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Pour la génération de leads qualifiés, définir un SLA marketing ventes

Alignez marketing et ventes autour d’engagements clairs pour booster vos leads qualifiés

Obtenir des contacts vraiment mûrs pour vos commerciaux demande bien plus qu’un simple fichier exporté du CRM. Vous êtes directeur commercial, dirigeant de PME B2B ou responsable marketing et vous voyez vos équipes se renvoyer la responsabilité de leads jugés “trop froids” ou “mal traités” ? Dans une PME de services qui collecte par exemple 200 contacts par mois, il n’est pas rare que plus d’un tiers ne soient jamais rappelés, faute de définition commune de ce qu’est un lead prêt à être appelé. Un SLA marketing ventes vient précisément poser ce cadre partagé : règles de génération de leads qualifiés, critères de passage au sales, délais de prise en charge, engagements réciproques. Ce guide vous aide à structurer un véritable alignement marketing ventes, que vos leads soient gérés par une équipe interne ou par un dispositif de prospection soutenu par JobPhoning, afin de sécuriser chaque étape entre premier contact et opportunité réelle.

À retenir : SLA marketing ventes

  • Sans SLA marketing ventes, marketing et commerciaux se disputent des leads jugés mal qualifiés ou non suivis.
  • Un accord clair définit le lead qualifié, les volumes attendus et les délais de traitement de chaque équipe.
  • Ce cadre d’alignement réduit les frictions, augmente la conversion et fiabilise la génération de leads B2B.
  • Intégré à des dispositifs de prospection comme JobPhoning, le SLA balise le transfert des leads jusqu’au rendez-vous.

  • SLA marketing ventes : engagement mutuel qui fixe objectifs, responsabilités et délais entre marketing et commerciaux.
  • Lead qualifié : contact répondant à des critères définis (profil, besoin, maturité) et prêt à entrer dans le pipeline commercial.
  • Génération de leads B2B : ensemble des actions marketing et de prospection conçues pour alimenter régulièrement les ventes en nouveaux contacts ciblés.

Pourquoi un SLA marketing ventes est devenu indispensable pour la génération de leads qualifiés

Sans cadre partagé entre marketing et forces de vente, la génération de leads qualifiés devient vite une source de tension plutôt qu’un levier de croissance. Les équipes marketing alimentent le CRM, les commerciaux contestent la qualité ou ignorent certains contacts, chacun produit ses propres reportings. Un SLA marketing ventes formalise les règles du jeu : définition d’un contact prêt à être transmis, volumes attendus, délais de prise en charge, feedbacks à fournir. Il transforme des échanges informels en engagements concrets, pilotables et opposables.

Des enjeux très concrets de pilotage

Dans une organisation B2B qui cherche à structurer sa génération de leads qualifiés, l’accord de niveau de service devient indispensable pour trois raisons principales. D’abord, il sécurise l’investissement marketing : chaque campagne est pensée en fonction d’objectifs de contacts acceptés par les ventes, et non de simples formulaires remplis. Ensuite, il protège le temps des commerciaux en filtrant les prospects insuffisamment mûrs ou hors cible. Enfin, il donne une base commune pour analyser la performance commerciale : taux de transformation par source, par segment, par niveau de qualification.

Concrètement, un directeur commercial et un directeur marketing peuvent par exemple acter qu’un lead qualifié B2B doit répondre à cinq critères précis (profil d’entreprise, fonction, budget, délai, besoin exprimé) et être rappelé sous 24 ou 48 heures. Ce type d’arbitrage, formalisé dans un SLA, évite que les équipes terrain et les équipes marketing réinventent les règles à chaque campagne. Dans un dispositif qui inclut de la prospection structurée avec JobPhoning, ce cadre commun permet de prioriser les appels, d’optimiser les scripts et de suivre, en continu, la qualité des contacts transmis aux vendeurs.

Au-delà de l’entreprise elle-même, ce type d’accord s’inscrit dans une logique de gestion rigoureuse des investissements commerciaux, en phase avec les approches recommandées par un acteur comme cet organisme de soutien au développement des entreprises. Le SLA marketing ventes devient alors un outil de gouvernance : il protège le budget, clarifie les attentes et offre un langage commun pour améliorer, campagne après campagne, la qualité et le traitement des leads.

Définitions : SLA marketing ventes, génération de leads et notion de lead qualifié B2B

Avant d’entrer dans la démarche, il est utile de clarifier quelques notions pour éviter les malentendus entre directions marketing et commerciales. Dans beaucoup d’organisations B2B, chacun utilise les mêmes mots sans y mettre la même réalité, ce qui complique le pilotage du pipeline et la mesure de la performance commerciale.

Les notions à aligner entre marketing et ventes

  • SLA marketing – ventes : accord formalisé qui décrit les engagements réciproques des deux équipes (volumes de leads, critères de qualité, délais de prise en charge, reporting).
  • Génération de leads : ensemble des actions qui visent à obtenir des contacts identifiés d’entreprises ciblées, avec un minimum d’informations permettant un premier tri.
  • Lead qualifié B2B : contact qui correspond à votre cible, présente un intérêt avéré et dispose d’un niveau d’intention suffisant pour justifier un traitement prioritaire par les ventes.
  • Processus de qualification : séquence de questions, vérifications et mises à jour de données qui permet de passer d’un simple contact à une opportunité commerciale argumentée.
  • Lead scoring : système de points attribués à chaque contact selon son profil et ses interactions, utilisé pour décider à quel moment il doit être transmis à un commercial.
  • Transfert des leads : modalité définie pour le passage de relais entre marketing, prospection et force de vente (canal, fréquence, priorisation, retour d’information).

Dans la pratique, ces définitions se traduisent par des choix très concrets : quelles informations le marketing doit-il collecter avant de transmettre un contact ? À partir de quel score un lead passe-t-il en gestion commerciale ? Quel niveau de qualification est exigé pour être considéré comme exploitable ? En posant ces repères, le SLA devient un outil de régulation quotidien plutôt qu’un document théorique, et chacun sait précisément à quel moment il est responsable de la suite du cycle de vente.

Comment le SLA s’inscrit dans votre organisation marketing, commerciale et de prospection

Un accord de niveau de service marketing-ventes ne vit pas dans un document isolé. Il s’inscrit dans la façon dont vous organisez la génération de demande, la qualification des contacts et le travail des commerciaux. Concrètement, le SLA traduit votre stratégie de conquête en règles de fonctionnement : qui fait quoi, dans quel ordre et avec quels délais acceptables pour ne pas perdre de leads à fort potentiel.

Structurer le passage de relais tout au long du tunnel

Au niveau marketing, le SLA encadre la production de contacts exploitables : sources activées, critères de ciblage, informations obligatoires à collecter, seuil de lead scoring pour considérer qu’un prospect est suffisamment avancé. Côté équipe commerciale et prospection, il fixe les engagements sur le traitement des nouvelles opportunités : temps maximum avant le premier appel, nombre de relances prévues, modalités de mise à jour dans le CRM. Un directeur commercial peut, par exemple, décider qu’un contact qualifié doit être rappelé en moins de 24 heures ouvrées, avec au moins trois tentatives sur des créneaux horaires différents.

Ce cadre commun devient la colonne vertébrale des routines quotidiennes. Les SDR ou téléopérateurs organisent leur plan d’appels en fonction des priorités définies par le SLA. Les responsables marketing suivent non seulement le volume de leads, mais aussi le respect des engagements de traitement par les ventes. Sur une plateforme comme JobPhoning, ce type d’accord permet par exemple de préciser à quel moment un lead passe en campagne d’appels sortants et quels critères de qualification doivent être renseignés dans chaque compte-rendu.

Pour rester opérationnel, le SLA doit aussi prendre en compte les contraintes réelles : effectifs disponibles, saisonnalité, capacité de prise de rendez-vous. Dans certaines périodes, il peut être nécessaire d’ajuster temporairement les délais de rappel ou les seuils de qualification, à condition de documenter ces arbitrages et de les partager avec toutes les parties prenantes. C’est ce qui transforme un texte théorique en véritable outil de pilotage de la performance commerciale.

Alternatives à l’accord de niveau de service : comparer les modèles d’alignement marketing ventes

Aligner marketing et ventes peut se faire autrement qu’avec un accord de niveau de service formalisé. Certaines directions préfèrent des mécanismes plus légers. Le risque : chacun pense être « aligné », alors que les attentes sur la génération de leads et leur traitement restent implicites. Comparer les modèles aide à choisir le bon dispositif pour votre contexte, voire à combiner plusieurs approches.

Panorama des modèles d’alignement

ModèleDescriptionAvantagesLimitesContexte adapté
Réunions de synchronisationÉchanges réguliers marketing/ventes sans engagement écrit.Souple, rapide à mettre en place, favorise le dialogue.Décisions peu tracées, mémoire organisationnelle faible.PME en croissance, équipes restreintes et proches.
Objectifs communs de pipelineCibles partagées sur le volume et la valeur des opportunités.Tout le monde regarde le même indicateur business.Ne précise pas la qualité attendue des contacts ni les délais.Directions commerciales déjà matures sur le pilotage.
Playbooks et procéduresGuides opérationnels pour la qualification et le passage de relais.Concret pour les équipes terrain, utile aux nouveaux arrivants.Peut devenir obsolète s’il n’est pas mis à jour.Organisations multi-équipes ou multi-pays.
Lead scoring partagéGrille de notation commune des leads avec seuil de passage aux ventes.Clarifie la notion de contact prêt pour un échange commercial.Ne couvre pas toujours les engagements de délai et de volume.Entreprises digitalisées avec CRM outillé.
SLA marketing-ventesEngagement bilatéral documenté sur volumes, qualité et traitement.Référentiel unique, mesurable, utile pour vos services pour entreprises.Demande un peu de temps de cadrage et de mise à jour.Structures B2B cherchant à sécuriser leur génération de leads qualifiés.

Un directeur commercial de scale-up pourra, par exemple, démarrer avec des réunions hebdomadaires et un objectif de pipeline partagé, puis formaliser progressivement un SLA lorsque le nombre de leads explose.

L’essentiel consiste à rendre explicites les attentes : quelle définition d’un contact qualifié, quels engagements de traitement, quels indicateurs suivis. Le SLA n’est pas la seule option, mais c’est le modèle qui couvre le plus complètement ces trois dimensions tout en restant lisible pour les équipes opérationnelles.

Étapes clés pour construire un SLA marketing ventes centré sur les leads qualifiés

Construire un accord marketing–ventes efficace commence par une clarification des attentes de part et d’autre. L’objectif n’est pas de formaliser un document de plus, mais de sécuriser un flux régulier de contacts réellement exploitables pour les commerciaux. Un directeur commercial et un responsable marketing doivent pouvoir s’appuyer sur ce cadre pour arbitrer les budgets, ajuster les volumes de campagnes et prioriser les actions de suivi.

Dans une équipe qui mise fortement sur la génération de leads qualifiés, chaque étape de définition et de validation du SLA doit rester simple, mesurable et reliée à des décisions concrètes : combien de leads attendus par mois, qui les traite, dans quels délais et avec quels critères de qualité. Un dispositif de prospection structuré, éventuellement appuyé par JobPhoning, devient alors l’un des leviers pour tenir les engagements pris.

Les grandes étapes de construction du SLA

  1. Aligner la direction marketing et la direction commerciale sur les objectifs business (chiffre d’affaires, types de clients ciblés, délais de vente).
  2. Définir précisément ce qu’est un lead qualifié pour votre organisation : données indispensables, signaux d’intérêt, profil d’entreprise ciblé.
  3. Fixer les volumes cibles de leads par segment ou par canal en cohérence avec les objectifs de revenus et la capacité de traitement des équipes.
  4. Préciser les règles de transfert de lead entre marketing, équipes de qualification et forces de vente (canal, format, responsable).
  5. Encadrer les délais de prise en charge d’un nouveau contact par les commerciaux et les relances minimales à effectuer.
  6. Documenter les tâches et indicateurs attendus côté marketing (campagnes, contenus, scoring, reporting).
  7. Documenter les engagements côté ventes : enrichissement CRM, retour systématique sur la qualité des leads, raisons de rejet.
  8. Organiser une revue régulière du SLA (mensuelle ou trimestrielle) pour ajuster les critères, les volumes et les priorités de prospection.

Cas concret : un SLA marketing ventes appliqué à un dispositif de génération de leads B2B

Imaginez une PME B2B qui vend un logiciel de gestion à des directions financières. Le marketing génère déjà des formulaires via des contenus, des campagnes payantes et des webinars, mais les commerciaux estiment que peu de contacts se transforment en opportunités. La direction décide alors de formaliser un accord entre marketing et ventes centré sur la qualité et le traitement des prospects entrants.

Un scénario concret de bout en bout

Première décision : définir ensemble ce qu’est un contact exploitable pour l’équipe commerciale. Le document précise par exemple qu’un prospect devient qualifié dès lors qu’il respecte des critères explicites (taille d’entreprise, secteur pertinent, fonction décisionnaire, budget minimal, projet déclaré à moins de 12 mois). Un score est attribué selon ces éléments et le passage aux ventes se fait à partir d’un certain seuil.

L’accord détaille également les engagements opérationnels :

  • Marketing s’engage à fournir 80 fiches de contacts par mois correspondant à cette définition, issues des campagnes digitales et des actions de prospection.
  • Les commerciaux s’engagent à appeler chaque nouveau contact transmis sous 24 heures ouvrées et à documenter systématiquement le résultat dans le CRM.
  • Tout prospect rejeté doit être justifié via une liste de motifs standardisés, permettant de revoir les critères si nécessaire.

Pour fiabiliser ce dispositif, un reporting mensuel est partagé : volume de leads transmis, taux de prise de contact, transformation en opportunités et en chiffre d’affaires. Lorsque l’entreprise s’appuie sur une solution comme JobPhoning pour organiser les appels sortants et les prises de rendez-vous, les engagements sont prolongés jusqu’aux téléopérateurs : scripts alignés sur la définition du prospect cible, délais de traitement tracés, et écoute d’appels pour ajuster les critères. Le résultat n’est pas seulement plus de contacts, mais un pipeline mieux maîtrisé, dans lequel chaque service connaît précisément son rôle et ses indicateurs de performance.

Les erreurs à éviter lors de la définition et du pilotage de votre SLA marketing ventes

Un accord marketing-ventes mal cadré crée plus de tensions qu’il n’en résout. La première erreur fréquente consiste à rédiger un SLA purement théorique, déconnecté des volumes de génération de leads réellement atteignables et des capacités de traitement des commerciaux. Dans un contexte où 50 nouveaux contacts arrivent certains jours et seulement 5 d’autres, un engagement figé sur un nombre de leads qualifiés B2B par semaine ou sur un délai de rappel irréaliste devient vite inapplicable.

Pièges à éviter lors de la définition et du pilotage

Autre piège : ne jamais formaliser la notion de lead qualifié. Se contenter de “contact intéressé” ou de “prospect chaud” ouvre la porte aux interprétations. Il faut au minimum lister quelques critères objectifs (taille d’entreprise, fonction, budget, échéance, besoin exprimé) et les partager dans vos outils (CRM, plateforme de prospection, reporting). À l’inverse, vouloir tout prévoir dans un document de dix pages, avec des dizaines de cas particuliers, rend le SLA illisible ; sur le terrain, il n’est tout simplement pas appliqué.

Côté pilotage, une erreur majeure est de transformer le SLA en arme de reproche. Quand chaque réunion marketing-ventes se résume à “tu ne traites pas mes leads” ou “tu m’en envoies de mauvais”, l’accord perd son rôle de cadre commun et devient un prétexte politique. Un comité mensuel court, centré sur quelques indicateurs simples (nombre de leads transmis, taux d’acceptation par les ventes, délai moyen de prise en charge, contribution au pipeline) permet de garder une approche factuelle.

Enfin, négliger les remontées terrain est risqué. Si les téléopérateurs ou les équipes utilisant JobPhoning remontent que le script ou les critères de qualification ne collent plus au marché, mais que le SLA n’est pas révisé, vous figez vos règles au lieu d’améliorer votre performance commerciale. Un bon accord prévoit explicitement des points de révision et des marges d’ajustement.

Bonnes pratiques et checklist pour un SLA marketing ventes simple, mesurable et évolutif

Un accord marketing–ventes n’est utile que s’il reste praticable au quotidien. Un SLA efficace repose sur quelques règles simples : peu d’indicateurs, des engagements clairs, un pilotage régulier. L’objectif n’est pas de tout formaliser, mais d’encadrer ce qui conditionne réellement la génération de leads qualifiés et la conversion derrière. Un directeur commercial ou marketing doit pouvoir s’y référer en quelques minutes avant d’arbitrer une campagne ou d’ajuster les ressources de prospection.

Checklist opérationnelle pour un SLA marketing ventes vivant

  • Limiter le SLA à quelques objectifs clés : volume de leads, qualité minimale, délais de prise en charge.
  • Définir une fiche type de lead qualifié B2B avec 5 à 7 critères maximum (profil, budget, timing, besoin).
  • Formaliser les délais de traitement par type de contact : chaud, tiède, froid.
  • Inscrire noir sur blanc qui fait quoi : marketing, SDR, commerciaux terrain.
  • Imposer la saisie d’un statut unique et obligatoire dans le CRM pour chaque lead.
  • Prévoir un champ « raison du rejet » quand une opportunité n’est pas jugée exploitable.
  • Mettre en place une revue conjointe marketing–ventes mensuelle avec analyse des écarts.
  • Adapter la fréquence des relances en fonction du scoring et du stade du prospect.
  • Connecter le SLA aux outils existants (CRM, solution de prospection, reporting financier).
  • Prévoir un mécanisme simple de mise à jour trimestrielle des critères de qualification.
  • Partager un tableau de bord commun avec 5 indicateurs suivis par les deux équipes.
  • Documenter en une page le processus de transfert des leads, accessible à tous.

Avec cette liste de contrôle, le SLA devient un cadre concret pour l’alignement marketing ventes. Il structure la circulation des informations, sécurise le suivi des contacts et facilite les décisions d’investissement sur les actions de prospection, sans ajouter de lourdeur administrative.

Exemple d’intégration de JobPhoning dans un SLA marketing ventes orienté génération de leads

Intégrer une plateforme comme JobPhoning dans votre SLA marketing ventes revient à préciser noir sur blanc à quel moment et dans quelles conditions les leads passent en prospection téléphonique, puis en suivi commercial. Concrètement, le document doit décrire le périmètre confié à la plateforme, les volumes attendus, les critères de qualification, ainsi que les engagements de retour d’information vers le marketing et les ventes.

Dans un scénario B2B classique, le marketing s’engage sur un nombre mensuel de contacts issus des campagnes digitales avec un certain niveau de lead scoring. Le SLA définit ensuite les règles de transfert : par exemple, tout contact dépassant un seuil de score est transmis à JobPhoning dans un délai maximum de 2 heures via le CRM. La plateforme prend alors en charge la qualification téléphonique selon une grille définie conjointement : budget, autorité décisionnelle, échéance de projet, contexte existant.

Le même accord précise les engagements de la partie « ventes » : tout lead que JobPhoning remonte comme « opportunité à fort potentiel » doit être rappelé par un commercial interne sous 24 ou 48 heures, avec une mise à jour du statut dans l’outil de suivi des leads. Les enregistrements d’appels, les statistiques de contact et les rendez-vous proposés servent de base aux revues mensuelles prévues dans le SLA pour ajuster les scripts, les segments ciblés ou les critères de qualification.

Ce type d’intégration transforme la plateforme de téléprospection en maillon explicite du processus de génération de leads qualifiés : chaque étape, de la création du contact jusqu’au passage en portefeuille commercial, est rattachée à un acteur, un délai et un indicateur. Le SLA devient alors un cadre de pilotage partagé qui permet de faire évoluer la collaboration sans remettre en cause l’organisation à chaque ajustement de cible ou de message.

Prochaines étapes : trois actions pour lancer ou renforcer votre SLA marketing ventes

Une fois le principe acté, la question devient opérationnelle : par où commencer pour mettre en place un accord de niveau de service utile aux équipes marketing et commerciales, sans créer une usine à gaz ? Trois décisions structurantes permettent de lancer la dynamique et d’ancrer ce cadre dans la réalité de votre génération de leads B2B.

  1. Organiser un atelier commun pour figer la définition du lead qualifié : réunissez direction commerciale, marketing et, si possible, une personne en charge de la prospection. En 2 heures, alignez-vous sur une fiche type : critères firmographiques (taille, secteur), signaux d’intérêt (actions marketing, demandes entrantes), maturité du besoin, interlocuteur ciblé. À la fin de la réunion, vous devez disposer d’une définition écrite, partagée, validée par tous.
  2. Cartographier le flux de traitement des contacts : sur un tableau blanc ou un outil collaboratif, décrivez chaque étape depuis la première prise de contact jusqu’au passage à un commercial : origine du contact, qualification, score éventuel, délai maximal avant rappel, nombre de relances, motif de clôture. Pour chaque étape, assignez un propriétaire (marketing, inside sales, ventes terrain) et un indicateur simple : volume traité, délai moyen, taux de conversion vers l’étape suivante.
  3. Mettre sous contrôle 3 indicateurs de suivi dans vos reportings : choisissez quelques métriques directement liées au futur SLA, par exemple le délai moyen de prise en charge des nouveaux leads, le pourcentage de contacts conformes à la définition de lead qualifié et le taux de retour des commerciaux sur les opportunités transmises. Intégrez-les dans vos tableaux de bord existants et commentez-les en comité de direction ou en réunion de pilotage commerciale, au moins une fois par mois.

En appliquant ces trois actions, vous disposez d’une base factuelle pour formaliser un accord entre marketing et ventes, l’affiner dans le temps et, à terme, l’intégrer pleinement à vos processus de prospection et à vos outils, qu’il s’agisse de votre CRM ou d’une plateforme structurante comme JobPhoning.

Questions fréquentes sur le SLA marketing-ventes et les leads qualifiés B2B

Un SLA marketing ventes est un accord formalisé entre le marketing et les commerciaux qui précise comment l’entreprise gère ses leads. Il définit ce qu’est un lead qualifié, les volumes attendus par segment, les canaux de génération utilisés et les délais maximum de prise en charge par les équipes. Il décrit aussi qui fait quoi : scoring, nurturing, relances, compte-rendus. Dans une organisation B2B, ce document sert de référence commune : chacun sait à quel moment un contact passe du marketing aux ventes et selon quels critères objectifs. Il réduit les débats subjectifs et sécurise le pipeline.

L’intégration commence rarement par un document parfait, mais par un premier périmètre pilote : un pays, une gamme ou un segment de comptes. Il est utile de cartographier le parcours actuel d’un lead, du formulaire jusqu’au rendez-vous, pour identifier les points de friction réels. Ensuite, un petit groupe marketing/commercial rédige une première version, avec peu d’indicateurs mais très concrets : délais, seuils de qualification, modalités de retour d’information. Le SLA est ensuite testé quelques semaines, puis ajusté en fonction des résultats. Un outil de prospection ou un CRM permet de matérialiser ces engagements dans les workflows quotidiens.

La définition doit être simple à comprendre et à vérifier. Une approche efficace consiste à combiner un profil cible (taille d’entreprise, secteur, fonction du contact) et un niveau d’intérêt démontré (téléchargement d’un contenu clé, demande de démo, participation à un webinaire, réponse positive à un appel). Le SLA précise pour chaque segment les seuils attendus, par exemple un score minimum ou une liste de comportements qui déclenchent le transfert vers les ventes. Il est utile de documenter aussi ce qui n’est pas qualifié, avec quelques cas typiques, pour réduire les interprétations divergentes entre équipes.

L’adhésion commence par l’écoute. Avant d’écrire quoi que ce soit, il est utile de recueillir les irritants concrets des deux côtés : leads impossibles à joindre, cibles hors scope, délais trop longs, reporting lourd. Un atelier commun permet ensuite de transformer ces irritants en engagements mutuels réalistes. Chaque équipe désigne un référent SLA chargé de remonter les dysfonctionnements terrain et de proposer des ajustements trimestriels. Enfin, la direction doit donner le signal que ce n’est pas un document théorique : certains objectifs variable, bonus ou budgets peuvent être conditionnés au respect des engagements définis.

Un outil de prospection externe intervient comme maillon opérationnel du dispositif défini dans le SLA. Celui-ci précise par exemple à quel moment un fichier issu des campagnes marketing est transmis aux téléopérateurs, quels critères de qualification ils doivent vérifier et sous quel délai ils remontent les comptes-rendus. Avec JobPhoning, chaque appel, résultat et rendez-vous peut être tracé, ce qui facilite la mesure du respect des engagements côté prestataire comme côté équipes internes. L’important est d’intégrer le partenaire dans les mêmes règles de suivi, plutôt que de le gérer en dehors du cadre défini.

Un accord de niveau de service réduit d’abord les litiges sur la qualité des leads : la définition de contact qualifié est posée noir sur blanc, avec quelques exemples et seuils de scoring. Il limite aussi les pertes d’opportunités liées au non-traitement des demandes, en fixant par exemple un délai maximum de 24 ou 48 heures pour le premier appel. Enfin, il clarifie les attentes côté direction : si le marketing doit livrer 200 leads mensuels répondant à des critères précis, les ventes s’engagent à les traiter et à remonter un retour structuré. Les échanges deviennent factuels et mesurables.

Les indicateurs les plus utiles combinent volume, réactivité et conversion. On suit le nombre de leads produits par le marketing par segment cible, mais aussi le taux de contacts réellement pris en charge par les commerciaux. Le délai moyen entre la création d’un lead et le premier appel est un bon révélateur de discipline. On ajoute des indicateurs de transformation : taux de qualification en opportunité, puis en ventes. Enfin, quelques métriques qualitatives complètent l’ensemble, comme le taux de leads renvoyés au nurturing ou le nombre de motifs de rejet, pour affiner progressivement les critères.

Un accord trop détaillé finit souvent dans un dossier partagé que personne n’ouvre. À l’inverse, un document trop vague n’a aucun effet sur le terrain. Une bonne pratique consiste à limiter le SLA principal à quelques pages avec les éléments essentiels : définitions, engagements chiffrés, rôles, indicateurs et modalités de revue. Les cas particuliers, scripts ou exceptions peuvent figurer dans des annexes plus facilement modifiables. L’objectif est que chaque manager puisse expliquer le contenu à son équipe en dix minutes, et que les commerciaux se souviennent des points clés sans devoir relire le document chaque semaine.

Une charte de collaboration reste souvent déclarative, avec des principes généraux du type « mieux communiquer » ou « partager l’information ». Le SLA introduit une dimension contractuelle : volumes visés, délais, critères de qualification et indicateurs sont explicites. Les objectifs communs, par exemple un chiffre d’affaires ou un nombre d’opportunités, ne décrivent pas comment y parvenir au quotidien. L’accord de niveau de service complète ces objectifs en cadrant les micro-engagements opérationnels : qui relance, quand, avec quel niveau de compte-rendu. Il ne remplace pas les autres dispositifs, mais les rend plus concrets et vérifiables.

Un premier trimestre peut être consacré à trois chantiers ciblés. D’abord, clarifier la définition du lead qualifié avec quelques exemples concrets, puis la tester sur les leads récents pour vérifier qu’elle tient la route. Ensuite, fixer un délai de traitement réaliste pour chaque type de contact, par exemple 24 heures pour les demandes entrantes et 72 heures pour les leads issus de campagnes. Enfin, installer un rituel de revue mensuelle commun marketing/ventes, basé sur quelques indicateurs simples. Le contenu détaillé du SLA pourra ensuite s’enrichir à partir de ces premiers retours.

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