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Call center, choisir les meilleurs horaires pour appeler

Optimisez vos horaires d’appels pour augmenter vos taux de contact et de conversion

Choisir le bon moment pour appeler peut transformer un simple coup de fil en réelle opportunité commerciale. Cet article s’adresse en priorité aux directions commerciales, responsables de centre d’appels B2B et dirigeants de PME qui pilotent des équipes de phoning. Imaginez un plateau de 10 téléopérateurs qui passent chacun 80 appels par jour : si le taux de joignabilité passe de 12 % à 20 % en ajustant seulement les créneaux, ce sont des dizaines de conversations supplémentaires avec les bons décideurs. Le sujet dépasse la simple intuition (“on appelle le matin”) pour devenir un vrai levier d’organisation commerciale : arbitrer entre début et fin de journée, adapter les plages selon TPE, PME ou grands comptes, exploiter les statistiques d’appels pour repérer les meilleures fenêtres, que ce soit en interne ou via une plateforme comme JobPhoning. Vous repartirez avec des repères concrets pour caler vos horaires d’appel sur le rythme réel de vos prospects.

En bref : horaires d’appel efficaces

  • Des horaires mal choisis gaspillent une grande partie du temps d’un plateau sans améliorer les ventes.
  • Adapter les plages horaires selon TPE, PME et grands comptes augmente le taux de joignabilité et la qualité des échanges.
  • Les statistiques d’appels issues de votre outil ou de JobPhoning servent de base objective pour ajuster les horaires d’appel.
  • Le responsable définit des règles horaires par cible puis les traduit en planning concret pour les équipes.
  • Un cas terrain montre qu’en déplaçant les appels TPE en début de matinée, un centre d’appels B2B gagne en conversations utiles.

  • Taux de joignabilité : pourcentage d’appels où un interlocuteur ciblé décroche et peut réellement échanger.
  • Plages horaires d’appel : créneaux précis choisis pour concentrer les appels sortants quand les décideurs sont le plus disponibles.
  • Statistiques d’appels : données de performance par heure, jour, campagne et cible, utilisées pour optimiser les futures sessions d’appel.

Pourquoi les horaires d’appel sont stratégiques pour un call center B2B

Dans un centre d’appels B2B, les horaires ne sont pas un simple paramètre logistique. Ils conditionnent directement le taux de joignabilité, la disponibilité des décideurs et la capacité des équipes à tenir leurs objectifs de rendez-vous et de ventes. Un même fichier de prospects appelé au mauvais moment peut sembler “froid”, alors qu’il devient réactif si l’on cible des plages où les interlocuteurs sont réellement joignables et concentrés.

Pour une direction commerciale, le choix des créneaux impacte plusieurs dimensions à la fois : coût minute des appels, productivité des agents, saturation des lignes, mais aussi image de la marque. Des appels passés trop tôt, trop tard ou à des moments sensibles (lundi matin surcharge, veille de clôture comptable, etc.) augmentent les refus et les raccrochages. À l’inverse, des plages horaires d’appel ajustées au rythme de travail des TPE, PME ou grands comptes favorisent des conversations posées, propices à la qualification et à l’avancement du pipeline.

Un responsable de plateau qui pilote plusieurs campagnes le voit très vite dans ses tableaux de bord : certaines tranches horaires génèrent beaucoup de tentatives pour peu de conversations utiles. En réallouant les ressources (par exemple en concentrant les appels dirigeants entre 8h30–10h et 17h–18h, et les relances administratives en milieu de journée), il peut améliorer la performance commerciale globale sans augmenter le budget. Des études, comme celles disponibles via les analyses du ministère de l’Économie sur l’organisation du travail, rappellent d’ailleurs l’importance des rythmes professionnels dans la relation client.

Un levier d’optimisation pour tout call center B2B

Qu’il s’agisse d’un plateau interne ou d’un call center externalisé, la planification fine des horaires devient un levier de pilotage à part entière : segmenter les campagnes par profil d’entreprise, adapter les scripts selon le moment de la journée, lisser la charge pour limiter la fatigue des téléopérateurs. JobPhoning facilite ce travail en rendant visibles, campagne par campagne, les créneaux les plus productifs afin d’ajuster rapidement l’organisation des appels.

Définitions : taux de joignabilité, plages horaires et indicateurs clés liés aux appels

Avant de choisir quand appeler, un responsable de centre d’appels doit clarifier quelques indicateurs simples. Ces métriques permettent de comparer des créneaux entre eux, de décider où allouer les équipes et d’objectiver les ressentis du terrain. Un superviseur qui dispose de chiffres fiables peut par exemple décider de renforcer le matin une équipe B2B si les contacts y sont plus nombreux, tout en réduisant la voilure sur des tranches peu productives.

Les principaux indicateurs à suivre

  • Taux de joignabilité : part des numéros appelés qui aboutissent à un contact réel avec un interlocuteur (décroché humain, pas de messagerie).
  • Plages horaires d’appel : segments horaires homogènes (par exemple 9h–11h ou 14h–16h) utilisés pour analyser les résultats et organiser les équipes.
  • Taux de transformation : proportion des conversations utiles (décrochés qualifiés) qui débouchent sur une avancée commerciale attendue : accord de rappel, qualification, rendez-vous, etc.
  • Durée moyenne de communication : temps moyen passé en conversation par appel abouti, indicateur de profondeur d’échange.
  • Productivité horaire : nombre d’appels passés ou de contacts obtenus par téléopérateur et par heure sur un créneau donné.
  • Taux de refus ou de non-intérêt : part des contacts joignables qui ferment la porte à court terme, utile pour comparer la qualité des échanges selon les moments de la journée.

Concrètement, ces indicateurs servent à arbitrer : conserver une tranche en semaine si le contact est bon mais la conversion faible, ou déplacer une campagne vers un autre moment si les décideurs ne décrochent jamais. Dans un environnement B2B, on cherchera souvent à croiser taux de joignabilité, productivité horaire et transformation pour identifier les créneaux où les équipes créent le plus de valeur, et non seulement ceux où l’on passe le plus d’appels.

Suivre régulièrement ces mesures, par campagne et par segment de clientèle, évite de piloter les horaires d’appel à l’intuition. Les responsables peuvent alors ajuster la planification, tester de nouveaux créneaux, dimensionner le plateau en conséquence et mesurer rapidement l’impact de chaque décision sur la performance commerciale globale.

Comment intégrer le choix des horaires dans l’organisation commerciale et la planification des campagnes

Le choix des moments d’appel n’est pas qu’une question de bon sens, c’est un paramètre structurant de l’organisation commerciale. Il doit être intégré aux plannings des équipes, aux objectifs de la force de vente et au calendrier marketing. Un responsable de centre de contacts qui cible les dirigeants de TPE ne répartira pas ses ressources comme un plateau orienté directions achats de grands groupes.

Articuler horaires, ressources et objectifs

Une première étape consiste à cartographier les créneaux jugés prioritaires par segment de prospects, puis à aligner la présence des téléopérateurs sur ces fenêtres. Concrètement, cela peut mener à :

  • positionner les profils les plus expérimentés sur les plages à forte valeur (par exemple 8h30–10h pour les dirigeants),
  • utiliser les périodes creuses pour les relances, la mise à jour des fichiers ou la formation,
  • adapter les objectifs de contacts et de rendez-vous en fonction de la productivité attendue par tranche horaire.

Un tableau de bord qui croise heures d’appel, taux de réponse et résultats commerciaux permet ensuite d’arbitrer : faut-il renforcer une tranche, la réduire, ou déplacer une partie de l’équipe ?

Dans une organisation qui s’appuie sur un centre d’appels externalisé, ces décisions se prennent à deux : le donneur d’ordre fournit les contraintes métier (horaires d’ouverture des points de vente, disponibilités des décideurs) et le partenaire remonte les statistiques de campagne. Les horaires deviennent ainsi un levier de pilotage partagé, révisé par cycle : lancement, ajustement après quelques jours, puis consolidation sur les meilleurs créneaux.

Intégrer le facteur temps dans la planification des campagnes revient donc à faire des heures d’appel un axe de décision au même titre que le ciblage, le script ou l’offre. Les managers qui traitent ces choix comme un sujet d’arbitrage récurrent, basé sur des données fiables plutôt que sur des intuitions, parviennent à concentrer leurs ressources sur les moments les plus rentables et à limiter l’usure de leurs équipes.

Comparer les principaux créneaux d’appel : B2B vs B2C, TPE/PME vs grands comptes

Les créneaux d’appel ne se décident pas de la même façon selon que votre centre d’appels cible des particuliers, des TPE/PME ou des grands comptes. Derrière ces choix se cachent des contraintes opérationnelles très concrètes : disponibilité des interlocuteurs, organisation interne, mais aussi coûts de staffing et objectifs de votre service pour entreprises. Pour un directeur commercial, l’enjeu consiste à affecter les ressources là où le taux de joignabilité et la qualité des échanges se combinent le mieux.

Comparatif synthétique des créneaux

CibleMoments à privilégierCréneaux souvent peu performantsPoints de vigilance
B2CFin de journée, début de soirée en semaineHeures de travail classiques, milieu de matinéeRespect des règles légales, saturation perçue par les particuliers
B2B – TPEDébut de matinée, début d’après-midiHeure du déjeuner, tout début de journéeDirigeant multitâche, forte sensibilité au timing et à la durée de l’appel
B2B – PMEMilieu de matinée, milieu d’après-midiLundi matin, vendredi après 16hFiltrage plus structuré, nécessité de cibler la bonne fonction
B2B – grands comptesCréneaux planifiés, souvent en milieu de matinéeAppels à froid en fin de journéeCalendriers chargés, importance de la relance structurée

Ce tableau sert de base de travail pour organiser vos plages horaires : il montre où concentrer l’effort et où limiter les appels sortants. Par exemple, un plateau orienté TPE aura intérêt à renforcer les équipes entre 9h et 11h plutôt qu’en fin d’après-midi, alors qu’un dispositif mixte B2B/B2C devra lisser sa présence jusqu’en début de soirée.

L’enjeu n’est pas de suivre ces plages horaires à la lettre, mais de les confronter à vos statistiques d’appels. En observant les créneaux où le contact est établi rapidement et où les conversations aboutissent, vous ajustez progressivement vos horaires d’appel pour chaque segment, en cohérence avec la stratégie globale du centre d’appels.

Étapes pour définir et tester les meilleurs horaires d’appel dans votre centre d’appels

Définir vos plages horaires d’appel ne se résume pas à copier des “créneaux magiques”. Un centre d’appels performant pose d’abord un cadre clair, puis teste de façon structurée. L’objectif : concentrer l’effort des équipes sur les moments où le taux de joignabilité et la qualité des échanges justifient réellement le coût des appels.

Un processus de test simple et exploitable

  1. Commencez par cadrer votre cible : secteurs, fonctions visées, fuseaux horaires, contraintes d’ouverture. Un décideur en TPE ne se gère pas comme un acheteur de grand compte.
  2. Analysez vos statistiques d’appels des trois à six derniers mois : créneaux avec le meilleur taux de décrochés, durées de conversation, conversions en rendez-vous ou opportunités.
  3. Formulez une première hypothèse de plages prioritaires (par exemple 9h–11h et 14h–16h) et des créneaux à tester en secondaire (tôt le matin, fin de journée, pause déjeuner selon les métiers ciblés).
  4. Planifiez un test limité dans le temps, sur une à deux semaines, en affectant clairement des équipes à chaque plage. Un call center bien organisé formalise ces règles dans ses plannings.
  5. Briefez vos téléopérateurs : objectif de chaque tranche horaire, priorisation des fichiers, consignes en cas de non-réponse (rappels, messages vocaux, emails de suivi).
  6. Mesurez de manière homogène : nombre d’appels, taux de joignabilité, rendez-vous ou leads générés, mais aussi ressenti des équipes sur la disponibilité et la réceptivité des interlocuteurs.
  7. Ajustez vos plages : conservez les créneaux les plus productifs, réduisez ceux qui montrent un coût d’acquisition trop élevé, et planifiez un nouveau cycle de test sur des horaires encore peu exploités.

En répétant ce cycle d’hypothèses, de tests courts et de mesures factuelles, votre centre d’appels consolide un noyau d’horaires “cœur” réellement performants, autour duquel viennent se greffer des créneaux plus opportunistes selon les campagnes.

Cas pratique : optimiser les horaires d’un call center qui cible TPE et PME

Imaginez un plateau d’appels de 15 téléconseillers dédié aux dirigeants de TPE et PME. Les premiers tableaux de bord montrent un bon taux de joignabilité entre 8h30 et 10h, une chute nette entre 12h et 14h, puis un second pic entre 16h et 18h. La direction commerciale décide alors de caler l’organisation sur ces fenêtres plutôt que de répartir les équipes de manière uniforme sur la journée.

Concrètement, les superviseurs mettent en place trois blocs de travail : un démarrage renforcé le matin (8h30–11h), une présence réduite en début d’après-midi (13h30–15h30), puis un nouveau renfort en fin de journée (16h–18h30). Les périodes creuses sont utilisées pour les tâches administratives, la mise à jour des fiches clients et les briefs commerciaux. Dans ce modèle, les meilleurs profils sont affectés aux créneaux les plus rentables, car les décideurs en petite entreprise sont souvent en rendez-vous sur le terrain ou en gestion d’urgence le reste du temps.

Exemple d’ajustement sur 4 semaines

Sur un mois, le responsable du centre d’appels suit trois indicateurs : volume de contacts établis par heure, durée moyenne des conversations et nombre d’opportunités créées. Chaque semaine, il ajuste légèrement les plages horaires : décalage de 30 minutes du premier appel dans certains secteurs, test d’un mini-créneau à 12h15 pour les gérants qui mangent au bureau, arrêt complet des appels après 18h30 si la qualité des échanges se dégrade. Les statistiques d’appels issues d’un outil comme celui de JobPhoning servent de base à ces arbitrages, sans se limiter à l’intuition.

Au bout de quelques itérations, le call center dispose d’une cartographie fiable des moments utiles par segment : artisans, commerces de proximité, cabinets de conseil, etc. Les plannings sont alignés sur ces tranches et la planification des campagnes devient plus prévisible. Le choix des horaires cesse d’être un sujet théorique pour devenir un levier concret de pilotage des équipes et de productivité des appels.

Les erreurs à éviter lorsqu’on choisit les horaires d’un plateau d’appels

Le premier écueil consiste à caler les plages de phoning sur les seuls horaires contractuels des équipes plutôt que sur les moments où les interlocuteurs sont réellement disponibles. Un plateau qui commence ses appels B2B à 8h parce que les agents sont présents, alors que ses prospects ne décrochent qu’à partir de 9h30, gaspille une partie de sa capacité. À l’inverse, arrêter toute activité à 17h alors que les décideurs sont plus joignables en fin de journée crée un manque à gagner direct en performance commerciale.

Les principaux pièges à surveiller dans un centre d’appels B2B

Autre erreur fréquente : se fier uniquement à des « horaires types » supposés performants, sans analyser les statistiques d’appels propres à votre activité. Copier le planning horaire d’un autre centre, ou appliquer des recommandations génériques, conduit souvent à ignorer des créneaux rentables pour votre propre cible (par exemple, artisans joignables le samedi matin, cabinets d’expertise après 18h). Ne pas distinguer les comportements par segment (TPE, PME, grands comptes) renforce ce biais.

Le pilotage du taux de joignabilité souffre aussi de deux dérives :

  • ne regarder que le volume d’appels émis, sans suivre le rapport appels aboutis / appels totaux par tranche horaire ;
  • ne jamais rebasculer les ressources d’un créneau faible vers un créneau fort, par manque de souplesse dans la planification des appels.

Enfin, une organisation qui fige son planning sans tenir compte de la fatigue des téléopérateurs crée un cercle vicieux. Concentrer tous les appels difficiles (cold calling massif ou relances complexes) sur la même plage, par exemple après le déjeuner, dégrade la qualité de la conversation et le ressenti client. Un responsable de plateau a tout intérêt à mixer types d’appels et segments de cibles sur la journée, et à revoir régulièrement les plages horaires à partir des retours terrain et des données de campagne, plutôt que de rester prisonnier d’un planning figé.

Bonnes pratiques et check-list pour piloter vos plages horaires d’appel

Le pilotage des plages horaires d’appel ne se résume pas à choisir des créneaux « qui semblent bien ». Dans un centre d’appels B2B, il s’agit d’un levier continu d’optimisation qui impacte directement le taux de joignabilité, la charge des équipes et la qualité des conversations. Les responsables doivent donc s’appuyer sur des règles simples, appliquées avec rigueur, puis ajustées grâce aux données.

Check-list opérationnelle

  • Définir des objectifs clairs par tranche horaire : volume d’appels, taux de contacts, nombre de conversations utiles.
  • Cartographier les plages horaires actuelles : matin, milieu de journée, fin d’après-midi, et identifier les « trous » de productivité des appels.
  • Segmenter les cibles (TPE, PME, grands comptes) et associer à chaque segment des créneaux préférentiels à tester.
  • Bloquer dans la planification des appels des fenêtres dédiées à la relance des prospects déjà contactés.
  • Suivre quotidiennement quelques indicateurs clés par tranche : taux de réponse, durée moyenne des échanges, conversions en rendez-vous internes.
  • Analyser chaque semaine les statistiques d’appels et déplacer progressivement les volumes vers les créneaux les plus performants.
  • Limiter les périodes très denses pour éviter la fatigue des téléopérateurs et préserver la qualité d’écoute.
  • Prévoir un protocole quand un créneau sature (temps d’attente, baisse de disponibilité des décideurs) : réduction du volume, changement temporaire de cible.
  • Documenter les enseignements dans un référentiel partagé pour stabiliser l’organisation commerciale.
  • En cas d’usage d’une plateforme comme JobPhoning, exploiter les rapports de performance pour affiner vos horaires d’appel par mission.

Cette check-list donne un cadre concret pour que le choix des créneaux ne dépende plus d’intuitions individuelles. En structurant la décision autour de données, d’objectifs par tranche et d’un retour régulier du terrain, votre centre d’appels B2B gagne en maîtrise sur ses horaires d’appel et peut réallouer ses ressources là où chaque minute passée au téléphone crée le plus de valeur. JobPhoning facilite cette démarche grâce au suivi détaillé de chaque campagne d’appels.

Comment JobPhoning aide à analyser et ajuster les horaires de vos campagnes d’appels

Pour un centre d’appels B2B, ajuster les plages de phoning à partir de données concrètes est souvent plus efficace que de multiplier les scripts. La plateforme JobPhoning fournit un environnement où chaque appel émis dans le cadre d’une campagne est enregistré, horodaté et relié à un résultat précis : contact établi, refus, message laissé, rendez-vous validé ou non après réécoute. Ces informations permettent d’identifier rapidement les créneaux où vos équipes atteignent réellement les décideurs, et ceux où les tentatives restent sans réponse.

Les tableaux de bord agrègent les statistiques d’appels par jour, tranche horaire, téléopérateur et type de cible (TPE, PME, grands comptes). Un responsable peut, par exemple, comparer la jonction moyenne entre 9h et 11h avec celle de la fin de journée sur une même base prospects. Si le taux de joignabilité chute systématiquement en fin d’après-midi sur les dirigeants de petites entreprises, il devient rationnel de déplacer une partie des ressources vers la matinée et de garder la fin de journée pour des relances plus courtes ou des segments moins prioritaires.

Du constat aux décisions de pilotage

Au-delà des chiffres globaux, la réécoute des enregistrements aide à qualifier la “qualité” du créneau. Un horaire peut présenter un bon volume de réponses mais générer des conversations écourtées parce que les interlocuteurs sont pressés. Le manager peut alors décider de réserver ce créneau à des campagnes très ciblées, à des pitchs plus courts ou à des relances de confirmation, et concentrer les créneaux plus propices à la prise de rendez-vous sur d’autres moments de la journée.

Enfin, JobPhoning permet de tester plusieurs organisations en parallèle : une équipe concentrée sur les matinées, une autre sur les milieux d’après-midi, puis de comparer les performances sur quelques semaines. Ces tests contrôlés, suivis par les statistiques d’appels et la validation des rendez-vous, offrent une base factuelle pour faire évoluer durablement la planification des campagnes et l’allocation des ressources sur votre call center.

Trois pistes d’action pour améliorer dès maintenant les horaires de votre call center

Améliorer vos créneaux d’appels ne nécessite pas forcément une refonte totale du plateau. Quelques décisions ciblées, prises dans les prochains jours, peuvent déjà corriger des pertes de productivité visibles sur vos campagnes.

  1. Auditer immédiatement vos statistiques d’appels par heure
    Exportez les données des deux ou trois dernières semaines en ventilant les résultats par tranche horaire : nombre d’appels, taux de joignabilité, durée moyenne des conversations, opportunités détectées. Identifiez les plages très consommatrices d’appels avec peu de contacts utiles. Dans certains centres d’appels B2B, ce simple audit met en évidence des matinées surchargées alors que le début d’après-midi délivre de meilleurs échanges avec les décideurs.
  2. Adapter le planning des équipes sur 1 ou 2 plages pilotes
    Plutôt que de modifier tous les horaires, choisissez deux créneaux à fort potentiel (par exemple 8h30–10h et 16h–18h) et renforcez-y les ressources pendant quinze jours : davantage de téléopérateurs, supervision dédiée, scripts prêts pour ces moments clés. En parallèle, réduisez légèrement les effectifs sur les moments les moins performants. Cette réallocation permet de mesurer, très vite, l’impact d’une meilleure planification des appels sur la performance commerciale globale.
  3. Lancer un rituel hebdomadaire de revue des plages horaires
    Bloquez 30 minutes chaque semaine avec le responsable du plateau et un ou deux téléopérateurs pour passer en revue les chiffres par tranche horaire : retours terrain, irritants, objections récurrentes selon le moment de la journée. Décidez à chaud de micro-ajustements : avancer un créneau, allonger une plage en fin de journée, tester un jour spécifique pour certaines campagnes. Ce rituel installe une boucle d’amélioration continue plutôt qu’un réglage ponctuel des horaires.

En combinant analyse chiffrée, ajustements rapides et échanges réguliers avec le terrain, votre call center progresse pas à pas vers des plages d’appel plus efficaces, sans bouleverser l’organisation existante ni interrompre les campagnes en cours.

Questions fréquentes sur les meilleurs horaires d’appel en call center B2B

Le moment où vos équipes appellent conditionne le nombre de décisions prises au téléphone. Sur un même fichier, un créneau mal choisi peut produire très peu de conversations utiles alors qu’une plage mieux calée sur l’agenda des dirigeants permet d’avoir des interlocuteurs disponibles et concentrés. Les horaires influencent aussi le coût d’acquisition : si vos équipes passent la moitié de leur temps sur des répondeurs, la productivité chute. Enfin, appeler au bon moment améliore la perception de votre entreprise, par exemple en évitant les appels pendant la pause déjeuner ou juste avant la fermeture.

En B2B, les créneaux du matin (9h00–11h00) et du milieu d’après-midi (14h00–17h00) donnent souvent les meilleurs résultats, car les agendas sont plus stables et les décideurs moins en réunion. Pour des TPE, les débuts de matinée ou la fin de journée peuvent aussi être efficaces, une fois les urgences clients traitées. À l’inverse, pour des grands comptes, il faut souvent éviter les lundis matins et fins de vendredi, très chargés en comités internes. Dans tous les cas, commencer par 2 ou 3 plages prioritaires, mesurer les retours, puis affiner par segment reste la démarche la plus sûre.

Un centre d’appels performant s’appuie d’abord sur un logiciel qui ventile les résultats par heure et par jour : appels émis, conversations, rendez-vous ou opportunités générées. L’intégration avec votre CRM permet ensuite de suivre l’impact des créneaux sur le pipeline commercial, depuis la prise de contact jusqu’à la signature. Un tableau de bord simple, mis à jour quotidiennement, doit mettre en évidence quelques indicateurs clés par plage : taux de contact, durée moyenne des échanges, conversions. L’objectif n’est pas de multiplier les KPI, mais de disposer de données fiables pour réallouer rapidement vos ressources d’appels.

Le premier risque est économique : vos équipes peuvent passer beaucoup de temps sur des périodes où la majorité des appels tombent sur des boîtes vocales ou des standards surchargés. À moyen terme, cela dégrade la motivation des téléopérateurs, qui enchaînent les appels sans échanges utiles. Un autre danger concerne l’image de marque : continuer à appeler systématiquement sur des créneaux gênants (déjeuner, fermeture, pics d’activité connus) peut irriter vos interlocuteurs. Enfin, des concurrents plus agiles peuvent occuper plus rapidement le terrain en s’adaptant aux nouveaux rythmes de travail de vos cibles.

JobPhoning dispose d’outils de suivi des campagnes qui permettent de visualiser rapidement à quels moments les appels aboutissent à de vraies conversations et à des rendez-vous validés. Les donneurs d’ordres peuvent analyser les statistiques par jour, heure ou type de cible, puis ajuster les paramètres de leurs missions en conséquence. Les téléopérateurs indépendants, de leur côté, s’appuient sur ces données pour concentrer leurs efforts aux heures les plus productives. Cette boucle d’amélioration continue aide à ancrer des horaires pertinents dans la durée, sans se limiter à des ressentis ou à des habitudes historiques.

Le taux de joignabilité correspond au pourcentage de numéros appelés qui aboutissent à un contact réel avec la bonne personne : prise de ligne, bon service, bon interlocuteur. Un ordre de grandeur courant en appels à froid se situe souvent entre 15 % et 30 %, selon la qualité du fichier et le secteur. En dessous, il faut interroger les horaires, les données et le filtrage standardiste. Pour se fixer un objectif, on peut partir du niveau actuel, viser une progression de quelques points sur 4 à 6 semaines, puis ajuster les plages d’appels en conséquence.

La clé est de concentrer l’effort sur les créneaux les plus porteurs tout en lissant la charge. Concrètement, vous pouvez positionner vos effectifs maximum sur 2 à 3 plages cœur de journée et prévoir des rotations sur les bords de ces créneaux pour limiter la fatigue. Des micro-pauses toutes les 60 à 90 minutes aident à maintenir la qualité d’écoute. Il est aussi utile de différencier les missions : appels de conquête sur les heures fortes, tâches administratives ou suivi client sur les périodes moins productives. Cette organisation réduit le stress tout en préservant la performance globale.

Il est possible de tester sans bouleverser l’organisation en procédant par échantillons. Par exemple, vous pouvez réserver 10 à 20 % des appels d’une campagne à des créneaux différents pendant deux semaines, sur un segment de prospects homogène. On compare ensuite les indicateurs de base : taux de contact, nombre de conversations qualifiées, rendez-vous ou suites commerciales. Si un créneau émerge clairement, on étend progressivement le dispositif. Prévoir ce type d’expérimentation dans le planning mensuel évite les changements impulsifs et sécurise la charge de travail des téléopérateurs comme celle des managers.

Une fois les meilleurs créneaux identifiés, il faut les traduire en règles opérationnelles. Dans vos campagnes sortantes, paramétrez des fenêtres d’appel par segment de cible : par exemple, TPE en début de matinée, directions achats de grands comptes en milieu d’après-midi. Dans le CRM, prévoyez un champ ou un tag indiquant le moment préféré de rappel pour chaque contact dès le premier échange. Les scripts peuvent aussi rappeler aux téléopérateurs de proposer un créneau alternatif si la personne n’est pas disponible. Cette information, stockée et partagée, fiabilise durablement vos futures relances.

Un premier pas consiste à extraire vos résultats des quatre dernières semaines par tranches horaires d’une heure afin de repérer les périodes les plus faibles. Supprimez ensuite les plages clairement non performantes et réallouez au moins 20 % de ces volumes sur vos meilleurs créneaux. En parallèle, sensibilisez vos équipes à la notion de “moment préféré” : demander systématiquement à chaque interlocuteur quand il souhaite être rappelé et consigner l’information dans le CRM. Enfin, planifiez dès maintenant un point de revue mensuel dédié aux horaires pour installer cette démarche dans la durée.

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