Profitez de 15j d’essai gratuit sur notre logiciel de téléprospection

Phoning B2B : calculer le retour sur investissement réel

Mesurez et optimisez le ROI téléphonique

Savoir si vos appels commerciaux rapportent vraiment de l’argent, c’est tout l’enjeu du ROI phoning. Dirigeants de PME B2B, directions commerciales et responsables marketing qui pilotent des équipes de vente trouveront ici un cadre concret pour mettre des chiffres derrière leurs impressions. Imaginez un service de 3 commerciaux qui passent 500 appels sortants par semaine, génèrent 25 rendez-vous et signent 3 contrats : sans calcul rigoureux, impossible de dire si ces efforts sont plus efficaces que vos campagnes digitales, ni quel est votre véritable coût d’acquisition client. L’objectif est de vous aider à relier temps passé, fichiers achetés, outils utilisés et chiffre d’affaires obtenu, pour arbitrer plus sereinement votre budget marketing et vos ressources commerciales. JobPhoning sert ici de fil conducteur pour illustrer comment une organisation structurée des appels B2B facilite ce pilotage financier au quotidien.

Points clés sur le ROI du phoning B2B

  • Le ROI phoning clarifie si vos campagnes de phoning B2B créent vraiment de la valeur.
  • Les dirigeants commerciaux et financiers disposent d’une méthode pour agréger tous les coûts cachés et le coût d’acquisition client réel.
  • Le modèle relie appels, rendez-vous et ventes signées dans un pipeline mesurable, avec un exemple chiffré pour valider la rentabilité.
  • Vous comparez objectivement le retour sur investissement aux autres leviers d’acquisition pour mieux allouer vos budgets.
  • Les données structurées fournies par JobPhoning sécurisent vos calculs et fiabilisent la lecture des performances.

  • ROI phoning : mesure du rapport entre la valeur générée par vos appels et l’ensemble des coûts engagés.
  • Coût d’acquisition client : dépense moyenne nécessaire pour transformer un prospect en client signé.
  • Indicateurs commerciaux : ratios clés, comme le taux de conversion, utilisés pour piloter la performance.

Pourquoi le calcul du retour sur investissement du phoning B2B est devenu stratégique pour les entreprises

Pour une direction commerciale, le téléphone n’est plus seulement un canal « historique » : c’est un investissement significatif qui pèse sur le budget marketing et sur le temps des équipes. Entre le coût des bases de données, les licences d’outils, l’encadrement managérial et les salaires ou honoraires, chaque campagne d’appels sortants engage plusieurs milliers d’euros. Sans calcul précis du retour sur investissement, il devient impossible de justifier ces montants face à la direction générale ou à la finance.

Un enjeu de pilotage budgétaire et de priorisation

Le phoning entre désormais en concurrence directe avec d’autres leviers d’acquisition : campagnes digitales, événements, partenariats, etc. Un directeur marketing doit pouvoir comparer le coût d’acquisition client de chaque canal pour arbitrer : faut-il renforcer l’équipe d’appels sortants, investir dans une solution de marketing automation ou externaliser une partie de la prospection ? Sans indicateurs comparables (coût du rendez-vous obtenu, marge générée par les ventes issues des appels, durée moyenne de cycle), ces arbitrages restent intuitifs, donc fragiles.

La pression sur les marges accentue encore cette nécessité. Dans de nombreux secteurs, les prix sont encadrés et les charges augmentent ; suivre des indicateurs de performance issus de sources fiables, comme les données économiques de référence, montre combien quelques points de rentabilité gagnés ou perdus sur la prospection impactent le résultat net. Un calcul rigoureux du ROI du phoning permet de décider, par exemple, de concentrer les appels sur les segments les plus rentables ou de revoir les scripts pour améliorer le taux de transformation.

Concrètement, une PME qui consacre 40 % de son budget de conquête aux appels sortants doit savoir si chaque euro investi dans ce canal génère plus ou moins de marge qu’un webinaire ou qu’une campagne de contenu. En structurant la mesure économique de ses opérations téléphoniques, elle peut ajuster son organisation (interne, externalisation via une plateforme comme JobPhoning, ou modèle hybride) et sécuriser ses décisions de développement commercial.

Définitions essentielles : retour sur investissement, coût d’acquisition client et indicateurs clés du phoning B2B

Avant de comparer vos campagnes de phoning à d’autres leviers d’acquisition, il faut aligner tout le monde sur quelques notions chiffrées. Ces définitions ne sont pas théoriques : elles conditionnent des décisions très concrètes comme le budget à allouer aux appels sortants, le volume de leads à produire pour nourrir le pipeline de ventes ou encore le dimensionnement de l’équipe commerciale.

Les indicateurs de base à maîtriser

  • Retour sur investissement (ROI) : rapport entre le gain généré par une action commerciale et son coût total, le plus souvent exprimé en pourcentage. Il permet de juger si une campagne de phoning crée plus de valeur qu’elle n’en consomme.
  • Coût d’acquisition client (CAC) : dépense moyenne nécessaire pour gagner un nouveau client par les appels. On additionne les coûts (temps des équipes, outils, fichiers, management) et on divise par le nombre de nouveaux clients signés issus du canal téléphonique.
  • Taux de transformation : proportion de prospects qui passent d’une étape à l’autre du cycle de vente (appel → rendez-vous, rendez-vous → proposition, proposition → signature). Cet indicateur met en lumière l’efficacité du discours et la qualité des leads générés par le phoning.
  • Valeur vie client (LTV) : marge totale attendue sur la durée de la relation avec un client acquis. Elle permet de relativiser un CAC élevé si les contrats sont récurrents ou à forte valeur.
  • Taux de joignabilité : part des numéros appelés donnant lieu à un contact effectif avec un décideur. Ce ratio révèle la qualité des fichiers utilisés et l’adéquation des créneaux d’appels.
  • Coût par opportunité qualifiée : investissement moyen pour obtenir une opportunité réellement exploitable par les commerciaux (rendez-vous pertinent, projet identifié, budget probable).

Dans une direction commerciale structurée, ces quelques chiffres suffisent déjà à comparer un scénario d’équipe interne, une prestation externalisée ou un mix de canaux et à arbitrer objectivement les budgets consacrés au phoning B2B.

Intégrer le calcul du ROI du phoning dans l’organisation commerciale, marketing et financière

Le calcul du ROI des campagnes de phoning n’a de valeur que s’il est intégré aux routines de l’entreprise. Il doit alimenter les décisions quotidiennes des directions commerciale, marketing et financière, plutôt que rester dans un fichier isolé. Concrètement, il s’agit de relier chaque appel à un contact, chaque rendez-vous à une opportunité dans le pipeline de ventes, puis chaque vente signée à un budget engagé.

Aligner ventes, marketing et finance autour des mêmes chiffres

Dans une organisation mature, la direction commerciale pilote la performance commerciale à partir d’indicateurs issus du phoning : taux de transformation par segment, durée moyenne de cycle, valeur moyenne des affaires. Le marketing, de son côté, suit l’origine des leads et compare le coût d’acquisition client entre le téléphone, l’emailing ou les événements. La finance, enfin, consolide ces données pour calculer les marges réelles par canal et alimenter les prévisions de chiffre d’affaires.

Pour y parvenir, il faut définir un mode opératoire clair :

  • un référentiel unique des campagnes d’appels dans le CRM, avec un nommage standardisé ;
  • des règles communes de qualification (lead, rendez-vous, opportunité, client) pour éviter les débats interminables sur les chiffres ;
  • une responsabilité explicite : qui calcule le retour sur investissement, à quelle fréquence, à partir de quelles sources ;
  • un rituel de revue : comité mensuel ventes/marketing/finance où les données du phoning servent à arbitrer le budget marketing et les ressources commerciales.

Un exemple concret : une PME qui consacre 40 % de son budget de prospection au téléphone peut décider, sur la base de ces rapports, de déplacer une partie des ressources vers un segment où le taux de transformation des appels est plus élevé. Le calcul structuré du ROI devient alors un outil de pilotage : il éclaire où investir davantage, où réduire l’effort et comment adapter l’organisation pour que chaque appel contribue mieux au résultat global.

Comparer le ROI du phoning B2B aux autres leviers d’acquisition et aux différents modes d’organisation

Comparer la rentabilité du phoning à celle des autres leviers d’acquisition oblige à regarder la structure de coûts, la capacité de pilotage et la prévisibilité des résultats. Un directeur commercial va, par exemple, arbitrer entre renforcer une équipe d’appels sortants, investir davantage en publicité en ligne ou sponsoriser un salon professionnel. Chaque choix crée un profil de risque et de visibilité financière différent.

Levier / organisationStructure de coûtsVisibilité sur le ROISouplesse budgétaire
Phoning B2B interneSalaires, charges, management, outils, fichiersBonne, si les données d’appels et de ventes sont consolidéesMoyenne : coûts fixes élevés, ajustements lents
Phoning externalisé via plateformeCoût à la prestation (RDV validés, volume d’appels…)Élevée : coût direct par opportunité, suivi temps réelForte : budget modulable selon la charge et la saisonnalité
Campagnes d’e-mailing sortantOutil, base de données, contenuMoyenne : traçage des ouvertures/clics, lien aux ventes parfois flouForte : activation rapide, tests A/B
Publicité digitale payanteBudget média, création, gestion des campagnesVariable : bons indicateurs de clics, attribution complexeForte : on ajuste les enchères et les audiences
Évènements et salonsLocation stand, déplacements, supportsFaible à moyenne : difficile de relier chaque vente à l’évènementFaible : engagement budgétaire lourd et ponctuel

Lire le comparatif pour décider

Un dirigeant peut utiliser ce tableau pour positionner le phoning dans son mix d’acquisition : là où la publicité offre du volume, les appels permettent un suivi très fin des coûts par opportunité et un pilotage opérationnel serré. Dans un modèle externalisé, surtout via des solutions pour entreprises, le lien entre budget engagé et volume de rendez-vous validés devient particulièrement lisible.

On peut par exemple décider de sécuriser un socle de rendez-vous via une campagne d’appels, puis de tester l’e-mailing ou le média payant en complément. L’essentiel reste de consolider l’ensemble dans un même pipeline de ventes et de suivre quelques ratios clés : coût par rendez-vous, coût par affaire gagnée et marge nette générée par canal.

Étapes clés pour construire un modèle fiable de calcul du retour sur investissement d’une campagne de phoning

Un modèle fiable de calcul du retour sur investissement d’une campagne d’appels commence par une clarification des objectifs business. Un directeur commercial ne cherchera pas la même chose qu’un directeur financier : l’un regardera la contribution au pipeline de ventes, l’autre la maîtrise du coût d’acquisition. L’enjeu consiste à transformer ces attentes en un cadre chiffré unique, partagé par les équipes marketing, ventes et finance.

Construire un modèle de calcul pas à pas

  1. Définir le périmètre de la campagne (cible, offre, durée, pays ou segments visés) pour savoir quelles données intégrer et éviter de mélanger plusieurs actions dans un même calcul.
  2. Lister tous les coûts directs : achat ou location de fichiers, licences d’outil, temps des téléopérateurs, management, charges éventuelles liées à l’infrastructure de phoning.
  3. Ajouter les coûts indirects significatifs : préparation des scripts, qualification préalable des bases, reporting, temps passé par les commerciaux sur les rendez-vous issus des appels.
  4. Structurer les indicateurs d’activité : nombre d’appels, contacts utiles, taux de conversion en rendez-vous, puis en opportunités commerciales et en ventes signées.
  5. Relier ces indicateurs aux résultats financiers : valeur moyenne d’une affaire gagnée, marge générée, récurrence éventuelle du chiffre d’affaires pour les contrats longs.
  6. Calculer le coût d’acquisition client en rapportant la somme des dépenses au nombre de nouveaux clients obtenus grâce à la campagne.
  7. Mesurer enfin le retour sur investissement en comparant la marge générée (à horizon défini) au coût total, avec plusieurs scénarios prudents et réalistes.

Une direction peut ensuite standardiser ce modèle et l’appliquer à chaque nouvelle campagne d’appels, ce qui facilite les comparaisons dans le temps ou entre équipes. En documentant clairement les hypothèses utilisées (taux de transformation, cycle de vente moyen, durée de vie client), l’entreprise obtient un cadre de décision robuste pour arbitrer ses budgets de prospection et adapter ses volumes d’appels sans perdre de vue l’impact financier réel.

Cas concret : mesurer pas à pas le ROI d’une opération de phoning B2B, des appels aux ventes signées

Imaginez une PME B2B qui lance une campagne de phoning pour remplir son pipeline de ventes sur un nouveau service. Le directeur commercial veut savoir si l’investissement est rentable, non pas en volumes d’appels, mais en contribution réelle au chiffre d’affaires.

Un scénario chiffré de bout en bout

Premier bloc : les coûts. L’entreprise comptabilise sur un mois 8 000 appels réalisés, 120 heures de temps vendeur (salaire chargé, management, charges variables), l’abonnement à un outil de phoning et l’achat d’un fichier ciblé. L’ensemble représente, par exemple, 12 000 € de dépenses directes. Ces montants sont regroupés dans un centre de coûts spécifique pour ne pas se perdre dans les charges générales.

Deuxième bloc : la production commerciale. Sur ces 8 000 appels, 320 conversations utiles sont obtenues et 80 rendez-vous commerciaux sont posés. Le comité de direction suit déjà des indicateurs comme le taux de transformation appel → rendez-vous, mais il ajoute ici une vision financière : coût par conversation utile et coût par opportunité ouverte.

  1. Sur les 80 rendez-vous, 50 débouchent sur une proposition chiffrée.
  2. 15 propositions se transforment en ventes signées, pour un total de 90 000 € de revenus prévisionnels.
  3. La marge brute moyenne sur ces contrats est de 40 %, soit 36 000 € de marge générée.

La direction peut alors calculer un retour sur investissement simple : 36 000 € de marge incrémentale pour 12 000 € engagés, soit un ROI de 200 %. Le directeur financier peut comparer ce ratio avec d’autres leviers d’acquisition ou avec une organisation externalisée. L’intérêt de ce cas concret n’est pas tant le niveau de performance que la discipline de suivi : rattacher chaque euro dépensé au résultat obtenu, du premier appel jusqu’à la vente signée, pour piloter en continu les campagnes de phoning et ajuster les budgets en conséquence.

Les erreurs fréquentes qui biaisent le calcul du retour sur investissement des appels B2B

De nombreuses directions commerciales croient piloter correctement la rentabilité de leurs appels sortants, alors que plusieurs biais faussent les chiffres. Le premier écueil consiste à ne considérer que les coûts visibles (abonnements téléphoniques, éventuel fichier acheté) et à oublier le temps passé par les équipes, le management, la préparation des scripts ou le paramétrage des outils. Un responsable qui ne valorise pas ces heures en coût complet sous-estime mécaniquement le coût d’acquisition par client signé.

Des indicateurs incomplets qui racontent une histoire partielle

Autre erreur fréquente : se focaliser sur des métriques d’activité (nombre d’appels, temps de conversation) sans relier ces données au pipeline de ventes. Compter les rendez-vous obtenus sans distinguer leur niveau de qualification revient à mélanger des opportunités stratégiques avec de simples demandes d’information. Un comité de direction peut alors croire que la prospection téléphonique performe, alors que le taux de transformation en contrats reste faible et que la marge générée ne couvre pas les coûts.

Les comparaisons biaisées entre canaux constituent un troisième piège. Comparer le phoning B2B à l’emailing ou au social selling en ne regardant que le coût par lead, sans intégrer la valeur moyenne des affaires conclues ni la durée de cycle de vente, conduit à des arbitrages budgétaires trompeurs. Dans certains secteurs, un canal plus coûteux par contact peut générer des contrats beaucoup plus importants, ce qui change totalement l’analyse financière.

Enfin, de nombreuses entreprises calculent un ROI sur une période trop courte. Elles ignorent la récurrence des revenus, les ventes additionnelles et l’attrition client. Un DAF qui ne projette pas la valeur vie client attribue au phoning un impact inférieur à sa contribution réelle. Corriger ces erreurs suppose de croiser les données commerciales, marketing et financières dans un modèle partagé et mis à jour régulièrement.

Bonnes pratiques et check-list pour suivre la performance financière du phoning dans la durée

Suivre la performance financière du phoning B2B demande une discipline de pilotage proche de celle d’un tableau de bord financier. Sans règles claires, les indicateurs se multiplient, les chiffres divergent et le retour sur investissement devient difficile à défendre face à d’autres canaux d’acquisition. La clé consiste à définir un cadre de mesure stable, partagé entre direction commerciale, marketing et finance, puis à le faire vivre au fil des campagnes.

Check-list opérationnelle pour un suivi fiable

  • Définir 3 à 5 indicateurs prioritaires (coût d’acquisition, taux de transformation, valeur moyenne d’affaire…).
  • Figer une formule officielle de calcul du ROI phoning validée par la direction financière.
  • Cartographier tous les coûts : temps des équipes, outils, fichiers, management, formation, contrôle qualité.
  • Décider d’une fréquence de revue des chiffres (hebdomadaire pour l’opérationnel, mensuelle pour le comité de direction).
  • Mettre en place un rapport standardisé : même structure, mêmes définitions d’une période sur l’autre.
  • Raccorder les données de phoning au pipeline de ventes dans le CRM pour suivre le passage jusqu’aux affaires signées.
  • Suivre distinctement les campagnes test et les opérations récurrentes pour éviter de mélanger les résultats.
  • Isoler les performances par segment (secteur, taille d’entreprise, typologie d’offre) pour mieux arbitrer le budget marketing.
  • Tracer les changements majeurs (nouveau script, nouvelle cible, nouvelle équipe) pour interpréter les variations de performance.
  • Contrôler régulièrement un échantillon d’appels pour relier indicateurs financiers et qualité réelle des échanges.
  • Documenter les hypothèses utilisées (durée de vie client, marge moyenne, taux de revente) et les mettre à jour au moins une fois par an.
  • Partager un résumé synthétique des résultats du phoning B2B avec la direction pour sécuriser les décisions d’investissement.

Un tel cadre facilite les comparaisons dans le temps et entre leviers. Il permet aussi de justifier plus sereinement une internalisation, une évolution d’organisation ou l’usage d’une plateforme comme JobPhoning en s’appuyant sur des chiffres consolidés plutôt que sur des ressentis.

JobPhoning comme exemple : un cadre de mesure précis pour évaluer vos campagnes de phoning B2B

Pour un directeur commercial ou un responsable marketing, la difficulté n’est pas seulement de lancer une campagne de phoning B2B, mais de disposer d’un cadre de mesure fiable. JobPhoning illustre une approche structurée : la plateforme centralise les appels, les résultats de chaque contact, les enregistrements et le statut des rendez-vous, ce qui limite les angles morts habituels lorsque les données sont dispersées entre plusieurs fichiers et outils.

Un dispositif orienté pilotage financier

Concrètement, chaque mission publiée par un donneur d’ordre donne lieu à un suivi détaillé : nombre d’appels réalisés, durées de conversation, motifs de refus, créneaux de rendez-vous posés, puis validation ou non de ces rendez-vous après réécoute. Ce découpage permet de relier les indicateurs opérationnels (activité des téléopérateurs, qualité du discours) aux métriques financières comme le coût d’acquisition par opportunité ou la marge générée par les ventes issues de la mission. Un directeur financier peut ainsi rapprocher, dans un même tableau, budget engagé, volume de rendez-vous confirmés et chiffre d’affaires signé.

Dans une entreprise qui teste plusieurs organisations (équipe interne, prestataire classique, recours à JobPhoning), cette granularité facilite la comparaison. Par exemple, un responsable de la prospection peut observer que, pour un même budget, une campagne passée sur la plateforme génère moins d’appels mais davantage de rendez-vous réellement tenus, ce qui modifie la lecture du coût par vente. Le fait de ne payer que les rendez-vous validés, après contrôle qualité, clarifie en outre la part variable du dispositif et aide à sécuriser les hypothèses de ROI dans les prévisions budgétaires. En s’appuyant sur ce type d’environnement mesuré, les décideurs disposent d’une base chiffrée solide pour arbitrer leurs budgets marketing et commerciaux, ajuster leurs scripts ou redéfinir la cible de leurs fichiers, sans se contenter d’un simple ressenti terrain.

Prochaines étapes : trois actions pour mieux piloter le ROI de votre phoning B2B

Pour passer d’un suivi intuitif à un pilotage chiffré du retour sur investissement de votre phoning B2B, il ne suffit pas d’ajouter une colonne dans un tableau Excel. Il s’agit d’organiser vos données, vos rituels de management et vos arbitrages budgétaires autour de quelques décisions structurantes. Trois actions peuvent être engagées rapidement, quel que soit votre volume d’appels ou votre organisation actuelle (interne, mixte ou externalisée).

  1. Formaliser un cadre de mesure simple et partagé
    Listez l’ensemble des coûts liés à vos campagnes de prospection (temps des commerciaux, outils, fichiers, management) et validez une définition commune du coût d’acquisition client et du ROI. Dans une PME industrielle, par exemple, ce travail peut être fait en atelier réunissant direction commerciale, marketing et finance pour arrêter les formules de calcul et les sources de données autorisées.

  2. Mettre en place un reporting mensuel dédié au phoning
    Créez un tableau de bord synthétique qui relie indicateurs d’activité (appels, conversations utiles), résultats commerciaux (rendez-vous obtenus, ventes signées) et impact financier (chiffre d’affaires généré, marge). Ce reporting doit être commenté en comité commercial : on ne se contente pas de regarder les chiffres, on décide de stopper, d’intensifier ou d’ajuster les campagnes selon leur rentabilité.

  3. Tester systématiquement des variantes et mesurer leur effet
    Choisissez un levier à la fois : nouveau fichier, créneau horaire, script d’appel, argumentaire sectoriel. Sur un mois, affectez une partie limitée du budget à cette variante, comparez le taux de transformation et le coût par opportunité à votre scénario de référence, puis décidez de généraliser ou non. Cette logique de test contrôlé évite de modifier votre dispositif sur la base de ressentis isolés.

En combinant ces trois axes – cadre de calcul clair, rituel de suivi dédié et culture de test mesuré – votre entreprise transforme le phoning en un levier d’acquisition piloté comme un investissement, et non plus comme une simple dépense commerciale.

Tout savoir sur le calcul du retour sur investissement du phoning B2B

Parce que les budgets sont contraints et que chaque canal doit prouver sa contribution au chiffre d’affaires. Mesurer le retour sur investissement du phoning B2B permet de savoir combien d’euros de marge génère 1 euro dépensé en appels. Une direction peut ainsi arbitrer entre plusieurs leviers d’acquisition, prioriser les segments les plus rentables et décider d’augmenter ou non le volume d’appels. Par exemple, si une campagne téléphonique affiche un ROI de 4 quand une autre action plafonne à 1,5, l’allocation du budget marketing devient évidente.

Un calcul sérieux du retour sur investissement commence par les coûts directs : temps passé par les téléopérateurs, encadrement, charges, licences logicielles, achats de fichiers et éventuelle location de postes. Il faut y ajouter les dépenses indirectes liées à la préparation des scripts, au reporting ou à la qualification des données clients. Oublier un poste de dépense rend le coût d’acquisition artificiellement bas. Une bonne pratique consiste à ventiler tous ces éléments sur le nombre de rendez-vous ou d’opportunités créés pour obtenir un coût unitaire réellement exploitable.

La comparaison doit se faire sur une base homogène : coût d’acquisition client et marge générée sur une période donnée. On calcule pour chaque levier le coût total, le nombre de nouveaux clients obtenus et la valeur de ces contrats. Une campagne de phoning peut sembler plus chère par contact, mais devenir plus rentable si le panier moyen et la fidélité sont supérieurs. En B2B, il est utile de projeter la valeur sur 2 ou 3 ans pour intégrer les renouvellements et mieux comparer avec le digital ou les événements.

Une vision exclusivement chiffrée peut conduire à couper trop rapidement une campagne qui prépare en réalité des ventes futures à forte valeur. Certains appels améliorent la connaissance du marché, réactivent des comptes dormants ou nourrissent la relation client sans générer immédiatement de chiffre d’affaires. Autre risque : pousser les équipes à optimiser seulement la quantité d’appels au détriment de la qualité des échanges. Pour éviter ces dérives, il est utile de compléter le retour sur investissement par quelques indicateurs qualitatifs, comme la satisfaction des prospects ou la pertinence des rendez-vous.

Les solutions spécialisées centralisent les appels, les résultats et parfois les enregistrements, ce qui facilite le lien entre activité et chiffre d’affaires. Une plateforme comme JobPhoning apporte un cadre de mesure précis : suivi du nombre d’appels, des rendez-vous validés et des performances par téléopérateur. Le donneur d’ordre peut alors rapprocher ces données de son chiffre d’affaires réellement signé. Disposer de cette traçabilité simplifie le calcul du retour sur investissement et permet de comparer plus sereinement différentes organisations ou cibles de prospection.

Le ROI phoning se calcule en comparant les gains générés par la campagne et l’ensemble des coûts engagés. Une formule simple consiste à prendre la marge commerciale nette issue des contrats signés grâce aux appels, à soustraire les coûts (salaires, outils, fichiers, encadrement, charges) puis à diviser par ces mêmes coûts. Un ratio supérieur à 1 signifie que la campagne crée de la valeur. Exemple : 20 000 € de marge nette pour 10 000 € investis donnent un retour de 2, soit 200 % de retour sur investissement.

Au-delà du nombre d’appels, il est utile de suivre chaque étape du pipeline de ventes. On observe d’abord le taux de mise en relation utile (prise de contact pertinente), puis le pourcentage de rendez-vous obtenus, avant de mesurer la conversion de ces rendez-vous en propositions et en contrats. Relier ces indicateurs commerciaux dans un même tableau permet de voir, par exemple, qu’il faut 100 appels pour générer 5 rendez-vous et 1 vente. À partir de là, le coût d’acquisition et la rentabilité de la prospection deviennent pilotables.

L’enjeu consiste à capter quelques données clés, sans transformer les commerciaux en analystes. On peut définir un mini tableau de bord avec le temps passé, le nombre d’appels utiles, les rendez-vous posés et les ventes associées. La saisie se fait idéalement dans le CRM ou l’outil de phoning, via quelques champs obligatoires. Un responsable ventes ou marketing consolide ensuite ces informations pour calculer le retour sur investissement. Cela permet aux équipes d’alimenter le pilotage sans alourdir leur quotidien ni ralentir l’activité de prospection.

Une entreprise peut commencer par lister tous les coûts liés à sa prospection téléphonique sur un mois type, puis définir un objectif clair : rendez-vous pris, opportunités créées ou ventes signées. Ensuite, elle trace chaque contact dans son CRM en reliant les contrats gagnés à la source “phoning”. Après un ou deux cycles de vente complets, il devient possible de calculer le coût d’acquisition et le retour sur investissement. L’étape suivante consiste à comparer plusieurs séries d’appels (segments, scripts, offres) pour identifier les combinaisons les plus rentables.

Les résultats de ROI servent avant tout à orienter les décisions : réduire les segments peu rentables, renforcer les campagnes qui génèrent le plus de marge et ajuster les scripts. Si un type de fichier ou une accroche commerciale affiche un coût d’acquisition très bas, il mérite souvent d’être amplifié. À l’inverse, une série d’appels déficitaire peut être modifiée ou arrêtée. Certaines entreprises s’appuient sur les statistiques issues de JobPhoning pour organiser des tests A/B structurés et affiner régulièrement leur dispositif de prospection.

Discutons de votre projet !

Lundi
Mardi à Jeudi
Vendredi
Samedi
Dimanche

10:00-12:00, 14:00-18:00
09:00-12:00, 14:00-18:00
09:00-12:00, 13:00-17:00
Fermé
Fermé

Contacter JobPhoning

Réserver une présentation

Vous souhaitez :