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Fichier entreprises quels identifiants et codes métier conserver

Optimisez votre fichier entreprises en sélectionnant les identifiants et codes métier vraiment utiles pour fiabiliser vos ciblages et vos actions de prospection.

Choisir quels identifiants et quelles classifications d’activité conserver dans un fichier d’entreprises semble secondaire, pourtant c’est souvent là que tout se joue. Dirigeants de PME B2B, directions commerciales et responsables marketing se heurtent aux mêmes problèmes : doublons, sociétés mal classées, reporting impossible à fiabiliser. Dans un CRM de 10 000 comptes, il n’est pas rare que plus de 15 % des enregistrements soient mal rattachés faute d’identifiants cohérents. Une équipe qui passe 200 appels sortants par jour perd alors un temps précieux à corriger au lieu de vendre. Pour ceux qui veulent transformer une base dispersée en un fichier entreprises vraiment structuré, où les identifiants clés soutiennent la prospection et le travail de téléprospection sur JobPhoning, l’enjeu est très opérationnel. L’objectif : mieux organiser votre base de données B2B, décider quels codes métier garder ou abandonner et comprendre en quoi ces choix conditionnent directement votre ciblage, vos priorités et la performance de vos campagnes.

En bref : identifiants et codes métier

  • Sans identifiants structurés, un fichier entreprises génère doublons, erreurs de ciblage et perte de temps pour les équipes commerciales.
  • En standardisant quelques identifiants entreprise clés (SIREN, SIRET, codes métier), vous rendez votre base de données B2B exploitable et fiable.
  • Des codes NAF/APE de qualité permettent une segmentation B2B fine par secteur, taille ou type d’activité.
  • Un SIRET unique par établissement évite qu’un même site soit appelé deux fois et sécurise le suivi des relances.
  • Des identifiants cohérents simplifient l’usage d’outils de phoning comme ceux de JobPhoning et fiabilisent les reportings pour la direction.

  • SIREN : numéro unique à 9 chiffres qui identifie juridiquement une entreprise au niveau national.
  • SIRET : combinaison du SIREN et d’un code établissement permettant de distinguer chaque site physique d’une société.
  • Code NAF/APE : classification officielle de l’activité principale d’une entreprise, utile pour les ciblages sectoriels.

Pourquoi les identifiants et les codes métier structurent la valeur de votre fichier entreprises

Deux fichiers contenant le même nombre d’entreprises peuvent avoir une valeur radicalement différente selon la qualité de leurs identifiants. Sans structure, une base paraît volumineuse, mais reste difficile à exploiter pour la prospection B2B, le ciblage commercial ou le suivi d’activité. À l’inverse, des identifiants fiables (SIREN, SIRET, codes NAF/APE, codes métier internes) transforment un simple listing en véritable actif pilotable.

Un socle pour éviter doublons, pertes d’information et conflits de reporting

Dans beaucoup d’organisations, le même client apparaît plusieurs fois avec des orthographes différentes ou des adresses partielles. Des identifiants d’entreprise normalisés permettent de :

  • dédupliquer les enregistrements et consolider l’historique des échanges sous un même profil ;
  • relier vos données commerciales (contrats, opportunités, appels) à la bonne entité juridique ;
  • aligner les reportings entre marketing, vente et finance.

Un responsable commercial qui s’appuie sur une base d’entreprises bien identifiée sait précisément combien de comptes sont actifs, lesquels sont en cours de prospection téléphonique et où se situent les potentiels par secteur. Les arbitrages de priorisation deviennent factuels et non plus intuitifs.

Les codes métier jouent un rôle complémentaire. En combinant par exemple un identifiant SIREN fiable avec un code NAF ou un regroupement sectoriel interne, vous segmentez rapidement votre base de données B2B : industrie vs services, TPE vs ETI, cœur de cible vs périphérie. Une campagne sortante peut alors être découpée en séquences précises, avec un discours adapté à chaque segment, plutôt qu’un argumentaire générique peu performant.

Les équipes qui exploitent des fichiers d’entreprises enrichis et normalisés, que ce soit en interne ou via une plateforme comme JobPhoning, gagnent en productivité : moins de temps perdu à corriger ou rechercher les informations, plus de temps consacré au contact utile. Pour fiabiliser vos référentiels, vous pouvez vous appuyer sur les définitions officielles de l’INSEE pour les identifiants d’entreprise avant de déployer vos propres conventions métier.

Définitions : SIREN, SIRET, codes NAF/APE et autres identifiants clés d’un référentiel d’entreprises B2B

Pour une direction commerciale, connaître la signification des principaux identifiants d’entreprise permet de structurer un référentiel B2B fiable et d’éviter des erreurs coûteuses : doublons dans les comptes, mauvais rattachements d’établissements, reporting faussé par une mauvaise agrégation des données. Avant d’arbitrer quels champs conserver dans votre fichier, il est utile de distinguer les identifiants légaux, sectoriels et internes.

Les identifiants incontournables pour un fichier d’entreprises exploitable

  • SIREN : numéro unique à 9 chiffres attribué à chaque personne morale, il identifie la société au niveau global et sert de clé de consolidation des données par entreprise.
  • SIRET : composé du SIREN et d’un NIC (numéro interne de classement), il identifie chaque établissement et permet de piloter les actions commerciales site par site.
  • Code NAF / APE : code à 4 chiffres plus une lettre, il décrit l’activité principale exercée et sert de base aux segmentations sectorielles et aux analyses par métier.
  • Numéro de TVA intracommunautaire : identifiant fiscal utilisé dans l’Union européenne, utile pour sécuriser la facturation et fiabiliser les échanges avec la comptabilité.
  • Identifiant groupe ou société mère : repère permettant de rattacher plusieurs entités juridiques à un même groupe, pour gérer les comptes clés et les négociations centralisées.
  • Identifiant interne (CRM ou ERP) : code propre à votre organisation, il garantit la cohérence entre la base de données B2B, les outils métiers et les exports utilisés pour la prospection téléphonique.

Un responsable des ventes qui prépare une campagne sortante pourra, par exemple, cibler les établissements via le SIRET tout en consolidant les résultats par SIREN, puis affiner son analyse par code NAF/APE. En combinant ces indicateurs dans le fichier entreprises, vous créez une structure de données à la fois robuste et exploitable par les équipes commerciales, le marketing et la finance.

Comment les bons identifiants améliorent le ciblage des campagnes sortantes et le pilotage commercial

Des identifiants fiables transforment un simple listing en véritable outil de pilotage commercial. Lorsqu’un SIREN, un SIRET ou un code NAF/APE est correctement renseigné, chaque ligne de la base devient rattachable à une entreprise unique, à son secteur et parfois à son établissement. Ce socle permet de structurer une segmentation B2B fine : par activité, taille, implantation géographique ou appartenance à un groupe. Un directeur commercial peut alors prioriser les segments les plus rentables, plutôt que de laisser les équipes de prospection téléphonique travailler sur un volume hétérogène et peu lisible.

Des campagnes sortantes plus ciblées et mieux priorisées

Grâce aux bons identifiants, il devient possible de concevoir des campagnes sortantes qui collent réellement au marché visé. Par exemple, filtrer les entreprises avec un code métier industriel, plus de 50 salariés et situées dans une région spécifique permet de confier aux téléopérateurs une liste cohérente, avec un message adapté. Les doublons sont limités grâce aux identifiants uniques, ce qui évite d’appeler deux fois la même société avec des offres différentes ou des historiques contradictoires. Les scripts peuvent aussi être ajustés selon le secteur d’activité déclaré, ce qui augmente la pertinence de l’accroche dès les premières secondes d’appel.

Sur le plan du pilotage, ces codes structurants facilitent fortement le reporting. Les mêmes indicateurs (taux de prise de rendez-vous, volume de contacts utiles, chiffre d’affaires généré) peuvent être suivis par code NAF/APE, par type d’établissement ou par portefeuille. Un responsable peut ainsi comparer objectivement la performance de plusieurs segments, décider d’abandonner certaines niches, renforcer les moyens sur d’autres et ajuster les objectifs des équipes. En consolidant toutes les décisions autour d’identifiants stables, la base de données B2B gagne en qualité et devient un levier durable d’optimisation pour les actions commerciales sortantes.

Comparer les principaux identifiants d’entreprise et leur utilité pour un fichier entreprises exploitable

Pour un fichier entreprises réellement exploitable, tous les identifiants ne jouent pas le même rôle. Certains servent au contrôle légal, d’autres au ciblage sectoriel ou au pilotage des équipes commerciales. Un directeur commercial ou un responsable data doit donc arbitrer : quels codes sont indispensables au quotidien, lesquels ne sont que facultatifs, et où se trouvent les redondances qui alourdissent la base sans créer de valeur.

IdentifiantNiveauUtilité principaleRisques si absent / mal géré
SIRENEntreprise (personne morale)Dédupliquer les entités légales, consolider les comptes multi-sitesDoublons dans la base, reporting par groupe impossible ou biaisé
SIRETÉtablissementSuivre les sites contactés, piloter les visites ou appels par agenceMélange des adresses, mauvaise affectation terrain / inside sales
Code NAF / APEActivitéCiblage sectoriel, construction de segments pour la prospection B2BCampagnes trop larges, faible pertinence des messages commerciaux
Identifiant interne CRMFichier maisonLier historique, opportunités, tickets support pour chaque compteSuivi éclaté, difficulté à reconstituer le cycle de vie client
Code groupe / enseigneGroupe multi-marquesStratégie grands comptes, négociation au bon niveau de décisionMultiplication des approches sur un même groupe, image dégradée

Ce tableau permet d’identifier rapidement les identifiants « socle » à fiabiliser en priorité : SIREN pour la consolidation, SIRET pour le suivi des points de contact et codes NAF/APE pour la segmentation des prospects. Dans un projet de nettoyage de base, ces colonnes doivent être normalisées avant d’enrichir d’autres informations plus fines.

Concrètement, une équipe qui prépare une campagne de prospection téléphonique sur les cabinets comptables vérifiera d’abord la cohérence des codes APE ciblés, puis utilisera les SIRET pour répartir les établissements entre commerciaux. L’appui d’un service fichier capable de livrer des identifiants propres et à jour simplifie fortement ce travail et évite de construire des segmentations sur des fondations fragiles.

Les étapes pour choisir et structurer les identifiants dans votre fichier entreprises

Avant de multiplier les données dans votre base de données B2B, il est utile de définir une stratégie claire sur les identifiants à conserver. Un choix structuré des codes métier et des numéros officiels conditionne la fiabilité de votre segmentation, la qualité des reporting et l’efficacité de la prospection téléphonique. Dans un contexte de téléprospection B2B, cette discipline évite les doublons, les erreurs de ciblage et les pertes de temps pour les équipes.

Un chemin simple pour structurer vos identifiants

  1. Clarifiez les usages : suivi des comptes clés, segmentation sectorielle, pilotage des campagnes sortantes, consolidation multi-sociétés… Chaque usage attendu doit justifier un identifiant.
  2. Retenez un identifiant racine unique par entité juridique (souvent le SIREN) pour piloter les groupes et éviter les doublons dans votre fichier entreprises B2B.
  3. Ajoutez si nécessaire un identifiant au niveau établissement (par exemple le SIRET) pour gérer les sites multi-adresses, les agences ou les points de vente appelés.
  4. Standardisez les codes NAF/APE ou autres codes métier et mappez-les vers vos propres catégories de ciblage commercial (priorités, segments stratégiques, exclusions).
  5. Créez un identifiant interne stable (ID CRM) pour relier sans ambiguïté vos données de prospection, de facturation et de relation client.
  6. Définissez des règles de saisie (format, champs obligatoires, contrôles) pour garantir une qualité des données homogène, même avec plusieurs contributeurs.
  7. Organisez des routines de nettoyage : détection automatique des doublons, contrôle des SIREN invalides, mise à jour périodique des codes NAF/APE.
  8. Documentez ces choix dans une courte gouvernance de données accessible aux commerciaux, aux équipes marketing et aux téléopérateurs qui exploitent la base.

Une fois ces étapes posées, votre fichier entreprise devient un véritable référentiel pour structurer la segmentation B2B, orchestrer les campagnes sortantes et alimenter les outils de JobPhoning avec des données fiables, prêtes à être exploitées par les équipes de vente et de téléprospection.

Cas pratique : normaliser les codes métier avant de lancer une campagne commerciale B2B

Avant une campagne commerciale B2B d’envergure, une direction commerciale découvre souvent que les codes métier sont loin d’être homogènes : certains comptes portent un ancien code NAF, d’autres un libellé métier libre saisi par les commerciaux, d’autres encore un champ vide. Résultat : impossible de cibler précisément « les bureaux d’études du bâtiment » ou « les cabinets d’expertise comptable » sans passer des heures en extraction manuelle. La normalisation des identifiants métier devient alors un prérequis, au même titre que la mise à jour des contacts.

Exemple opérationnel de normalisation

Imaginez une base de 8 000 sociétés issue de trois sources différentes. Le responsable data décide de fiabiliser les codes métier avant la prochaine séquence de prospection téléphonique. Il met en place un mini-projet sur deux semaines, avec un objectif simple : un référentiel unique de codes NAF/APE et, si besoin, une classification métier interne plus parlante pour les équipes.

Concrètement, l’équipe suit un processus court mais très structuré :

  • Extraction de tous les champs « activité », « secteur » et codes existants, puis regroupement des valeurs proches (ex. « BTB », « BTP », « Construction »).
  • Alignement systématique sur le code NAF officiel, récupéré via des sources fiables, pour chaque entité juridique.
  • Construction d’une grille métier synthétique (10 à 20 segments maximum) mappée sur les codes NAF, compréhensible par les vendeurs.
  • Mise à jour de la base de données B2B avec ces deux niveaux : code officiel + segment interne, puis gel des anciens champs non normés.

Lors du lancement de la campagne, le chef de projet peut alors créer des cibles claires (par exemple « industrie agroalimentaire > 50 salariés en Île-de-France ») et répartir les segments par équipe. Les téléopérateurs travaillent sur des listes cohérentes, les statistiques de retours par secteur deviennent exploitables et la direction peut comparer les performances par code métier sans retraitements manuels. La normalisation des identifiants n’est plus un exercice théorique : elle conditionne la précision du ciblage et la qualité du pilotage commercial.

Les erreurs fréquentes à éviter dans le choix et la gestion des identifiants d’entreprise

Lorsque les identifiants d’entreprise sont mal gérés, la base B2B devient vite source de conflits entre marketing, ventes et finance. Une erreur courante consiste à mélanger sans règle claire les SIREN, SIRET, codes NAF/APE et les identifiants internes. Résultat : une même société peut apparaître trois fois dans le fichier, avec des historiques d’appels et des montants de chiffre d’affaires éclatés. Dans un contexte de prospection téléphonique, cela se traduit par des doublons d’appels, des interlocuteurs agacés et des indicateurs commerciaux faussés.

Autre piège fréquent : se contenter d’un seul type de code métier, non mis à jour, et croire qu’il reflète la réalité. Un code NAF obsolète peut faire classer un groupe industriel dans une mauvaise filière et biaiser tout le ciblage commercial, surtout lorsqu’on segmente les prospects par secteur d’activité. De nombreuses directions commerciales subissent aussi l’absence de « maître » des identifiants : chaque équipe modifie le fichier entreprises à sa façon, sans gouvernance ni règles de qualité des données (formats, contrôle de doublons, champs obligatoires).

Quelques erreurs typiques à surveiller

  • Créer plusieurs identifiants internes pour une même société faute de s’appuyer systématiquement sur le SIREN comme clé de référence.
  • Laisser les SIRET non normalisés (espaces, zéros manquants, caractères) ce qui complique les imports/exports entre CRM, ERP et outils de phoning.
  • Ne pas tracer la date et la source de mise à jour des codes métier, rendant impossible tout audit de fiabilité.
  • Accepter des orthographes divergentes de la raison sociale, ce qui fragilise le rapprochement avec les bases externes ou les fichiers achetés.
  • Multiplier les colonnes redondantes (secteur, activité, segment interne…) sans définir laquelle fait foi pour le reporting.

En corrigeant ces erreurs structurelles et en imposant quelques standards simples, vous transformez votre fichier d’entreprises en un socle robuste pour la segmentation des prospects et le pilotage de la prospection B2B, plutôt qu’en zone de friction permanente.

Checklist des identifiants et des codes métier à conserver dans un fichier entreprises

Avant d’ajouter de nouvelles données, beaucoup d’équipes ont intérêt à vérifier qu’elles conservent bien les identifiants réellement utiles au ciblage et au pilotage. Une base d’entreprises bien structurée permet de suivre l’historique des échanges, de segmenter rapidement une campagne sortante et de limiter les retraitements manuels. La liste ci-dessous peut servir de référence lors d’un audit de votre référentiel B2B ou d’une reprise de données.

Les indispensables à garder dans votre base d’entreprises

  • Conserver un identifiant unique interne (ID technique) pour chaque entité juridique.
  • Stocker systématiquement le SIREN pour identifier l’entreprise au niveau groupe/société.
  • Garder le SIRET principal pour le siège social et les SIRET des sites stratégiques.
  • Associer un code NAF/APE à chaque enregistrement pour qualifier l’activité principale.
  • Ajouter, si utile, un code métier interne (segment, vertical, typologie client) aligné sur votre stratégie.
  • Indiquer le pays et la région pour faciliter les découpages géographiques et la répartition des portefeuilles.
  • Enregistrer la taille de l’entreprise (tranche d’effectif ou CA) pour prioriser les comptes clés.
  • Repérer le statut (prospect, client, ancien client, partenaire) pour éviter les erreurs de ciblage.
  • Conserver la source du contact (canal d’acquisition) pour analyser le retour sur investissement.
  • Tracer la date de dernière mise à jour de chaque fiche pour piloter les campagnes de nettoyage.
  • Documenter le niveau de consentement et les restrictions d’usage des données pour rester conforme.
  • Ajouter des tags de priorisation (compte stratégique, en approche, à réactiver) utiles aux commerciaux.

Lorsqu’un fichier d’entreprises intègre ces éléments de base, les campagnes gérées en interne ou via une solution comme JobPhoning gagnent en précision et en fluidité. Cette check-list peut également servir de cahier des charges pour vos futurs imports, afin de maintenir un socle d’identifiants cohérent dans le temps.

Comment JobPhoning s’appuie sur des fichiers entreprises bien identifiés pour gagner en efficacité

Sur une plateforme de téléprospection B2B comme JobPhoning, la qualité des identifiants d’entreprise conditionne l’organisation des campagnes. Quand chaque société est rattachée de manière fiable à un SIREN, à un ou plusieurs SIRET et à des codes métier normalisés, la distribution des appels, le reporting et la facturation gagnent en clarté. Un même groupe n’est pas sollicité trois fois par trois téléopérateurs différents et les doublons sont détectés beaucoup plus tôt.

JobPhoning s’appuie sur ces repères structurants pour affecter les missions aux bons profils de téléopérateurs indépendants. Un donneur d’ordres qui cible par exemple les sociétés de services informatiques de plus de 50 salariés voit sa base filtrée grâce aux codes NAF/APE et aux données légales associées. Les appels réalisés remontent ensuite dans les statistiques avec les bons identifiants, ce qui permet de suivre finement la performance par secteur d’activité, typologie d’établissement ou taille d’entreprise.

Du suivi d’appels à la validation des résultats

Lors des campagnes sortantes, chaque appel est associé à la fiche entreprise correcte grâce aux identifiants uniques. Cela facilite :

  • la réécoute ciblée des enregistrements pour contrôler la conformité des échanges ;
  • la consolidation des indicateurs (taux de prise de contact, rendez-vous obtenus) par segment ;
  • la validation des rendez-vous rattachés à la bonne entité juridique avant facturation.

Un responsable commercial peut ainsi analyser, dans l’interface JobPhoning, quels secteurs répondent le mieux à une offre, quels codes métier génèrent le plus de conversations utiles et où les scripts doivent être ajustés. Les identifiants bien structurés transforment alors une simple liste d’entreprises en un véritable levier de pilotage : les portefeuilles sont revus en fonction des résultats constatés, les prochaines missions sont paramétrées avec des critères plus précis et les équipes terrain disposent d’un historique d’échanges fiable pour préparer leurs rendez-vous.

Les prochaines étapes pour fiabiliser vos identifiants d’entreprise et passer à l’action

Une fois les notions d’identifiants maîtrisées, la question devient très opérationnelle : par où commencer pour fiabiliser votre fichier d’entreprises et le rendre réellement exploitable par les équipes commerciales et marketing ? L’enjeu n’est pas seulement technique. Il touche directement l’organisation des portefeuilles, la priorisation des relances et la qualité du pilotage.

Trois chantiers prioritaires pour sécuriser vos identifiants

  1. Définir un socle d’identifiants « obligatoires »
    Décidez, avec les ventes et le marketing, quels identifiants sont incontournables pour chaque fiche (par exemple SIREN, SIRET principal, code NAF, groupe d’appartenance, identifiant interne). Formalisez ce standard dans un document simple, partagé avec toutes les équipes qui modifient la base. Dans un CRM, transformez ces champs en zones obligatoires pour toute nouvelle création d’entreprise.
  2. Lancer une campagne de nettoyage ciblée
    Plutôt que vouloir tout corriger d’un coup, choisissez un périmètre prioritaire : comptes stratégiques, secteur clé, zone géographique. Sur ce segment, faites vérifier systématiquement les identifiants SIREN/SIRET et les codes métier, traitez les doublons, homogénéisez les libellés d’activité. Par exemple, avant une campagne de prospection téléphonique dans l’industrie, imposez une revue des identifiants sur l’ensemble de ce secteur.
  3. Mettre en place un contrôle continu des nouvelles données
    Sans garde-fous, la base se dégrade vite. Définissez des règles de saisie simples (format des SIREN, nomenclature des activités, conventions de nommage) et prévoyez un contrôle régulier d’un échantillon de nouvelles entreprises créées chaque semaine ou chaque mois. Assignez clairement la responsabilité de ce contrôle (équipe data, administration des ventes, marketing ops) pour éviter les angles morts.

Ces trois étapes posent les fondations d’une base B2B fiable. Une fois ce socle en place, vos futures campagnes sortantes, vos reportings et vos décisions d’allocation de ressources s’appuieront sur des identifiants cohérents, donc sur une réalité économique mieux reflétée.

Questions fréquentes sur les identifiants et codes métier d’un fichier entreprises

Des identifiants uniques structurent toute votre base de données B2B. Sans eux, vous multipliez les doublons, les erreurs d’affectation et les conflits entre équipes. Concrètement, trois commerciaux peuvent appeler la même société parce que son nom est orthographié différemment, ou une entreprise peut être comptée deux fois dans un reporting. En utilisant des identifiants entreprise stables (par exemple un SIREN maître), vous reliez l’historique des échanges, les contrats, les incidents et les opportunités. Vous gagnez en qualité de données, en fiabilité de pilotage et en crédibilité quand vous partagez des chiffres avec la direction.

Les codes métier transforment un simple listing en véritable outil de ciblage commercial. En regroupant les entreprises par activité, taille ou modèle économique, vous adaptez vos argumentaires, vos scripts d’appels et vos offres. Par exemple, une campagne dédiée aux services informatiques ne sera pas adressée de la même façon qu’un message vers l’industrie agroalimentaire. Des codes d’activité fiables permettent aussi de créer des priorités : secteurs à forte marge, marchés en croissance, clients à risque. Cette granularité évite de “tirer au hasard” et aide vos équipes à concentrer leurs efforts sur les segments les plus stratégiques.

Une démarche efficace commence souvent par un audit simple : lister les colonnes existantes, repérer les SIREN manquants et mesurer le nombre de doublons sur quelques échantillons. Ensuite, vous pouvez définir un “identifiant maître” et normaliser les formats (mêmes longueurs, mêmes règles d’écriture) dans vos différents outils. Un second chantier consiste à corriger les codes métier incohérents, par exemple en imposant une liste fermée de valeurs. Dans certains cas, s’appuyer sur un partenaire comme JobPhoning pour exploiter ou enrichir ce socle vous aide à détecter rapidement les zones les plus fragiles.

Plusieurs signaux montrent que votre fichier entreprises progresse. Le taux de doublons dans le CRM doit diminuer, par exemple passer de 10 à 3 % sur un périmètre donné. Le taux de NPAI téléphonique ou postal recule lorsque les établissements sont correctement identifiés. Sur le plan commercial, vous pouvez suivre le nombre de contacts utiles par entreprise, le taux de transformation par segment et la part de chiffre d’affaires attribuée à des comptes correctement codés. Une baisse des litiges de territoire entre commerciaux est aussi un bon indicateur d’une base mieux structurée.

Lorsque les identifiants et codes métier sont fiables, JobPhoning peut organiser les appels de manière beaucoup plus précise. Les campagnes se construisent sur des segments clairs : type d’activité, taille de structure, zone géographique, historique de contact. Les téléopérateurs évitent les doublons et concentrent leurs efforts sur les bons interlocuteurs. Les performances sont suivies par segment, ce qui permet d’ajuster très vite les priorités. JobPhoning s’appuie ainsi sur un socle de données propre pour proposer des campagnes plus pertinentes et un suivi détaillé des rendez-vous obtenus ou des opportunités générées.

Le SIREN identifie l’entité légale, le SIRET désigne un établissement précis et la classification NAF décrit l’activité principale. Pour un référentiel d’entreprises, le SIREN sert souvent d’identifiant racine, car il reste valable même si un site ferme ou déménage. Les numéros SIRET sont utiles pour distinguer plusieurs agences ou usines d’un même groupe, notamment si vos commerciaux travaillent par zone géographique. Les codes d’activité permettent, eux, la segmentation B2B par secteur. En pratique, mieux vaut conserver les trois, tout en définissant clairement lequel joue le rôle de clé principale dans vos outils.

Les identifiants officiels sécurisent la base : ils donnent un socle commun à toutes les équipes et facilitent les contrôles. En parallèle, beaucoup d’entreprises ajoutent des codes internes pour refléter leur propre lecture du marché : niveau de priorité, segment stratégique, type de relation (partenaire, distributeur, client final). Un exemple fréquent consiste à créer une catégorie “comptes clés” associée à quelques dizaines de SIREN. L’essentiel est de documenter ces codes internes, d’en limiter le nombre et de s’assurer que marketing, ventes et finance les interprètent de la même manière dans les outils.

Chaque équipe a un rôle spécifique. Le marketing définit les règles de segmentation et les grands segments cibles. Les commerciaux signalent les anomalies constatées sur le terrain, comme un code d’activité manifestement erroné ou un établissement fermé. La fonction data, ou à défaut un responsable CRM, arbitre, documente les règles et pilote les opérations de nettoyage. Une organisation simple consiste à prévoir un canal unique pour les demandes de correction et un comité mensuel très court pour valider les changements structurants. Cette gouvernance légère évite les bricolages locaux qui dégradent la qualité des identifiants.

On retrouve souvent les mêmes pièges. D’abord, l’absence de SIREN ou SIRET sur une partie importante du fichier, ce qui complique toute déduplication. Ensuite, des codes métier saisis librement, avec des orthographes multiples pour une même activité. Autre cas courant : plusieurs outils contiennent des versions différentes de la même entreprise, sans synchronisation. Avant de lancer une opération de prospection B2B, un contrôle ciblé sur les 500 ou 1 000 comptes les plus stratégiques permet déjà de corriger une partie de ces erreurs et d’éviter des dizaines d’appels inutiles.

Un contrôle annuel complet est rarement suffisant. Pour un fichier entreprises actif, un rythme trimestriel sur les comptes stratégiques et semestriel sur le reste constitue souvent un bon compromis. Concrètement, il s’agit de vérifier les SIREN SIRET, l’existence des établissements, les changements d’activité et les éventuelles fusions. Vous pouvez combiner plusieurs approches : mises à jour automatisées à partir de référentiels publics, campagnes de rappel ciblées et corrections signalées par les équipes terrain. L’objectif n’est pas la perfection, mais un niveau de fiabilité compatible avec vos enjeux commerciaux.

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