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Démarchage commercial, définir un rythme et des relances

Mettez en place une cadence de suivi efficace pour relancer vos prospects au bon moment et conclure davantage de ventes.

Trouver le bon rythme pour votre démarchage commercial n’a rien d’évident. Direction commerciale, dirigeants de PME B2B, responsables marketing ou inside sales se heurtent tous au même dilemme : relancer assez pour rester en mémoire, sans devenir envahissants. Dans une PME qui génère 150 leads par mois, il suffit que quelques commerciaux ne fassent qu’une seule relance commerciale pour que des dizaines d’opportunités s’évaporent, tandis qu’une pression trop forte dégrade l’image de marque et ferme les portes pour longtemps. Entre appels, emails et réseaux sociaux, la question n’est plus seulement “qui contacter ?”, mais “à quel moment, et combien de fois ?”. En toile de fond, un cycle de décision souvent long, avec plusieurs interlocuteurs à convaincre. Ce contenu vous aide à bâtir une séquence de prospection claire, pilotable dans votre CRM ou un outil comme JobPhoning, pour structurer le suivi des leads et sécuriser vos résultats dans la durée.

Rythme de démarchage : repères clés

  • Identifier un rythme de contact clair évite l’oubli des prospects intéressés et la sur-sollicitation.
  • Les équipes B2B structurent leurs actions dans le CRM ou via JobPhoning autour d’une séquence de prospection.
  • Une cadence de démarchage réaliste combine téléphone, email et réseaux sociaux sur plusieurs semaines.
  • La définition de règles par segment et par stade du cycle de décision rend la prospection plus prévisible et mesurable.

  • Cadence de démarchage : organisation planifiée du nombre de contacts et de l’intervalle entre chaque prise de contact.
  • Relance commerciale : nouvelle sollicitation structurée d’un prospect déjà touché, avec un message adapté à son niveau d’intérêt.
  • Séquence de prospection : enchaînement prédéfini d’appels, d’emails et de messages sociaux pour transformer un contact en opportunité.
  • Suivi des leads : enregistrement et pilotage des réponses prospects pour prioriser les actions et concentrer l’effort commercial.

Pourquoi le rythme de démarchage commercial est devenu un enjeu clé pour les entreprises B2B

Dans la plupart des équipes B2B, le problème n’est plus tant de lancer des actions de démarchage commercial que de les cadencer de manière maîtrisée. Un prospect peut recevoir, en quelques jours, plusieurs appels, un email marketing et un message LinkedIn venant de fournisseurs différents. Sans rythme défini, vos prises de contact se perdent dans le bruit, vos interlocuteurs se lassent et vos commerciaux gaspillent un temps précieux sur des leads déjà saturés ou, à l’inverse, jamais rappelés.

Le sujet ne se limite plus à la productivité des ventes. Il touche directement l’image de marque et la conformité. Les règles encadrant la sollicitation des entreprises et des particuliers évoluent, et les directions commerciales doivent intégrer dans leurs cadences les principes de consentement, de transparence et de maîtrise des données, tels que le rappellent par exemple les informations officielles sur le démarchage. Un excès de relances mal pilotées peut générer des plaintes, voire des alertes internes de la part des équipes terrain.

Un levier de performance et d’expérience prospect

Un responsable des ventes qui structure la fréquence de contact observe rapidement des effets concrets : montée en puissance de la prospection B2B, meilleure priorisation des leads chauds, réduction des “trous d’air” dans le suivi. Dans un CRM ou un outil de phoning comme JobPhoning, cela se traduit par des séquences standardisées, des rappels planifiés et des règles claires de passage de relais entre SDR, commerciaux et, le cas échéant, partenaires externes.

  • Pour le prospect : une expérience plus fluide, avec des relances espacées, cohérentes et utiles.
  • Pour le management : un suivi des leads objectivé, des indicateurs lisibles et des arbitrages plus faciles.
  • Pour l’entreprise : une performance commerciale plus prévisible, sans pression excessive sur les interlocuteurs.

En traitant le rythme de relance comme un véritable paramètre de pilotage, et non comme une simple habitude individuelle, les entreprises B2B transforment une prospection “au feeling” en dispositif maîtrisé, mesurable et respectueux de leurs futurs clients.

Définitions : cadence de contact, relance commerciale et séquence de prospection

Avant de choisir un rythme de démarchage, il est utile de clarifier quelques notions qui structurent votre organisation commerciale. Ces termes reviennent en permanence dans les échanges entre direction, marketing et équipes de vente, mais ne recouvrent pas toujours la même réalité. Les aligner permet de mieux paramétrer votre CRM ou votre outil de phoning, de suivre les bons indicateurs et d’éviter les malentendus sur ce qui est attendu des commerciaux.

Les notions clés à aligner dans l’équipe

  • Cadence de contact : séquence ordonnée de prises de contact (appels, emails, messages LinkedIn…) définissant le nombre de touches, l’intervalle entre chacune et les canaux utilisés.
  • Relance commerciale : action de reprise de contact ciblée avec un prospect déjà approché, pour faire avancer la décision ou obtenir une réponse claire.
  • Séquence de prospection : enchaînement complet d’actions planifiées sur une période donnée, de la première prise de contact jusqu’à la clôture du lead (gagné, perdu ou à nourrir).
  • Fréquence de contact : rythme concret auquel un prospect donné reçoit des sollicitations, mesuré par nombre de touches sur une période (par exemple 6 interactions en 3 semaines).
  • Fenêtre de décision : durée réaliste pendant laquelle un compte peut raisonnablement se positionner, en fonction de son cycle de décision et de la complexité de l’offre.
  • Point de sortie : critère objectif qui déclenche l’arrêt de la séquence (absence de réponse après X tentatives, refus explicite, projet non prioritaire, etc.).

Dans un service commercial structuré, ces définitions se traduisent par des règles précises : par exemple, “8 contacts maximum sur 21 jours, puis passage en nurturing marketing si aucune interaction”. Les managers peuvent ainsi comparer les pratiques des équipes, tester plusieurs modèles de cadence de démarchage selon les segments et ajuster les ressources. Une fois ce vocabulaire partagé, la discussion ne porte plus sur des impressions (“on relance trop / pas assez”), mais sur des choix de pilotage clairs et mesurables.

Comment intégrer le rythme de relance dans l’organisation commerciale et le suivi des leads

Intégrer un rythme de relance cohérent n’est pas qu’une question de bonne volonté individuelle. Cela suppose de le traduire dans l’organisation commerciale et dans les outils qui structurent le suivi des opportunités. Sans ce cadre, chacun improvise : certains contacts sont sur-sollicités, d’autres disparaissent des radars, et la performance globale devient difficile à piloter.

Formaliser des règles communes et les traduire dans les outils

Une première étape consiste à définir des règles partagées : nombre maximum de tentatives, délais entre chaque prise de contact, durée totale d’une séquence de prospection pour un type de cible donné. Ces choix doivent être alignés avec le cycle de décision de vos clients (vente simple, projet complexe, appels d’offres, etc.). Concrètement, ces règles se traduisent dans le CRM ou l’outil de phoning : création automatique de tâches de relance, rappels, champs de statut d’avancement, modèles d’emails associés à chaque étape.

Par exemple, un lead issu d’un formulaire peut suivre un scénario standard : premier appel sous 24 heures, relance téléphonique 3 jours plus tard, email personnalisé si absence de réponse, puis ultime tentative à J+10. Chaque action est planifiée directement dans l’outil avec une date, un propriétaire et un objectif.

Pour sécuriser ce fonctionnement au quotidien, il est utile de :

  • définir clairement qui “possède” le lead à chaque phase (SDR, commercial terrain, partenaire) ;
  • paramétrer des vues ou tableaux de bord montrant les contacts à relancer aujourd’hui, cette semaine, en retard ;
  • mettre en place quelques indicateurs : taux de leads sans activité depuis plus de X jours, nombre moyen de relances par opportunité, volume de contacts sortant des séquences.

En consolidant ces éléments, le rythme de relance cesse d’être une affaire individuelle. Il devient un processus de pilotage commercial, observable et ajustable, qui facilite les arbitrages de charge, la priorisation des leads et l’amélioration continue des pratiques de prospection B2B.

Comparer les principaux modèles de cadence de démarchage et de relance multicanale

Pour structurer la relance multicanale, de nombreuses équipes commerciales s’appuient sur quelques modèles de cadence récurrents. Chacun combine une durée totale de séquence de prospection, une fréquence de contact et un mix de canaux différent. Le choix ne se fait pas sur l’intuition d’un commercial, mais en fonction du cycle de décision, du panier moyen et du niveau de maturité des leads. Une PME qui adresse des TPE par téléphone ne pilotera pas sa pression commerciale comme un éditeur SaaS ciblant des grands comptes sur plusieurs mois.

Quatre grandes familles de cadences à comparer

En pratique, on retrouve souvent quatre approches : une cadence courte et intense, une séquence standard équilibrée, un accompagnement long pour comptes stratégiques et un scénario léger d’entretien de relation. La direction commerciale peut tester ces variantes en parallèle, puis les standardiser dans ses processus de prospection B2B, par exemple via des solutions de prospection plus structurées.

ModèleDurée typiqueFréquence moyenneCanaux principauxIdéal pour
Cadence agressive courte7 à 10 joursQuasi quotidienTéléphone + emailOffres simples, budget faible, décision rapide
Cadence standard structurée3 à 4 semaines2 à 3 contacts / semaineTéléphone, email, LinkedInMarché B2B classique, interlocuteurs multiples
Cadence longue grands comptes6 à 8 semaines1 à 2 contacts / semaineEmail personnalisé, téléphone, social sellingProjets complexes, cycles d’achat longs
Cadence légère d’entretien3 à 6 mois1 contact / moisNewsletter, contenus, appels opportunistesLeads tièdes, veille ou renouvellement futur

Ce tableau sert de base pour arbitrer entre intensité et respect de la disponibilité des décideurs. Un commercial en chasse initiale privilégiera les deux premiers modèles, alors qu’un account manager travaillant un portefeuille restreint utilisera davantage les cadences longues ou légères.

L’enjeu consiste à relier ces architectures de séquences à vos objectifs de performance commerciale : nombre de rendez-vous générés, taux de réponse, coût de contact. Une fois un modèle choisi, il doit être décliné dans les scripts, les modèles d’emails et le paramétrage des tâches de relance pour garantir un pilotage commercial homogène sur l’ensemble des équipes.

Étapes clés pour construire une séquence de démarchage commercial adaptée à votre cycle de décision

Une séquence de démarchage efficace ne se copie pas d’un modèle générique : elle se construit en fonction de votre cycle de décision, de vos personas et des ressources réellement disponibles. L’objectif est de transformer une succession d’actions isolées en un scénario cohérent, avec une fréquence de contact maîtrisée et une relance commerciale qui reste perçue comme utile par le prospect.

Construire une séquence de démarchage pas à pas

  1. Clarifiez vos objectifs par segment : prise de rendez-vous, qualification, relance de devis… Chaque persona doit avoir une ambition prioritaire associée à la séquence.
  2. Cartographiez le cycle de décision type : nombre d’interlocuteurs, délais moyens entre deux échanges, contraintes internes côté client. Cela fixe la durée réaliste de la séquence.
  3. Choisissez les canaux prioritaires (téléphone, email, réseaux sociaux) et leur rôle : découverte, relance à chaud, suivi des leads dormants.
  4. Définissez la cadence de démarchage : espacement des contacts, nombre maximum de tentatives, alternance entre appels et messages pour éviter la saturation.
  5. Rédigez les scripts et modèles d’emails associés à chaque étape, avec une valeur apportée explicite (contenu, benchmark, retour sur usage) plutôt qu’un simple « rappel ».
  6. Intégrez la séquence dans vos outils : CRM, logiciel de phoning ou autre solution de suivi, afin d’automatiser les rappels et de tracer chaque interaction.
  7. Assignez clairement les rôles : qui lance la prospection B2B, qui gère la relance à J+7, qui reprend la main en cas de réponse tardive.
  8. Mettez en place 2 ou 3 indicateurs simples (taux de réponse, nombre de touches avant prise de contact, conversions par canal) pour piloter la performance commerciale.
  9. Testez la séquence sur un échantillon limité, ajustez la fréquence de contact et les messages, puis standardisez ce qui fonctionne dans votre organisation commerciale.
  10. Documentez la méthode de démarchage commercial retenue et formez les équipes pour garantir une application homogène dans la durée.

En procédant par étapes, vous passez d’échanges opportunistes à une véritable séquence de prospection structurée, alignée sur les enjeux de vos comptes cibles. Cette discipline rend le suivi des leads plus fiable, améliore la lisibilité du pipe et facilite les arbitrages entre intensité de relance multicanale et respect de vos interlocuteurs.

Cas concret : exemple de séquence de relances structurée sur plusieurs semaines

Imaginer une entreprise B2B qui cible des directeurs financiers de PME avec un cycle de décision moyen de deux à trois mois. Pour structurer son démarchage commercial, elle définit une séquence de prospection standardisée sur cinq semaines, combinant appels, emails et messages LinkedIn. L’objectif n’est pas de harceler, mais de rester présent à des moments clés du processus d’achat, avec une fréquence de contact maîtrisée.

Exemple type sur 5 semaines

La séquence démarre au jour J par un appel de qualification, suivi quelques heures plus tard d’un email récapitulatif personnalisé. Si le prospect ne répond pas, un deuxième appel est planifié à J+3, avec un message vocal si nécessaire, puis un nouveau mail court orienté bénéfices. Dès J+7, un contact LinkedIn est envoyé pour installer une relation moins intrusive.

Entre J+10 et J+21, la relance commerciale se poursuit à un rythme décroissant : un appel à J+10, un email à valeur ajoutée (étude de cas, chiffres sectoriels) à J+15, puis un dernier appel plus stratégique à J+21 pour qualifier clairement l’intention : intérêt à court terme, projet repoussé ou absence de besoin. Chaque interaction est consignée dans le CRM ou l’outil de phoning afin d’assurer un suivi des leads homogène, quelle que soit la personne qui appelle.

Enfin, la séquence se termine à J+30 par un email de clôture courtois, indiquant que la démarche active s’arrête mais que le commercial reste disponible. Les prospects « tièdes » basculent alors dans un scénario de nurturing plus espacé. Ce type de cadence de démarchage donne un cadre clair à l’équipe, rend la performance plus lisible (taux de réponse par étape, points de friction) et facilite les ajustements : allonger les délais, réduire le nombre de tentatives ou modifier l’ordre des canaux selon votre cycle de décision réel.

Les erreurs les plus fréquentes dans la gestion du rythme de relance commerciale

Même avec une excellente offre, une mauvaise gestion du rythme de suivi peut suffire à faire disparaître un prospect chaud du pipeline. Les erreurs tiennent rarement à la bonne volonté des équipes, mais plutôt à l’absence de règles claires et de pilotage. Résultat : certains contacts sont sollicités à l’excès, d’autres disparaissent dans les oubliettes du CRM.

Pièges classiques dans la gestion de la fréquence de contact

Un premier écueil consiste à sous-estimer le nombre de points de contact nécessaires. Beaucoup d’équipes abandonnent après une ou deux tentatives, alors que le cycle de décision impose souvent 5 à 8 interactions réparties dans le temps. L’effet est insidieux : le volume de leads semble correct, mais le taux de transformation reste durablement faible.

À l’inverse, certaines forces de vente commettent l’erreur symétrique : des relances trop rapprochées, via trop de canaux en même temps. Le prospect ressent une pression, développe des objections de principe ou se ferme totalement. Dans un service financier par exemple, recevoir trois coups de fil et deux emails en une semaine pour une même proposition peut suffire à disqualifier définitivement un fournisseur.

Autre dérive fréquente : une cadence identique pour tous les profils. Appliquer le même schéma de suivi à un lead inbound très engagé et à un contact froid issu d’un fichier achat revient à ignorer le niveau d’intérêt réel. Sans segmentation ni priorisation, les équipes gaspillent du temps sur les mauvaises cibles, tandis que les opportunités mûres ne bénéficient pas de l’attention nécessaire.

Enfin, beaucoup d’organisations ne tracent pas précisément les tentatives de prise de contact. Sans outil de phoning ou de CRM configuré (rappels, tâches, statistiques), la mémoire individuelle remplace le pilotage. Un environnement comme JobPhoning permet au contraire d’orchestrer le suivi des leads, de visualiser les enchaînements d’appels et de limiter ces erreurs de rythme dans la durée.

Bonnes pratiques et checklist pour piloter la fréquence de contact dans la durée

Piloter la fréquence de contact sur la durée relève moins du « bon sens » que d’une véritable discipline de gestion. Sans règles claires, la prospection B2B alterne périodes d’hyper-sollicitation et creux où les leads sont oubliés. Pour stabiliser votre démarche, il est utile de combiner des standards communs (nombre maximal de relances, délais entre chaque tentative, canaux autorisés) et un pilotage chiffré via votre CRM ou votre outil de phoning. Un manager peut ainsi vérifier chaque semaine si les commerciaux respectent la cadence définie, identifier les dérives et ajuster rapidement.

Checklist opérationnelle pour la fréquence de contact

  • Fixer par écrit le nombre maximum de tentatives par prospect et par canal.
  • Définir un délai minimal entre deux sollicitations pour un même interlocuteur.
  • Classer les leads (chauds, tièdes, froids) avec une fréquence de suivi adaptée à chaque niveau.
  • Paramétrer dans le CRM des rappels et tâches automatiques pour chaque étape de la séquence de prospection.
  • Imposer la saisie systématique des comptes rendus d’échange pour comprendre le contexte des prochains contacts.
  • Bloquer dans l’agenda des plages dédiées aux relances afin d’éviter qu’elles ne passent toujours après le reste.
  • Suivre chaque semaine un indicateur simple : nombre moyen de prises de contact par lead avant abandon.
  • Analyser les créneaux horaires et jours qui performent le mieux et ajuster la planification des appels.
  • Documenter les signaux d’arrêt (refus clair, absence de réponse après X essais) pour limiter la pression ressentie.
  • Organiser un point mensuel d’équipe pour revoir la cadence, partager les retours terrain et modifier la séquence si besoin.

Cette check-list transforme le rythme de démarchage commercial en sujet de management, et non en affaire individuelle. En l’utilisant comme base de revue régulière, vous ancrez des habitudes durables, plus prévisibles et mieux alignées avec votre cycle de décision et les attentes de vos prospects.

Comment JobPhoning aide à structurer, suivre et ajuster vos séquences de démarchage

Pour piloter un rythme de démarchage cohérent, beaucoup d’équipes ont besoin d’un cadre commun et d’un outil qui centralise les informations. JobPhoning, en tant que plateforme de téléprospection B2B avec logiciel de phoning intégré, permet de transformer des idées de séquences en scénarios opérationnels : nombre de tentatives par prospect, alternance entre appels et emails, délais de relance, critères d’arrêt ou de passage au statut « perdu ». Chaque téléopérateur suit la même trame, ce qui limite les écarts de pratique et facilite la montée en compétence.

Le suivi en temps réel des appels et des résultats joue un rôle clé. Les superviseurs disposent d’indicateurs pour analyser la fréquence de contact réellement appliquée : nombre de prises de contact par journée, temps moyen entre deux relances, taux de décrochés par créneau horaire, etc. En écoutant les enregistrements, ils peuvent relier la qualité des conversations au moment du cycle de décision où se trouve le prospect. Un manager peut par exemple décider de réduire le nombre de relances sur certains segments, ou au contraire d’ajouter un contact intermédiaire par email avant un dernier appel.

Ajuster les séquences dans la durée

La validation des rendez-vous directement dans la plateforme fournit un retour concret sur l’efficacité de chaque séquence de démarchage. En comparant plusieurs scénarios (par exemple 5 versus 7 tentatives de contact, ou une relance téléphonique supplémentaire après un refus poli), la direction commerciale dispose d’éléments pour :

  • affiner les cadences selon la taille de compte ou le secteur,
  • adapter la pression de relance aux ressources de l’équipe,
  • standardiser les bonnes pratiques dans des modèles de séquences,
  • mettre à jour rapidement ces modèles en fonction des résultats observés.

Les responsables peuvent ainsi arbitrer entre intensité de contact, confort des téléopérateurs et perception des prospects, en s’appuyant sur des données consolidées plutôt que sur des impressions ponctuelles.

Prochaines étapes : trois pistes pour optimiser dès maintenant votre rythme de démarchage commercial

Optimiser la cadence de vos prises de contact ne se joue pas dans des tableurs, mais dans des décisions très concrètes : qui relance qui, quand, par quel canal, avec quel message. Trois chantiers peuvent être lancés rapidement, même dans une organisation déjà sous tension.

Trois leviers prioritaires à activer

  1. Cartographier votre séquence actuelle
    Récupérez un échantillon de leads traités sur les trois derniers mois et reconstituez, étape par étape, le déroulé de la prospection : premier appel, emails, messages LinkedIn, délais entre chaque tentative, motifs de clôture. Faites-le avec un manager et un ou deux commerciaux. Vous verrez immédiatement les trous dans la raquette (prospects jamais relancés après une démo, délais de 20 jours entre deux contacts, etc.) et les excès de pression. Ce diagnostic sert de base pour ajuster la fréquence de contact et fixer des règles simples par type de cycle de décision.
  2. Standardiser une séquence “socle” par segment
    Définissez pour 1 à 3 segments clés une séquence minimale : nombre de tentatives, alternance téléphone/email, durée maximale avant clôture. Notez ces règles dans un document opérationnel accessible à toute l’équipe, puis paramétrez-les dans votre CRM ou votre outil de phoning. Par exemple : 6 tentatives sur 15 jours pour les leads entrants, 8 sur 30 jours pour les cibles stratégiques. L’objectif n’est pas la rigidité, mais un cadre commun pour éviter les écarts individuels trop importants.
  3. Mettre en place un rituel de revue hebdomadaire
    Bloquez 30 minutes par semaine pour analyser, avec les commerciaux, quelques opportunités à différentes étapes. On regarde les dernières dates de contact, les canaux utilisés et les prochaines actions planifiées. Ce rituel sert à corriger en continu le rythme de démarchage commercial, repérer les leads oubliés et ajuster les priorités. En parallèle, vous capitalisez sur les séquences qui fonctionnent le mieux et pouvez les déployer progressivement à l’ensemble de l’équipe.

En combinant diagnostic rapide, cadre commun et revue régulière, votre démarchage commercial devient plus lisible, mieux piloté et plus prévisible pour toute l’organisation.

Questions fréquentes sur le rythme du démarchage commercial et les relances

Le rythme de démarchage correspond à la manière dont vous étalez dans le temps vos prises de contact auprès d’un même prospect : nombre d’interactions prévues, intervalles entre chaque relance et canaux utilisés. Ce n’est pas qu’une question de fréquence, c’est un cadre partagé qui évite les actions au hasard. Par exemple, décider qu’un lead marketing reçoit 6 à 8 sollicitations sur 30 jours, en alternant téléphone et email, change la façon de travailler des équipes. Ce cadre rend la prospection B2B plus prévisible, facilite le pilotage managérial et limite les oublis ou les sur-sollicitations.

On observe fréquemment des séquences de prospection comportant 6 à 10 points de contact sur 4 à 8 semaines pour un cycle de décision standard. Par exemple, 2 appels la première semaine, puis un email et un appel la suivante, avant d’espacer progressivement. L’essentiel est de définir une fréquence de contact maximale par semaine (souvent 2 à 3 touches) pour ne pas saturer le prospect. Au-delà de 8 à 10 tentatives infructueuses, de nombreuses entreprises passent le contact en « dormance » pendant plusieurs mois, avant de le réintégrer dans une campagne plus légère ou un nurturing.

Un manque de relances entraîne une perte directe d’opportunités : beaucoup de leads « tièdes » ne répondent qu’après plusieurs sollicitations structurées. À l’inverse, une pression excessive peut générer des plaintes, des désabonnements massifs et une dégradation durable de la relation client. Les commerciaux se retrouvent alors à appeler des interlocuteurs déjà agacés. Autre risque, interne cette fois : sans règles claires de fréquence, certains collaborateurs multiplient les appels sur un même contact tandis que d’autres l’ignorent, créant des trous dans la couverture du marché. Un cadre de relance partagé limite ces dérives et sécurise la réputation.

Quelques KPI donnent rapidement le ton. Le taux de réponse par tentative (appels décrochés, emails ouverts ou cliqués) montre si la séquence engage réellement. Le volume de rendez-vous ou d’opportunités générés par lead contacté indique l’efficacité globale du dispositif. Il faut aussi surveiller les signaux négatifs : taux de désabonnement, demandes d’arrêt de démarchage, mentions dans les réponses d’emails. Une hausse simultanée des plaintes et des non-réponses est souvent le signe d’une cadence trop agressive. En revoyant alors le nombre de touches ou les délais entre contacts, on rééquilibre progressivement le dispositif.

JobPhoning met à disposition un logiciel de phoning où chaque campagne est paramétrée avec un scénario d’appels et de relances. Les managers définissent les étapes, l’ordre de priorité des contacts et les règles de rappel. Les téléopérateurs n’ont plus qu’à suivre la file d’appels proposée, ce qui garantit le respect de la séquence décidée. Les statistiques d’appels et l’écoute des enregistrements permettent d’identifier les moments où la cadence est trop serrée ou trop espacée. L’entreprise ajuste alors ses scénarios en s’appuyant sur des données concrètes plutôt que sur des impressions.

Une cadence de démarchage structurée apporte d’abord un gain de conversion : vous maximisez les chances de joindre le bon interlocuteur sans basculer dans le harcèlement. En fixant un nombre de touches par prospect, l’équipe sait quand insister et quand arrêter. Deuxième bénéfice, la productivité : le planning des relances commerciales devient clair, les commerciaux perdent moins de temps à « se demander qui rappeler ». Enfin, l’image de marque y gagne. Un contact espacé de façon cohérente, avec des messages qui progressent à chaque étape, renvoie l’image d’une organisation sérieuse et respectueuse.

Le tempo de relance dépend fortement du montant du deal, du nombre de décideurs impliqués et du secteur. Pour une vente simple, sur une petite structure, quelques semaines de suivi intense suffisent souvent. À l’inverse, sur un grand compte avec plusieurs directions impliquées, il est pertinent d’étaler les prises de contact sur 2 à 3 mois, en alternant téléphone, email et réseaux sociaux professionnels. Un conseil simple : cartographiez d’abord le cycle moyen (nombre d’étapes, délais habituels) puis définissez une séquence qui couvre au moins 80 % de ce parcours, avec des messages adaptés à chaque phase.

Le plus efficace consiste à traduire la séquence de démarchage en tâches planifiées dans le CRM ou l’outil d’appels sortants. Chaque nouveau lead se voit attribuer automatiquement une série d’actions datées : appel J+1, email J+3, rappel J+7, etc. Les commerciaux travaillent alors sur leurs listes de tâches du jour au lieu de gérer au feeling. Il est utile de créer des statuts précis (à contacter, en cours, en pause, clôturé) pour suivre les leads et déclencher les bons scénarios. Un outil comme JobPhoning permet justement de structurer ces campagnes et d’automatiser en partie les rappels.

Une approche courante consiste à concentrer les appels sur les moments clés (prise de contact initiale, relance après une proposition) et à utiliser l’email pour préparer ou prolonger l’échange. Les réseaux sociaux professionnels servent plutôt à maintenir une présence légère : demande de connexion, partage d’un contenu pertinent, petit message de suivi. Par exemple, un commercial peut enchaîner : appel + email de synthèse, puis message sur le réseau social, avant un nouveau coup de fil. L’important est de définir à l’avance quelle équipe gère chaque canal et comment les interactions sont tracées dans le même outil.

Une première action consiste à cartographier votre situation actuelle : pendant deux semaines, faites ressortir le nombre moyen de contacts par lead et les délais entre chaque relance commerciale. Sur cette base, définissez une séquence cible simple, par exemple 6 tentatives sur 30 jours, et formalisez-la dans un document partagé. Ensuite, paramétrez votre CRM ou votre outil d’appels pour générer automatiquement les tâches de suivi. Enfin, briefez les équipes lors d’une réunion courte, en insistant sur les règles d’arrêt et sur la qualité des messages. L’objectif n’est pas de tout révolutionner, mais de standardiser progressivement.

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