Profitez de 15j d’essai gratuit sur notre logiciel de téléprospection

Fichier entreprises et RGPD comment vérifier la conformité

Les bons réflexes pour contrôler vos fichiers B2B et sécuriser votre prospection au regard du RGPD

Vérifier que vos fichiers de contacts respectent le RGPD quand vous faites de la prospection n’est plus une option, c’est une condition de survie commerciale. Directions commerciales, dirigeants de PME B2B et responsables marketing se retrouvent souvent avec un fichier entreprises issu de plusieurs sources, peu documenté, qu’il faut pourtant exploiter dès la prochaine campagne. Un exemple courant : une équipe de quatre commerciaux qui prévoient 400 appels par semaine à partir d’une base achetée, sans savoir précisément d’où viennent les données ni si l’intérêt légitime a été correctement encadré. Au-delà du risque de sanction, un mauvais cadrage du RGPD B2B dégrade l’expérience des prospects, plombe les taux de retour et expose votre marque. Ce contenu vous aide à sécuriser l’usage de vos bases de contacts avant une opération de prospection B2B ou de téléprospection, en s’appuyant sur le retour d’expérience opérationnel de JobPhoning.

À retenir sur RGPD et fichiers d’entreprises

  • Un fichier entreprises non conforme expose à des sanctions, à des plaintes et à une image dégradée.
  • Directions commerciale, marketing et juridique doivent partager des règles communes pour la conformité RGPD B2B.
  • Avant chaque prospection B2B, vérifiez la provenance des données, la base légale et les champs collectés.
  • Des bases d’entreprises à jour améliorent le ciblage, les taux de prise de contact et la confiance des décideurs.
  • Intégrer un contrôle systématique dans le CRM, les scripts d’appel et les process JobPhoning sécurise vos campagnes.

  • Fichier d’entreprises : ensemble structuré de contacts B2B utilisés pour des actions commerciales ou marketing.
  • Données professionnelles : informations liées à la fonction, aux coordonnées et à l’entreprise d’un contact, hors vie privée.
  • Intérêt légitime : base juridique permettant certaines sollicitations, si les droits des personnes sont clairement respectés.
  • Audit de fichiers : vérification organisée de la source, du contenu et du niveau de conformité des données exploitées.

Pourquoi la conformité RGPD de vos fichiers d’entreprises est devenue un enjeu stratégique

La mise en conformité de vos fichiers d’entreprises n’est plus seulement un sujet juridique. Elle conditionne directement votre capacité à prospecter, à exploiter vos données professionnelles et à piloter l’acquisition de clients en B2B. Un fichier mal documenté, dont on ignore la provenance ou la base légale (par exemple l’intérêt légitime), peut être mis à l’arrêt du jour au lendemain par la direction ou la conformité, avec un impact immédiat sur le chiffre d’affaires prévisionnel.

Les autorités de contrôle renforcent leurs actions, et les entreprises B2B sont de plus en plus ciblées. En cas de contrôle, il ne suffit plus de déclarer respecter le règlement : il faut démontrer comment les informations ont été collectées, pendant combien de temps elles sont conservées et comment les désinscriptions sont gérées. Un défaut de conformité sur vos bases de contacts entraîne :

  • un risque financier (sanctions, coûts de mise en conformité en urgence),
  • un risque d’image (plaintes de prospects, bad buzz sur des campagnes jugées intrusives),
  • un risque opérationnel (suspension de campagnes de téléprospection ou d’emailing).

Les entreprises qui s’appuient sur les recommandations de la CNIL en matière de prospection B2B sécurisent leurs actions commerciales et protègent leurs équipes.

Des impacts directs sur vos équipes commerciales

Concrètement, un directeur commercial qui n’a pas confiance dans la conformité de ses bases B2B va limiter les volumes d’appels, restreindre certains segments ou refuser des opérations multicanales. À l’inverse, lorsqu’un audit de conformité est réalisé en amont, les équipes marketing, les téléopérateurs et les prestataires comme JobPhoning disposent d’un cadre clair : données autorisées, durée de conservation raisonnable, règles de gestion des oppositions. Cette sécurité juridique permet d’arbitrer plus sereinement entre intensité de prospection et respect des droits des personnes, tout en améliorant la qualité des données et la performance globale des campagnes.

Définitions essentielles : données professionnelles, intérêt légitime et notions clés du RGPD

Avant de lancer une campagne de prospection B2B, il est utile de clarifier quelques notions RGPD, car elles structurent vos arbitrages quotidiens : quels champs vous pouvez conserver dans vos fichiers, sur quelle base juridique vous appuyer, comment traiter une demande d’opposition. Cette grille de lecture permet de dialoguer efficacement avec le juridique ou le DPO tout en gardant la main sur la performance commerciale.

Les notions à maîtriser pour piloter vos fichiers d’entreprises

  • Données professionnelles : informations liées à l’activité d’une personne (fonction, téléphone direct, adresse e-mail nominative au travail). Dès qu’une donnée identifie un individu, elle reste une donnée à caractère personnel.
  • Intérêt légitime : base légale souvent utilisée en B2B pour la prospection, lorsqu’un équilibre raisonnable existe entre vos objectifs commerciaux et les droits des personnes visées, avec un droit d’opposition effectif.
  • Responsable de traitement : entité qui décide des finalités (pourquoi) et des moyens essentiels (comment) du traitement. Typiquement, votre entreprise qui détermine les usages de son fichier d’entreprises.
  • Sous-traitant : prestataire qui traite les données pour votre compte (par exemple un opérateur qui appelle à partir de votre base). Il agit sur instructions documentées et doit présenter des garanties suffisantes de conformité.
  • Durée de conservation : période pendant laquelle les contacts peuvent rester dans vos listes actives. En prospection B2B, on raisonne souvent en années, avec des règles internes (ex. inactivité > 3 ans) formalisées.
  • Droit d’opposition et gestion des désinscriptions : faculté pour une personne de refuser ou de ne plus recevoir de sollicitations. Concrètement, cela implique un mécanisme simple de désinscription et une mise à jour rapide de vos bases.

Dans la pratique, ces notions s’incarnent dans des décisions très concrètes : choix des champs obligatoires dans un CRM, durée avant archivage d’anciens prospects, clauses imposées aux prestataires de prospection ou encore process de traitement des demandes de retrait. Plus ces concepts sont partagés entre juridique, marketing et ventes, plus il devient simple de vérifier la conformité de vos fichiers et de la maintenir au quotidien.

Comment les fichiers d’entreprises circulent dans l’organisation commerciale et marketing

Dans la plupart des organisations B2B, un même contact professionnel circule entre plusieurs équipes avant, pendant et après une campagne. Chaque passage crée un risque de rupture de traçabilité si les règles de conformité des données ne sont pas clarifiées. Un responsable commercial doit donc savoir à quel moment la base est créée, enrichie, utilisée, puis archivée ou supprimée.

Les principaux points de passage des fichiers d’entreprises

Le plus souvent, la base initiale est constituée par le marketing (formulaires web, salons, téléchargements de contenus, achats de fichiers entreprises). Ces informations sont intégrées dans le CRM ou un outil de marketing automation, avec un niveau plus ou moins précis sur la source, la date d’entrée et la base légale retenue, souvent l’intérêt légitime en B2B. Sans ce minimum, tout audit RGPD ultérieur devient complexe.

  • Le marketing segmente et prépare les listes pour l’emailing ou la prospection.
  • Les équipes commerciales et la téléprospection exploitent ces segments pour appeler ou relancer.
  • Le service client ou l’ADV met aussi à jour certaines coordonnées au fil des échanges.

Un exemple typique : un fichier issu d’un salon est importé dans le CRM, puis utilisé par le marketing pour une séquence d’emails, enfin transmis aux commerciaux terrain. Si les demandes de désinscription reçues par email ne sont pas répercutées dans l’outil utilisé par les équipes d’appels, un prospect qui s’est opposé au traitement peut être rappelé par erreur.

La circulation des bases B2B doit donc s’appuyer sur des règles communes : champs obligatoires (origine, date, statut RGPD), synchronisations fiables entre outils, procédure unique pour consigner les oppositions et maîtriser la durée de conservation. JobPhoning, par exemple, s’appuie sur ces principes pour exploiter des contacts à jour et limiter les irritants côté prospects tout en sécurisant les opérations de prospection B2B.

Comparer les principales sources de fichiers d’entreprises : collecte interne, achat de bases et partenariats

Choisir entre collecte interne, achat de bases ou partenariats revient à arbitrer entre maîtrise du risque RGPD, vitesse d’exécution et coût. Chaque source impacte directement la qualité de vos fichiers d’entreprises, la traçabilité de la provenance et la capacité à démontrer votre intérêt légitime en cas de contrôle.

Forces et limites des principales sources

SourceMaîtrise RGPDQualité / couvertureCoûts / ressources
Collecte interne (CRM, formulaires, salons…)Très bonne, si mentions d’information et gestion des opt-out sont bien paramétrées.Données souvent chaudes et pertinentes, mais couverture limitée au rythme de vos actions.Investissement en process et temps des équipes, peu de coûts directs.
Achat de bases B2BDépend fortement du fournisseur et de la preuve de conformité des données.Volume et ciblage rapides, risque d’hétérogénéité et de données obsolètes.Achat direct, puis temps de contrôle et de nettoyage du fichier.
Partenariats / co-marketingNécessite des accords écrits précis sur les rôles et la durée de conservation.Segments qualifiés sur des niches, mais périmètre souvent restreint.Négociation commerciale, suivi juridique, intégration technique.

Ce tableau permet de visualiser en un coup d’œil l’arbitrage entre volume et maîtrise de la conformité. Une direction commerciale qui privilégie la collecte interne sécurise mieux la traçabilité (origine, consentement, désinscriptions), quitte à avancer plus progressivement sur l’acquisition de nouveaux comptes.

L’achat de bases accélère la prospection B2B, mais suppose un contrôle rigoureux des preuves de conformité fournies par le prestataire et un audit systématique avant intégration. Un service de fichiers B2B spécialisé peut justement aider à sécuriser ces points. Quant aux partenariats, ils fonctionnent bien pour élargir une cible précise, à condition de cadrer contractuellement les usages des données et les responsabilités RGPD de chaque partie.

Étapes clés pour auditer la conformité RGPD d’un fichier d’entreprises avant une campagne

Avant de lancer une campagne de prospection B2B ou de téléprospection, un contrôle rapide mais structuré de la conformité de votre base de contacts limite fortement le risque juridique. Cet audit doit porter autant sur le contenu du fichier que sur sa provenance et les usages prévus. Si vous travaillez avec des fichiers d’entreprises B2B fournis par un tiers, ce passage en revue doit aussi couvrir le contrat et les engagements du prestataire.

Processus d’audit RGPD d’un fichier d’entreprises

  1. Cartographier l’origine du fichier : collecte interne, achat, échange partenaire ; préciser les finalités exactes de démarchage commercial associées.
  2. Recenser les catégories de données (identité, fonction, coordonnées, informations sur l’entreprise) et supprimer les champs non nécessaires à l’objectif de la campagne.
  3. Vérifier la base légale, en particulier l’intérêt légitime : documenter pourquoi la prospection est pertinente pour les personnes ciblées et comment leurs droits sont préservés.
  4. Contrôler que les personnes ont été informées : mentions RGPD lors de la collecte, conditions générales, formulaires, scripts d’appel utilisés par les équipes.
  5. S’assurer de l’existence de mécanismes d’opposition et de gestion des désinscriptions : liens de désabonnement, codes statut dans le CRM, processus de mise à jour du fichier.
  6. Évaluer la durée de conservation appliquée : vérifier les dates d’entrée en base, les règles d’archivage et les procédures de purge ou d’anonymisation.
  7. Examiner les mesures de sécurité et les droits d’accès au fichier : habilitations, partage avec des sous-traitants, traçabilité des exports.
  8. Formaliser l’audit (compte rendu, check-list) et décider : utilisation telle quelle, mise en conformité avant campagne, ou exclusion de certains contacts.

En institutionnalisant ces quelques étapes dans vos procédures, chaque nouvelle campagne repose sur des données mieux maîtrisées, au service d’une prospection plus sûre et plus efficace.

Cas pratique : contrôler un fichier d’entreprises avant une opération de prospection B2B

Imaginez un export de 8 000 contacts B2B issu de votre CRM et de plusieurs fichiers achetés, destiné à une campagne de prospection téléphonique et d’emailing sur un nouveau service. Avant le premier envoi, le responsable conformité et la direction commerciale décident de vérifier que cette base respecte le RGPD, afin de limiter les risques juridiques et d’éviter d’irriter les prospects.

Exemple d’audit opérationnel avant campagne

Le contrôle démarre par l’identification de la provenance de chaque bloc de contacts : extraction interne, salon professionnel, partenaire, prestataire de données. Pour chaque source, l’équipe vérifie l’existence d’un intérêt légitime documenté à prospecter, les mentions d’information utilisées au moment de la collecte, ainsi que la présence ou non d’une case d’opposition. Les lignes dont l’origine est inconnue ou insuffisamment tracée sont isolées dans un onglet à part, en attente de clarification ou de suppression.

Sur le plan pratique, quelques vérifications simples structurent l’audit :

  1. Contrôle des champs obligatoires : raison sociale, contact nominatif, fonction, coordonnées, date de dernière mise à jour.
  2. Croisement avec les listes internes de désinscriptions et d’objections (ne plus être contacté) afin d’exclure immédiatement les entreprises qui se sont déjà opposées à la prospection.
  3. Filtrage par durée de conservation : par exemple, exclusion des contacts inactifs depuis plus de trois ans sans interaction commerciale avérée.
  4. Revue ciblée des statuts sensibles (dirigeants, professions réglementées) pour évaluer si le message prévu reste proportionné.

Le fichier nettoyé est ensuite réinjecté dans le CRM, avec une colonne “Base légale = intérêt légitime” et une date de dernier contrôle. Les téléopérateurs disposent d’un script mentionnant la source de la relation et rappelant le droit d’opposition, ce qui sécurise la campagne et renforce la transparence perçue par les décideurs appelés. À l’arrivée, la base est plus courte, mais exploitable en confiance et mieux alignée avec vos objectifs d’acquisition de clients.

Les erreurs fréquentes qui exposent vos fichiers d’entreprises à un risque de non-conformité

Les risques de non-conformité viennent rarement d’un choix assumé de « ne pas respecter le RGPD ». Ils naissent plutôt d’habitudes installées dans les équipes commerciales et marketing. Un premier écueil fréquent : considérer qu’un fichier d’entreprises ancien mais « qui marche encore » reste exploitable sans contrôle. Sans date de collecte, sans origine tracée ou sans preuve de la base légale (par exemple l’intérêt légitime en prospection B2B), il devient très difficile de justifier l’utilisation de ces données en cas de contrôle ou de réclamation.

Autre erreur classique : mélanger dans une même base des données professionnelles et des informations plus sensibles ou clairement personnelles, ajoutées « au fil de l’eau » (notes libres, commentaires subjectifs, informations sur la vie privée…). Ce type de dérive apparaît souvent lors de l’utilisation intensive du CRM ou d’outils de phoning. À terme, le volume d’informations inutiles augmente le risque juridique sans améliorer l’acquisition de clients. On voit aussi des organisations qui dupliquent les fichiers d’une campagne à l’autre, ce qui empêche toute maîtrise réelle de la durée de conservation.

Comportements à risque dans l’exploitation des bases B2B

Certains réflexes opérationnels exposent directement les contacts :

  • Ne pas centraliser la gestion des désinscriptions, avec des opt-out gérés dans des fichiers Excel isolés.
  • Laisser des prestataires ou partenaires réutiliser vos listes sans cadre contractuel clair.
  • Lancer une campagne de téléprospection sur une base achetée sans audit de conformité ni vérification des mentions fournies à l’origine.
  • Multiplier les exports locaux de votre fichier entreprises (sur postes personnels, clés USB), rendant impossible un effacement complet en cas de demande.

Pour un dirigeant ou un responsable de la prospection B2B, l’enjeu consiste à identifier ces pratiques, à les cartographier puis à les encadrer. Une gouvernance minimale des bases de contacts (règles communes, référent RGPD, nettoyage régulier) réduit nettement l’exposition au risque, tout en améliorant la qualité exploitable de vos données.

Bonnes pratiques et check-list pour maintenir des fichiers d’entreprises conformes dans la durée

La conformité RGPD n’est pas un contrôle ponctuel mais un dispositif vivant. Pour maintenir des fichiers d’entreprises conformes dans la durée, il faut articuler organisation, outils et réflexes quotidiens. Concrètement, cela se joue dans les arbitrages de tous les jours : accepter ou non une nouvelle source de données, décider d’une campagne de relance, purger un segment devenu obsolète.

Une première étape consiste à désigner un responsable de la qualité des données, côté marketing ou direction commerciale, qui valide les nouvelles bases B2B avant leur intégration. Ce pilote définit les règles : durée maximale de conservation, champs obligatoires (origine, date de collecte, base légale), procédure de gestion des oppositions. Il s’assure aussi que le CRM, les outils d’emailing et les solutions de téléprospection appliquent ces règles de façon homogène.

Checklist opérationnelle de conformité continue

  • Nommer un référent data chargé de superviser la conformité des bases B2B.
  • Documenter systématiquement l’origine de chaque contact et la date d’acquisition.
  • Associer à chaque traitement une base légale claire, notamment l’intérêt légitime en prospection B2B.
  • Configurer dans le CRM des champs dédiés pour tracer les demandes de désinscription et d’opposition.
  • Mettre à jour en temps réel les statuts opt-out suite aux retours d’email ou aux échanges téléphoniques.
  • Programmer des purges automatiques des données au-delà de la durée de conservation définie.
  • Standardiser les mentions d’information RGPD utilisées dans les formulaires et scripts d’appel.
  • Former régulièrement les équipes commerciales et marketing aux bons réflexes de protection des données.
  • Réaliser au moins une fois par an un audit-échantillon de vos fichiers entreprises pour vérifier la traçabilité.
  • Limiter les exports locaux (Excel, copies personnelles) et privilégier le travail dans les outils centralisés.

En combinant gouvernance claire, paramétrage des outils et vérifications récurrentes, vos listes de contacts restent exploitables pour la prospection B2B tout en respectant durablement les exigences du RGPD.

Comment JobPhoning intègre la vérification des fichiers d’entreprises dans ses opérations de prospection B2B

Dans les missions menées avec JobPhoning, la conformité des fichiers d’entreprises n’est pas traitée comme une formalité annexe, mais intégrée au déroulement opérationnel de la prospection B2B. Le Donneur d’Ordre reste responsable de la licéité de la base, toutefois la plateforme offre un cadre pour organiser et tracer les vérifications nécessaires avant et pendant les campagnes.

Un flux de contrôle en amont et sur le terrain

En amont de la mission, la première étape consiste à qualifier le périmètre du fichier : type de données professionnelles présentes (coordonnées, fonction, secteur), mode de collecte et base légale invoquée, généralement l’intérêt légitime en B2B. Ces éléments sont formalisés dans le cadrage de campagne, ce qui permet d’aligner le Donneur d’Ordre et les téléopérateurs sur ce qui peut être fait ou non avec la base de contacts.

Sur le plan pratique, beaucoup d’entreprises utilisent JobPhoning pour structurer quelques règles simples : champs obligatoires à renseigner pour chaque entreprise, mentions à intégrer dans les scripts d’appel, consignes précises en cas de refus, demande d’opposition ou de correction de données. Les téléopérateurs enregistrent ces informations dans l’interface de phoning, ce qui facilite la gestion des désinscriptions et la mise à jour des contacts sensibles.

Le suivi en temps réel des appels, combiné à la réécoute des enregistrements, permet aux responsables de valider que les mentions d’information sont bien délivrées et que les consignes RGPD sont respectées sur le terrain. En cas d’alerte (taux d’opposition inhabituel sur un segment, script mal appliqué, fichier manifestement obsolète), la campagne peut être ajustée rapidement : mise à jour du fichier d’entreprises B2B, retrait d’un segment, adaptation du discours.

Au fil des missions, les organisations construisent ainsi un référentiel de segments et de règles de traitement conformes, qu’elles peuvent réutiliser pour de futures opérations, avec une vision plus claire de la conformité des données et de la traçabilité des décisions prises sur chaque fichier utilisé.

Prochaines étapes : trois pistes pour renforcer dès maintenant la conformité RGPD de vos fichiers d’entreprises

Renforcer la conformité RGPD de vos bases de contacts ne se joue pas uniquement sur une grande « mise à niveau » ponctuelle. Les premiers arbitrages que vous prenez dans les prochaines semaines vont conditionner la robustesse de vos futures campagnes de prospection B2B et la qualité des données exploitées par vos équipes.

Trois décisions à engager sans attendre

  1. Désigner un pilote et cartographier les sources
    Confiez à une personne (ou un binôme marketing / sales) la responsabilité opérationnelle de la conformité des données professionnelles. Sa première mission : dresser la cartographie des sources actuelles de contacts (export CRM, téléchargements web, achats de fichiers, événements, partenariats) et identifier où les preuves de base légale et d’information RGPD sont conservées. Cette vue d’ensemble permet de prioriser les chantiers sur les segments les plus utilisés en acquisition clients.
  2. Instaurer un contrôle obligatoire avant chaque campagne
    Avant tout envoi massif d’e-mails ou toute vague de téléprospection, imposez un passage obligé : validation du fichier par le pilote RGPD. Concrètement, il vérifie pour l’échantillon concerné l’origine du fichier entreprises, la présence d’une durée de conservation cohérente, l’existence d’une mention d’information et la traçabilité des désinscriptions. Formalisez cette revue dans une check-list simple, intégrée au processus de préparation de campagne avec les équipes commerciales.
  3. Organiser un nettoyage récurrent et la mise à jour des règles
    Planifiez au minimum un « grand ménage » trimestriel : purge des contacts trop anciens, suppression des doublons, contrôle des personnes qui se sont opposées à la prospection. Profitez-en pour ajuster vos scripts d’appel et modèles d’e-mails afin qu’ils rappellent clairement le droit d’opposition et les modalités de désinscription. Sur cette base, vous disposez de fichiers entreprises mieux tenus, plus fiables et exploitables en continu, y compris dans des dispositifs externes comme JobPhoning.

Questions fréquentes sur la conformité RGPD de vos fichiers d’entreprises

Un fichier d’entreprises conforme au RGPD B2B n’est pas une simple liste de contacts. Il regroupe des données professionnelles strictement nécessaires à vos actions commerciales : raison sociale, nom, fonction, coordonnées professionnelles. Chaque enregistrement repose sur une base légale documentée, le plus souvent l’intérêt légitime en interentreprises. Vous êtes capable de prouver l’origine du contact, la date de collecte et l’information donnée sur les droits. Les personnes disposent d’un moyen clair pour s’opposer aux sollicitations. Enfin, la durée de conservation est maîtrisée, par exemple suppression ou anonymisation après plusieurs années sans interaction.

En prospection interentreprises, les données professionnelles habituellement admises sont l’identité, la fonction, les coordonnées de travail et des éléments liés au poste (secteur, taille de l’entreprise, responsabilités). Ces informations servent directement à qualifier le besoin et à organiser le suivi commercial. En revanche, il est prudent d’exclure tout ce qui relève de la vie privée, des convictions, de la santé ou de données dites sensibles. Évitez aussi de multiplier les champs “confort” sans usage clair. Par exemple, si vous ne segmentez jamais par tranche d’effectif, ne stockez pas ce niveau de détail inutilement.

Une gouvernance claire évite que chacun gère sa propre copie de base de contacts. Désignez un responsable des données, souvent côté marketing ou IT, en lien étroit avec le DPO lorsque ce rôle existe. Cette personne définit les règles de collecte, de mise à jour et de purge, puis les documente simplement. Les équipes commerciales remontent les informations terrain : numéros erronés, changements de poste, objections liées au traitement des données. Un comité mensuel de 30 minutes suffit souvent pour arbitrer les cas limites et décider des nettoyages massifs à planifier dans le CRM ou l’ERP.

Plusieurs métriques montrent rapidement l’effet d’un effort de conformité sur vos campagnes commerciales. Le taux de NPAI (adresses ou numéros invalides) doit baisser, idéalement sous les 2 à 3 % sur les envois d’e-mails et les appels. Les volumes de plaintes formelles et de demandes de suppression sont un autre signal fort. Sur le plan commercial, les équipes observent souvent une légère baisse du volume brut de contacts, compensée par une amélioration du taux de conversion sur les rendez-vous ou les devis. Vous gagnez en pertinence de ciblage ce que vous perdez en sur-sollicitation inutile.

JobPhoning intervient comme plateforme organisée pour exploiter vos listes d’entreprises dans un cadre maîtrisé. Les donneurs d’ordre peuvent définir précisément le ciblage, suivre en temps réel les campagnes et écouter les enregistrements pour vérifier le respect des mentions d’information. Les demandes d’arrêt de démarchage peuvent être tracées puis répercutées dans vos propres systèmes. Lorsque vous utilisez également les services de fichiers B2B et les modules de formation proposés par JobPhoning, vous disposez d’un canal unique pour aligner sourcing des données, scripts de prospection B2B et contrôle qualité, sans multiplier les prestataires et les risques.

Respecter le RGPD sur vos bases de sociétés protège d’abord l’entreprise contre les sanctions financières et les contrôles. Un fichier mal maîtrisé peut déclencher des plaintes, des blocages de numéros d’appel ou une dégradation forte de l’image de marque. À l’inverse, une base nettoyée, documentée et à jour améliore la joignabilité, limite les conversations conflictuelles et concentre vos équipes sur des interlocuteurs réellement concernés. Par exemple, sur une campagne téléphonique de 3 000 contacts, une meilleure qualité de données peut réduire de moitié les erreurs de numéro et les refus immédiats liés au canal utilisé.

Avant d’intégrer un fichier fourni par un tiers, commencez par exiger un descriptif écrit de la collecte : sources utilisées, base légale, date de mise à jour, pays concernés. Refusez les réponses vagues de type “sources publiques diverses”. Contrôlez ensuite la présence de champs utiles au suivi de la conformité, par exemple une date de création du contact ou un statut d’opposition. Un échantillon manuel sur 30 à 50 lignes permet d’identifier les incohérences grossières. Certaines organisations demandent aussi une clause contractuelle de responsabilité sur la qualité des données, renégociée à chaque renouvellement de campagne.

Un CRM bien configuré facilite le contrôle de conformité. Prévoyez au minimum trois champs structurants : la source d’acquisition du contact, la base légale utilisée (intérêt légitime, contrat, etc.) et la date de dernière interaction significative. Ajoutez un statut d’opposition normalisé, appliqué dès qu’un prospect demande à ne plus être sollicité, et assurez-vous que ce statut bloque réellement les campagnes. Dans la pratique, beaucoup d’équipes créent aussi une vue dédiée “risque RGPD” récapitulant les fiches sans source ou trop anciennes, afin de les traiter en priorité lors des opérations de nettoyage.

La conformité ne se joue pas seulement dans les contrats ou les outils, mais aussi dans les conversations. Prévoyez une courte formation très pratique pour les nouveaux arrivants, avec des exemples de phrases pour répondre aux questions sur l’utilisation des données professionnelles. Intégrez dans les scripts d’appel un rappel simple du contexte de collecte ou du lien avec l’entreprise ciblée. Fournissez enfin une fiche mémo indiquant quoi faire si un interlocuteur demande l’accès, la rectification ou la suppression de ses informations. Un process clair évite les improvisations et réduit les tensions en direct.

Pour avancer sans bloquer l’activité commerciale, concentrez-vous sur quelques chantiers ciblés. Dressez d’abord un inventaire des principales bases utilisées par le marketing, les commerciaux et le service client, en notant leur origine et leur ancienneté. Décidez ensuite de règles simples : suppression automatique au-delà d’une certaine date, mise à jour obligatoire d’un contact avant relance, centralisation des oppositions dans un seul outil. Enfin, planifiez une opération de nettoyage prioritaire sur les segments les plus utilisés, par exemple les comptes clés, avec un objectif chiffré de réduction des doublons et des données obsolètes.

Discutons de votre projet !

Lundi
Mardi à Jeudi
Vendredi
Samedi
Dimanche

10:00-12:00, 14:00-18:00
09:00-12:00, 14:00-18:00
09:00-12:00, 13:00-17:00
Fermé
Fermé

Contacter JobPhoning

Réserver une présentation

Vous souhaitez :