gestion des plages horaires de prospection téléphonique

Une partie importante des échecs en prospection téléphonique B2B vient moins du script que d’une gestion approximative des heures d’appel. Plusieurs erreurs reviennent régulièrement et dégradent fortement le taux de contact, tout en épuisant vos équipes. Les corriger ne nécessite pas forcément plus de moyens, mais davantage de finesse dans l’organisation.

Des réflexes qui plombent les résultats sans qu’on s’en rende compte

Premier piège : concentrer la majorité des appels sur les mêmes créneaux « confort » (par exemple 10h–12h) pour tous les fichiers de prospection. Les décideurs sont alors souvent en réunion, ce qui génère une succession de répondeurs et d’assistantes sans joignabilité réelle. À l’inverse, certaines équipes oublient totalement les plages plus calmes (8h30–9h, 12h–14h, fin d’après-midi) qui peuvent très bien fonctionner selon les fonctions ciblées.

Autre erreur fréquente : ne pas distinguer les horaires selon les profils contactés. Appeler une direction financière, un service achats et un responsable de site industriel sur les mêmes tranches revient à ignorer leurs rythmes de travail. Dans un service RH multi-sites par exemple, viser les milieux de matinée peut être catastrophique si c’est l’heure des entretiens internes. Un paramétrage identique pour toutes les campagnes d’appels sortants conduit alors à une sous-performance généralisée.

Enfin, beaucoup de managers ne mesurent pas l’impact de ces choix. Sans suivi précis des créneaux dans les statistiques (joignabilité, conversations utiles, prises de rendez-vous par tranche horaire), les réajustements restent intuitifs. Les plateformes comme JobPhoning, qui permettent d’analyser les résultats par plage, montrent souvent que 20 à 30 % des volumes sont passés à des moments structurellement peu productifs. À l’échelle d’un trimestre, c’est une perte de temps considérable pour les téléopérateurs et une rentabilité moindre de vos fichiers de prospection.

Bonnes pratiques et check-list pour planifier vos campagnes d’appels sur la semaine et l’année

Planifier vos campagnes d’appels sur la semaine et l’année revient à orchestrer vos ressources commerciales autour des moments où vos interlocuteurs sont réellement joignables. Une direction commerciale performante ne raisonne plus seulement en volumes d’appels, mais en occupation intelligente des créneaux : répartition des équipes, alternance entre relances et premiers contacts, ajustement en fonction des pics d’activité des clients.

Sur une base hebdomadaire, les arbitrages portent surtout sur la gestion du temps : quand placer les blocs d’appels de prospection téléphonique B2B, quand traiter les rappels, quand analyser les résultats. Concrètement, une PME industrielle pourra concentrer les premiers appels entre 8h30 et 10h les mardi et jeudi, réserver la fin de matinée aux relances chaudes, et garder un créneau en milieu d’après-midi pour les décisions complexes nécessitant plusieurs parties prenantes.

Check-list pratique de planification

  • Cartographier les horaires d’ouverture, pauses et pics d’activité des segments ciblés.
  • Bloquer dans l’agenda des plages dédiées aux appels sortants, sans réunions internes concurrentes.
  • Prévoir des créneaux distincts pour premiers contacts, relances et rappels d’engagement.
  • Limiter la durée des séquences d’appels intensifs pour réduire la fatigue des téléopérateurs.
  • Intégrer les jours fériés, vacances scolaires et pics saisonniers de vos clients dans le planning annuel.
  • Réserver des semaines de test pour expérimenter de nouveaux créneaux d’appel sur un échantillon réduit.
  • Mettre à jour les consignes horaires dans vos scripts et vos outils de pilotage.
  • Suivre chaque semaine le taux de contact par jour et par plage horaire, puis ajuster.
  • Synchroniser la planification des appels avec les autres actions commerciales (emailing, événements, webinaires).
  • Formaliser une règle simple de report en cas d’imprévu : créneau alternatif prioritaire, délai maximum de reprogrammation.

Sur l’année, cette discipline permet de lisser la charge de travail, de mieux exploiter vos fichiers de prospection et d’aligner la prospection téléphonique avec les temps forts de votre marché. La check-list devient alors un outil de pilotage partagé entre marketing, ventes et management.

Comment une plateforme comme JobPhoning aide à structurer les créneaux de prospection téléphonique B2B

Dans une organisation commerciale, la question des horaires d’appel finit souvent gérée “au feeling”. Une plateforme de prospection téléphonique B2B comme JobPhoning permet de transformer ce sujet en véritable paramètre de pilotage : les plages horaires sont configurées, testées et suivies dans un même environnement, avec des données homogènes pour comparer les résultats.

Concrètement, le donneur d’ordre peut définir des tranches de temps précises (8h30–10h, 10h–12h, 14h–16h, etc.), les associer à une campagne d’appels sortants et suivre pour chacune le taux de contact, la durée moyenne, ou encore le nombre de prises de rendez-vous obtenues. Les téléopérateurs voient immédiatement les créneaux autorisés, ce qui limite les appels en dehors des heures convenables et sécurise la relation avec les décideurs. Un directeur commercial peut alors décider d’augmenter la pression d’appel sur certains moments de la journée et d’en réduire d’autres sur la base de chiffres, et non d’intuitions.

Un autre apport clé tient à la gestion opérationnelle au quotidien. Sur JobPhoning, les campagnes sont déjà organisées avec leurs règles horaires, ce qui facilite :

  • la répartition des fichiers de prospection selon les secteurs et les fonctions ciblées ;
  • l’affectation des téléopérateurs sur les bons créneaux, en tenant compte des temps partiels et des montées en charge ;
  • la mise en place de tests A/B sur deux plages distinctes pour un même segment de prospects.

Imaginons par exemple une équipe qui contacte des directeurs financiers et des responsables achats. Après deux semaines de campagne, les statistiques montrent que les directeurs financiers répondent davantage entre 8h30 et 10h, tandis que les responsables achats sont plus joignables en fin de matinée. En ajustant automatiquement la priorité des appels en fonction de ces constats, la plateforme aide à concentrer les efforts sur les moments réellement productifs, sans modifier le volume de tentatives. La gestion des créneaux devient ainsi un levier continu d’optimisation de la prospection téléphonique, intégré au suivi des appels et à la validation des rendez-vous.

Prochaines étapes : trois pistes pour améliorer vos créneaux d’appel dès maintenant

Pour faire évoluer vos plages d’appels sans bouleverser toute votre organisation commerciale, l’enjeu consiste à tester vite, mesurer simplement et ajuster régulièrement. Trois décisions ciblées suffisent pour enclencher une amélioration visible de vos taux de contact et de prise de rendez-vous.

Trois leviers à activer dès cette semaine

  1. Exploiter vos données existantes : exportez vos statistiques d’appels sortants sur les trois derniers mois. Classez-les par jour et par tranche horaire (par exemple 8h–10h, 10h–12h, etc.). Identifiez les moments où vous joignez le plus de décideurs et ceux où vos téléopérateurs enchaînent les échecs. Décidez d’au moins une plage à renforcer et une à alléger dès la semaine prochaine.
  2. Lancer un test contrôlé sur un segment précis : choisissez un type de cible prioritaire (directions financières, achats, RH…) et planifiez deux créneaux distincts pour ce segment sur une période courte (2 à 3 semaines). Conservez le même script commercial et les mêmes fichiers de prospection pour isoler l’effet horaire. Comparez ensuite taux de contact, durée moyenne et nombre de rendez-vous générés, puis arbitrez le créneau à généraliser.
  3. Ajuster l’organisation de vos équipes : à partir de ces premiers enseignements, adaptez les plannings des téléopérateurs. Vous pouvez par exemple concentrer les profils les plus expérimentés sur les plages à forte valeur (direction générale, grands comptes) et réserver les moments creux aux relances simples ou aux rappels administratifs. Pensez aussi à adapter les objectifs quantitatifs selon les périodes de la journée.

Dans un second temps, cette démarche peut être industrialisée grâce à un outil de suivi des appels ou à une solution de prospection téléphonique B2B comme JobPhoning, qui facilite le pilotage des campagnes et le suivi fin des créneaux performants. L’essentiel reste néanmoins d’ancrer ces trois réflexes dans la routine : analyser, tester, réorganiser. C’est ce cycle court qui permet d’optimiser durablement vos horaires d’appel sans surcharger vos équipes ni augmenter inutilement les volumes de numérotation.

Questions fréquentes sur les créneaux d’appel en prospection téléphonique B2B

Choisir les bons créneaux d’appel consiste à concentrer vos appels commerciaux sur les moments où vos interlocuteurs sont à la fois disponibles et réceptifs. Il ne s’agit pas seulement d’éviter le déjeuner, mais d’aligner vos horaires avec les rythmes de travail réels : réunions récurrentes, pics d’e-mails, déplacements. Un « bon » créneau est celui où, pour un même volume d’appels, vous obtenez davantage de conversations utiles et de rendez-vous. Par exemple, appeler des dirigeants entre 8h00 et 9h00 peut générer plus d’échanges qualifiés que l’après-midi, à nombre d’appels identique.

Il n’existe pas de créneaux magiques valables pour tous les secteurs, mais certaines tendances reviennent souvent. Les premières heures de la matinée et la fin d’après-midi fonctionnent mieux que la mi-journée pour joindre des dirigeants ou des cadres. À l’inverse, les assistantes, fonctions support ou TPE peuvent être plus accessibles en milieu de matinée. Le plus prudent consiste à partir de ces repères généraux, puis à mesurer vos propres taux de contact par heure. Les écarts entre un créneau haut et un créneau bas dépassent fréquemment 25 % sur une même cible.

Une journée efficace alterne séquences d’appels sur les meilleurs créneaux, tâches de préparation et suivi. Les téléacteurs concentrent leurs appels sortants sur 2 ou 3 fenêtres fortes, par exemple 9h00–11h00 et 16h00–18h00, et réservent les autres moments à la qualification de fichiers, aux relances e-mail ou au compte-rendu CRM. Un outil de gestion d’appels ou une plateforme comme JobPhoning permet de caler ces plages dans les agendas, de répartir les campagnes et d’éviter les « trous » d’activité. Cette discipline horaire réduit la fatigue tout en améliorant le taux de conversion sur les contacts joints.

L’optimisation se fait par petites touches. Plutôt que de bouleverser tous les agendas, on réserve d’abord 1 ou 2 demi-journées tests sur un segment de prospects et quelques commerciaux volontaires. On compare ensuite les taux de contact et de rendez-vous avec les horaires habituels. Si les résultats sont meilleurs, on élargit progressivement ces nouveaux créneaux aux autres campagnes d’appels. Une communication claire sur les objectifs et des bilans courts, par exemple toutes les deux semaines, permettent d’ajuster l’organisation commerciale sans créer de résistance ou de perte de repères.

Les outils structurent et objectivent la planification des appels. Un logiciel de phoning ou une plateforme comme JobPhoning permet d’assigner des campagnes à des plages horaires ciblées, de suivre les statistiques par créneau et de réajuster rapidement. L’accès aux enregistrements et aux tableaux de bord aide à comprendre pourquoi un moment fonctionne mieux qu’un autre : type de prospects, durée moyenne d’appel, disponibilité des décideurs. En centralisant ces données, l’entreprise évite les décisions basées sur le ressenti et peut faire évoluer ses horaires de prospection téléphonique sur des preuves chiffrées.

Les plages horaires influencent directement le taux de contact, c’est-à-dire la part d’appels sortants aboutissant à une vraie conversation avec un décideur. Un créneau mal choisi peut diviser par deux le nombre d’échanges utiles, même avec un excellent fichier et un bon discours. À l’inverse, concentrer vos campagnes d’appels sur 2 ou 3 fenêtres très efficaces augmente mécaniquement les opportunités de qualification et de rendez-vous. Sur une équipe entière, l’écart peut représenter 20 à 30 % de productivité en plus, sans recruter ni acheter davantage de contacts.

Chaque fonction a ses contraintes. Une direction générale est souvent disponible tôt le matin ou en fin de journée, entre deux réunions stratégiques. Les achats et la DAF libèrent parfois du temps en milieu de matinée ou au début d’après-midi, une fois traitées les urgences opérationnelles. Les équipes RH alternent périodes calmes et pics de charge liés aux campagnes de recrutement ou aux entretiens annuels. L’enjeu est d’observer vos propres résultats par fonction, puis de réserver à chaque cible 1 ou 2 créneaux prioritaires, au lieu d’appliquer le même schéma horaire à tout le fichier.

Le premier indicateur est le taux de contact par créneau horaire : appels avec décideur / appels aboutis. On suit ensuite le taux de conversations qualifiées (échanges dépassant un simple refus), puis le pourcentage de rendez-vous obtenus. En croisant ces données, on identifie les plages horaires qui combinent bonne joignabilité et potentiel commercial. Un écart de quelques points de taux de contact, répété chaque jour, produit un impact notable sur le nombre d’opportunités mensuelles. L’équipe peut alors arbitrer : renforcer les créneaux forts, réduire les périodes creuses ou les réserver à d’autres tâches.

Se concentrer uniquement sur les horaires peut faire oublier la qualité du discours, du ciblage ou du fichier. Un bon créneau ne compensera pas un argumentaire confus ou une base de données obsolète. Autre risque : saturer les équipes en regroupant tous les appels sur quelques heures, ce qui dégrade la qualité d’écoute et la relation client. Enfin, trop « sacraliser » certains créneaux peut rigidifier les agendas, au détriment des rendez-vous terrain ou des tâches de suivi. L’enjeu consiste plutôt à trouver un équilibre entre optimisation horaire, confort de travail et diversité des missions.

Une première action consiste à extraire vos statistiques par heure et par jour sur le dernier mois afin d’identifier les trois meilleurs créneaux. Deuxième étape : bloquer ces fenêtres dans les agendas des téléopérateurs et limiter les réunions internes pendant ces périodes. Enfin, vous pouvez lancer un test sur un nouveau créneau prometteur, par exemple tôt le matin, sur une campagne d’appels restreinte. Une solution structurante comme JobPhoning facilite ce type d’expérimentations en centralisant les résultats et en permettant d’ajuster rapidement la planification des appels.

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