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Missions de téléprospection et revenu horaire, comment évaluer

Comprenez la rentabilité réelle de chaque mission avant d’y consacrer vos heures

Mesurer ce que rapporte réellement une heure d’appels commerciaux change profondément vos décisions. Dirigeants de PME B2B, directions commerciales ou responsables de centres d’appels trouvent ici un cadre chiffré pour savoir si leurs missions de téléprospection créent vraiment de la valeur. Un service commercial qui passe 150 appels par jour, obtient 8 rendez-vous et signe 2 contrats par semaine peut avoir l’impression d’être efficace… sans savoir si son revenu horaire est supérieur ou non à celui d’un autre canal. L’enjeu est d’évaluer avec rigueur la rentabilité téléprospection, en intégrant le temps réel passé (appels, préparation, saisie), le coût par rendez-vous et la valeur moyenne des clients signés, que vos campagnes soient internes ou confiées à une plateforme comme JobPhoning. En structurant vos principaux indicateurs commerciaux, vous pouvez comparer vos campagnes d’appels sortants, ajuster vos objectifs et mieux rémunérer les missions les plus performantes.

En bref : revenu horaire des missions d’appels

  • Sans mesure du revenu horaire, vos missions de téléprospection restent pilotées au simple ressenti.
  • La méthode proposée relie appels, rendez-vous obtenus, signatures et valeur client pour chaque heure travaillée.
  • Les directions commerciales comparent ainsi campagnes, fichiers et téléopérateurs, y compris ceux gérés via JobPhoning.
  • Un indicateur unique de rentabilité téléprospection facilite les arbitrages budgétaires et la répartition du temps d’appel.
  • Concrètement, un manager peut arrêter une campagne d’appels sortants très volumique mais faiblement rentable.

  • Revenu horaire : valeur économique moyenne générée par heure de prospection téléphonique B2B, après prise en compte du temps total.
  • Coût par rendez-vous : montant total engagé pour obtenir un rendez-vous qualifié, incluant salaires, charges, outils et éventuels fichiers.
  • Rentabilité des missions d’appels : rapport entre le revenu généré et l’ensemble des coûts de la mission, exprimé souvent en taux de rentabilité horaire.
  • Performance des téléopérateurs : mesure combinant quantité d’appels utiles, rendez-vous obtenus, qualité des échanges et respect du script d’appel.

Pourquoi le revenu horaire de vos missions d’appels commerciaux est un indicateur clé

Pour une direction commerciale, connaître précisément le revenu horaire généré par les appels sortants change la manière de piloter l’activité. Ce n’est plus seulement un sujet de volume d’appels ou de coût, mais une question d’allocation de ressources : quelle heure passée en téléprospection crée le plus de valeur, par campagne, par fichier ou par téléopérateur ?

Un responsable des ventes qui dispose de cette mesure peut par exemple comparer deux missions de téléprospection : la première produit beaucoup de rendez-vous mais peu de signatures, la seconde génère moins d’opportunités mais avec un panier moyen élevé. En ramenant ces résultats à l’heure passée (appels, préparation, saisie dans le CRM), il devient possible de décider où concentrer les équipes, quels scripts conserver et quels segments abandonner.

Un repère chiffré pour arbitrer vos investissements

Dans de nombreuses organisations B2B, le pilotage des campagnes d’appels repose encore sur l’intuition ou sur quelques ratios isolés (taux de contact, coût par rendez-vous). La mesure de la rentabilité horaire permet de raccrocher vos missions d’appels au reste de votre stratégie commerciale : vous pouvez la comparer au chiffre d’affaires généré par une journée de salon, à une campagne d’emailing ou à d’autres canaux d’acquisition décrits par des acteurs comme Bpifrance et ses ressources sur la performance commerciale. Le décideur dispose alors d’un critère commun pour arbitrer les budgets.

Ce repère est tout aussi précieux lorsque vous travaillez avec des téléopérateurs indépendants via une plateforme comme JobPhoning. En suivant la rentabilité horaire par mission, vous ajustez beaucoup plus finement la rémunération variable, le dimensionnement des équipes et la durée des campagnes. Au final, chaque heure d’appel devient une ressource rare, que l’on affecte là où elle crée le plus de valeur mesurable.

Définitions : revenu horaire, rentabilité des appels et autres indicateurs à connaître

Avant de piloter une campagne d’appels sortants, il est utile de clarifier quelques indicateurs financiers et opérationnels. Ils structurent vos arbitrages : choisir tel fichier plutôt qu’un autre, maintenir ou non une mission de téléprospection, ajuster un budget ou une cible. Une direction commerciale qui suit ces données de manière homogène peut comparer objectivement un canal téléphonique à un autre levier d’acquisition, sans rester sur une simple impression de “campagne qui a bien marché”.

Principaux indicateurs à maîtriser

  • Revenu horaire : montant de chiffre d’affaires généré en moyenne pour une heure passée sur une mission (appels, préparation, saisie).
  • Rentabilité des appels : rapport entre ce revenu et l’ensemble des coûts associés (temps des téléopérateurs, charges, outils, management).
  • Coût par rendez-vous : dépense totale de la campagne divisée par le nombre de rendez-vous effectivement tenus avec un décideur.
  • Taux de signature : proportion de rendez-vous qui aboutissent à une vente ou à un contrat signé sur une période donnée.
  • Valeur client moyenne : chiffre d’affaires moyen généré par un nouveau client issu des appels, en intégrant si possible la récurrence.
  • Temps de traitement des appels : durée réellement consacrée par les téléopérateurs à chaque contact, en incluant la préparation et la mise à jour du CRM.

Concrètement, un responsable commercial peut, par exemple, constater que deux campagnes affichent un coût par rendez-vous similaire, mais que l’une génère une valeur client moyenne bien supérieure : à revenu par heure équivalent, la priorité d’investissement change. Ces définitions permettent aussi de challenger la performance des téléopérateurs sans se limiter au volume d’appels : un profil qui passe moins de coups de fil, mais avec un meilleur taux de signature, peut au final offrir une rentabilité horaire supérieure. L’enjeu n’est donc pas d’empiler des chiffres, mais de disposer d’un socle commun pour analyser, comparer et décider.

Comment la mesure du revenu horaire s’intègre dans votre organisation commerciale B2B

Mesurer précisément le revenu généré par heure d’appels transforme votre organisation commerciale en système piloté par les chiffres. Cet indicateur devient une boussole : il oriente la planification des missions de téléprospection, la répartition des fichiers et la priorisation des segments clients. Un directeur commercial peut, par exemple, décider de concentrer les relances sur un secteur dont la rentabilité horaire est deux fois supérieure, quitte à réduire le volume global d’appels.

Intégrer la rentabilité horaire dans les rituels de pilotage

Pour être utile, cette mesure doit vivre dans vos routines de management. Elle trouve sa place dans les tableaux de bord hebdomadaires, aux côtés du coût par rendez-vous, du nombre d’appels sortants et du taux de signature. Lors d’un comité commercial, comparer la performance horaire de plusieurs campagnes permet d’arbitrer rapidement : on maintient une opération, on renforce les moyens sur une autre ou on stoppe une approche trop consommatrice de temps. Sur le terrain, un responsable peut également ajuster les scripts, la qualification ou le temps de préparation en observant l’impact direct sur la valeur générée par heure.

Cette logique s’applique aussi bien aux équipes internes qu’aux téléopérateurs indépendants mobilisés via une plateforme comme JobPhoning. En disposant d’un indicateur homogène pour tous les intervenants, vous alignez les modèles de rémunération variable, sécurisez vos budgets et évitez de juger uniquement sur le volume d’appels ou le tarif horaire affiché.

En pratique, l’intégration de cet indicateur suppose quelques décisions organisationnelles claires :

  • définir qui calcule l’indicateur et à quelle fréquence ;
  • standardiser ce qui est inclus dans le temps de travail (appels, saisie CRM, recherche d’informations) ;
  • former les managers à analyser les écarts entre campagnes, fichiers et profils ;
  • lier une partie des objectifs des missions de téléprospection à cette mesure de rentabilité.

Une fois ces règles établies, votre organisation commerciale gagne en lisibilité : chaque heure passée au téléphone peut être reliée à une création de valeur mesurable, ce qui facilite les arbitrages et renforce la discipline de pilotage des campagnes d’appels.

Comparer les méthodes de pilotage : volume d’appels, coût par rendez-vous ou revenu horaire ?

Dans beaucoup d’équipes commerciales, le pilotage des campagnes d’appels sortants repose encore sur un indicateur unique : le nombre de coups de fil passés ou le coût par rendez-vous obtenu. Utile, mais insuffisant pour arbitrer entre plusieurs missions de téléprospection, des fichiers ou des profils de téléopérateurs. Le revenu généré sur une heure de travail apporte une vision plus complète : il combine volume, efficacité commerciale et valeur créée. Un manager peut alors décider, très concrètement, de réallouer du temps sur les campagnes les plus rentables et de revoir les scripts ou les fichiers les moins performants.

Dans une PME B2B, par exemple, vous pouvez constater qu’une mission génère des rendez-vous bon marché mais avec un faible taux de signature, tandis qu’une autre délivre peu de créneaux, mais avec un panier moyen bien supérieur. Sans indicateur horaire, le choix entre ces deux campagnes reste flou. Avec lui, la comparaison devient chiffrée et donc pilotable.

MéthodeAvantagesLimitesUsage recommandé
Volume d’appelsSuivi simple, mesure immédiate de l’activité.Ne dit rien sur la qualité ni sur les ventes générées.Contrôle de l’effort fourni, monitoring de charge.
Coût par rendez-vousPermet de comparer les canaux d’acquisition.Ignore le taux de signature et le chiffre d’affaires.Arbitrage budgétaire entre prestataires ou fichiers.
Revenu par heureIntègre rendez-vous, signatures et valeur client.Nécessite une collecte de données plus rigoureuse.Pilotage stratégique des campagnes et des ressources.

Ce tableau montre que les indicateurs ne s’opposent pas : ils se complètent. Le volume sert à suivre l’effort, le coût par rendez-vous à maîtriser les dépenses marketing, tandis que le revenu généré par heure éclaire la véritable rentabilité des campagnes d’appels.

En combinant ces trois angles, une direction commerciale peut décider de concentrer son budget sur les campagnes à forte valeur, d’ajuster la rémunération de son service de téléopérateurs et d’optimiser l’allocation du temps de phoning, plutôt que de courir après le seul nombre d’appels passés.

Étapes pour calculer le revenu horaire d’une mission de prospection téléphonique

Pour qu’une mission de prospection téléphonique soit pilotée sérieusement, le calcul du revenu généré par heure doit suivre une trame claire. L’enjeu n’est pas de produire une formule théorique, mais de disposer d’un chiffre utilisable pour arbitrer entre différentes missions de téléprospection, canaux d’acquisition ou fichiers. Dans un contexte B2B, ce calcul doit intégrer les temps « invisibles » (préparation, saisie, qualification) en plus du temps d’appel effectif, afin de refléter la réalité du terrain.

Les étapes clés du calcul

  1. Définir le périmètre de la mission : période étudiée, équipe concernée, type de campagne (prise de rendez-vous, qualification, relance). Cela évite de mélanger des données hétérogènes.
  2. Recenser le temps total consacré : durée des appels, pauses réglementaires, temps de saisie dans le CRM et de préparation des listes. On obtient le volume d’heures réellement mobilisées.
  3. Mesurer les résultats commerciaux : nombre de rendez-vous pris, opportunités créées, contrats signés. Ces données doivent être consolidées sur la même période que le temps passé.
  4. Attribuer une valeur moyenne à chaque résultat : panier moyen, valeur client moyenne ou commission estimée par contrat signé. Cette étape permet de transformer les actions en montant financier.
  5. Calculer le revenu total généré : nombre de signatures ou d’opportunités multiplié par leur valeur moyenne. En environnement B2B long cycle, on peut utiliser une valeur attendue pondérée par le taux de signature.
  6. Diviser le revenu global par le nombre d’heures : on obtient le revenu horaire. Ce chiffre peut ensuite être comparé à un coût par rendez-vous ou au coût horaire complet de l’équipe.

Une fois ce taux de rentabilité horaire stabilisé, vous pouvez le suivre par campagne, par fichier ou par téléopérateur. Les écarts observés deviennent alors des leviers concrets pour ajuster vos scripts, revoir vos cibles ou redimensionner vos campagnes d’appels sortants.

Cas pratique : analyse complète de la rentabilité horaire d’une campagne de prospection

Imaginez une campagne d’appels sortants menée pendant un mois pour vendre un abonnement B2B. Trois téléopérateurs consacrent chacun 20 heures à cette action, soit 60 heures au total, en incluant le temps de préparation, de qualification et de saisie dans l’outil commercial. L’objectif : obtenir des rendez-vous pour les commerciaux terrain, puis signer des contrats récurrents.

Un exemple chiffré de rentabilité horaire

Sur cette période, l’équipe passe 1 800 appels, obtient 180 entretiens qualifiés et génère 54 rendez-vous avec les décideurs ciblés. Le taux de signature est de 30 %, ce qui conduit à 16 nouveaux clients. La valeur client moyenne, calculée sur la première année d’abonnement, est de 2 000 €. Le chiffre d’affaires attendu s’élève donc à 32 000 € (16 x 2 000 €).

Pour analyser la rentabilité, la direction commerciale ramène ce montant au temps réellement consommé. On obtient environ 533 € générés par heure de travail (32 000 € / 60 h). Elle compare ensuite ce niveau de performance horaire avec d’autres canaux d’acquisition : campagnes digitales, salons professionnels ou autres opérations de prospection commerciale B2B. Une deuxième lecture consiste à regarder les écarts entre téléopérateurs : si l’un d’eux convertit 40 % de ses rendez-vous quand un autre reste à 20 %, le responsable peut ajuster le coaching, le script ou la répartition des fichiers.

Sur une plateforme comme JobPhoning, le même raisonnement s’applique aux missions de téléprospection confiées à des téléopérateurs indépendants. Le donneur d’ordre suit alors, mission par mission, le nombre d’appels, les rendez-vous validés après réécoute et les signatures obtenues en aval. En rapprochant ces données du temps passé, il peut décider de prolonger une campagne performante, de mettre en pause un fichier moins rentable ou de redéployer le budget vers les profils qui génèrent le meilleur rendement horaire.

Les erreurs fréquentes qui faussent le calcul du revenu horaire lors des campagnes d’appels

Dans de nombreuses directions commerciales, les chiffres de rentabilité semblent rassurants… jusqu’au moment où l’on découvre que le calcul repose sur des hypothèses biaisées. Quelques erreurs récurrentes suffisent à fausser totalement l’analyse de la performance horaire et à conduire à de mauvais arbitrages entre campagnes, fichiers ou canaux.

Les biais qui gonflent artificiellement la rentabilité

Une première source d’erreur consiste à ne prendre en compte que le temps passé en ligne, en oubliant la préparation des listes, la prise de brief, la saisie dans le CRM ou les relances. Dans ce cas, le revenu généré par heure apparaît bien plus élevé qu’il ne l’est réellement pour l’entreprise. Autre dérive fréquente : raisonner sur le chiffre d’affaires potentiel des devis émis et non sur les ventes effectivement signées, alors que le taux de signature réel est l’élément déterminant.

On observe également :

  • la non-intégration des temps morts (changements de campagne, problèmes techniques, formation rapide d’un nouveau téléopérateur) ;
  • le mélange de missions aux objectifs différents dans un même calcul, rendant les comparaisons impossibles ;
  • l’oubli des coûts variables associés à la campagne d’appels sortants (fichiers, numéros spéciaux, supervision).

Dans un contexte où les équipes alternent parfois entre plusieurs missions de téléprospection au cours d’une même journée, confondre ces temps et ces objectifs crée une vision trompeuse de la rentabilité horaire.

Dernier piège : calculer la performance sur une période trop courte, par exemple les deux premiers jours d’une opération, alors que le discours n’est pas encore stabilisé et que la productivité des téléopérateurs est en montée en charge. Une analyse fiable suppose de lisser ces effets d’apprentissage. Un reporting précis, appuyé sur des enregistrements et des temps de traitement réellement tracés, comme peut le proposer JobPhoning, permet de corriger ces biais et de piloter les campagnes sur des indicateurs robustes, au service de décisions budgétaires mieux fondées.

Bonnes pratiques et checklist pour suivre la performance horaire de vos téléopérateurs

Suivre la performance horaire des téléopérateurs demande une organisation simple, mais régulière. L’objectif n’est pas de contrôler chaque geste, mais de disposer de chiffres fiables pour piloter vos missions de téléprospection, ajuster les objectifs et repérer rapidement les dérives. Un manager doit pouvoir répondre à une question très opérationnelle : combien d’euros sont générés, en moyenne, pour une heure passée au téléphone, préparation et saisie comprises ?

Dans un centre d’appels interne comme dans une équipe externalisée, la rigueur vient surtout de la discipline de suivi. Bloquer un créneau mensuel pour analyser le taux de rentabilité horaire par mission, par fichier et par téléopérateur permet d’identifier les écarts et de décider d’actions concrètes : retravailler un script, renforcer la qualification, modifier un ciblage, revoir un modèle de rémunération. Une plateforme comme JobPhoning facilite cet exercice grâce à la centralisation des données d’appels et des rendez-vous obtenus.

Checklist opérationnelle de suivi

  • Définir une formule unique de calcul du revenu horaire.
  • Imposer le chronométrage du temps total (appels + préparation + saisie).
  • Suivre le nombre d’appels émis et joignables par heure.
  • Mesurer systématiquement le taux de transformation appel → rendez-vous.
  • Rattacher chaque rendez-vous à une valeur client moyenne actualisée.
  • Comparer régulièrement la rentabilité des appels entre campagnes.
  • Analyser la performance des téléopérateurs avec des critères partagés.
  • Identifier les scripts et argumentaires associés aux meilleurs revenus horaires.
  • Documenter les changements (fichiers, ciblage, offres) avant chaque nouvelle mission.
  • Présenter les résultats en réunion commerciale pour décider d’actions correctrices.

En traitant cette liste comme un rituel de gestion plutôt qu’un exercice ponctuel, vous sécurisez la qualité de vos campagnes d’appels sortants et donnez à vos équipes un cadre clair pour progresser sur un indicateur qui parle à tout le monde : le revenu généré pour chaque heure investie.

Comment JobPhoning facilite l’évaluation du revenu horaire des missions confiées

Pour un décideur, la difficulté ne vient pas seulement du calcul du revenu horaire, mais de la capacité à disposer de données fiables et consolidées. En centralisant les missions d’appels commerciaux, JobPhoning fournit un environnement unique où chaque appel, chaque rendez-vous et chaque validation sont tracés. Le temps passé en conversation, les plages d’activité des téléopérateurs et les résultats obtenus sont enregistrés de façon homogène, ce qui facilite le rapprochement entre temps investi et revenus générés.

Sur une même interface, un responsable peut suivre la performance des téléopérateurs mission par mission : nombre d’appels émis, taux de prise de rendez-vous, volume de créneaux validés après réécoute. Comme la facturation repose sur les rendez-vous acceptés, la plateforme rend plus simple l’estimation de la rentabilité horaire : il devient possible de comparer deux campagnes similaires, menées sur des fichiers proches, en observant immédiatement laquelle génère le plus de valeur par heure travaillée. Cette vision par mission, par fichier ou par période aide à orienter les budgets et à ajuster les objectifs de prospection commerciale B2B.

Concrètement, une direction commerciale qui teste plusieurs messages ou segments peut, sur un mois, analyser pour chaque lot de contacts : le temps réellement passé (appels, relances, saisie), le nombre de rendez-vous validés et le chiffre d’affaires signé derrière. La combinaison des enregistrements d’appels, des statistiques de campagne et des validations de rendez-vous permet de reconstituer un taux de rentabilité horaire plus juste, qui intègre le temps de traitement des appels au sens large. Ces éléments peuvent ensuite servir de base pour revoir les modèles de rémunération des missions confiées ou pour concentrer l’effort sur les campagnes de téléprospection les plus efficaces.

Prochaines étapes : trois pistes pour mieux piloter vos missions d’appels B2B grâce au revenu horaire

Une fois le revenu généré par heure clarifié, l’enjeu devient de l’utiliser pour orienter vos arbitrages commerciaux. L’objectif n’est pas de tout bouleverser, mais de structurer quelques décisions clés : où investir du temps d’appel, comment organiser vos campagnes B2B et quel niveau de performance attendre de vos équipes ou prestataires.

Trois leviers à activer dès maintenant

  1. Standardiser le calcul du revenu horaire
    Définissez une formule unique et partagée : revenus signés issus d’une campagne d’appels, divisés par le temps complet passé (décroché, post-appel, saisie CRM, préparation). Documentez les règles : quels contrats sont inclus, comment gérer les annulations, sur quelle période d’observation. Imposer ce référentiel évite les débats sans fin entre commerciaux, finance et direction et permet de comparer objectivement vos différentes missions d’appels B2B.
  2. Intégrer la rentabilité horaire dans vos décisions de pilotage
    Mettez le revenu par heure au même niveau que le volume d’appels ou le taux de signature lors des revues de campagnes. Par exemple, conservez une mission de téléprospection à faible volume mais à forte valeur horaire, et réduisez au contraire une opération très consommatrice de temps avec un rendement faible. Ce même indicateur peut guider l’arbitrage entre canaux (phoning, email, social selling) en montrant le retour réel de chaque heure mobilisée.
  3. Ajuster objectifs et rémunération sur des bases réalistes
    Appuyez-vous sur vos premiers calculs de rentabilité pour fixer des objectifs d’heures productives, de rendez-vous et de chiffre d’affaires cohérents. Côté prestataires, le revenu horaire permet de discuter des modèles (forfait d’appels, coût par rendez-vous, rémunération variable) en partant de données partagées plutôt que de perceptions. Côté équipes internes, il aide à distinguer la performance individuelle de la simple intensité d’appel.

L’essentiel est de rendre ce suivi vivant : un indicateur visible dans vos tableaux de bord, commenté en comité commercial et utilisé pour arrêter, amplifier ou réorienter vos missions de prospection téléphonique, en continu.

Questions fréquentes sur le calcul du revenu horaire en téléprospection B2B

Le revenu horaire correspond au chiffre d’affaires généré, en moyenne, pour chaque heure consacrée à une mission d’appels. On tient compte du temps passé en conversation, mais aussi de la préparation, de la qualification dans le CRM et des relances. Ce n’est pas le taux horaire de rémunération des équipes, mais un indicateur de création de valeur. Par exemple, si une campagne apporte 20 000 € de ventes probables pour 150 heures de travail, on obtient environ 133 €/h. Ce ratio permet de comparer objectivement différentes opérations et de décider lesquelles méritent d’être renforcées ou arrêtées.

Le suivi de la valeur produite par heure gagne en pertinence lorsqu’il est combiné à d’autres indicateurs commerciaux. Le taux de prise de rendez-vous permet de comprendre à quel moment le script ou l’argumentaire bloque. Le taux de transformation des rendez-vous en ventes éclaire, lui, la qualité des leads transmis aux commerciaux. Il est utile aussi de suivre la durée moyenne d’appel, la part du temps non productif (recherche de contacts, temps d’attente) et le coût horaire complet. Ensemble, ces mesures aident à distinguer un problème de ciblage, de discours ou d’organisation interne.

Pour que la mesure de la création de valeur par heure devienne un réflexe, elle doit s’inscrire dans les routines de gestion. Une première étape consiste à fiabiliser la saisie : chaque appel et chaque vente issue d’une campagne de prospection téléphonique B2B doit être rattaché à la bonne action dans le CRM. Il est utile ensuite d’automatiser les reports hebdomadaires ou mensuels, par équipe et par mission. Lors des réunions commerciales, le manager peut commenter ces ratios avec les équipes et décider d’ajuster les scripts, les fichiers cibles ou la répartition du temps de phoning.

Plusieurs biais reviennent régulièrement dans l’analyse financière des campagnes d’appels sortants. Beaucoup d’entreprises oublient une partie du temps réellement consommé : préparation des listes, recherches d’informations sur les prospects, réunions de débriefing. D’autres se basent uniquement sur les ventes déjà facturées alors que, dans un cycle B2B, une partie du chiffre d’affaires arrivera plusieurs semaines après la fin de la mission. On voit aussi des calculs qui confondent chiffre d’affaires et marge. Intégrer ces éléments évite de juger trop sévèrement certaines opérations ou, au contraire, de surestimer une action très consommatrice de ressources.

Une plateforme comme JobPhoning centralise les données clés d’une mission d’appels : nombre de contacts traités, rendez-vous validés, durée des sessions, enregistrements. Un donneur d’ordre dispose ainsi, en un même endroit, des volumes d’appels et des résultats commerciaux associés. En valorisant les rendez-vous confirmés par un montant moyen de vente, il peut reconstituer la valeur créée pour chaque heure confiée aux téléopérateurs. JobPhoning permet aussi de comparer plusieurs campagnes ou plusieurs prestataires selon des critères homogènes, ce qui facilite les arbitrages budgétaires et la définition de modèles de rémunération réellement alignés sur la performance.

Compter uniquement le nombre d’appels ou de rendez-vous donne une vision partielle de la performance. Deux téléopérateurs peuvent passer chacun 60 appels par jour et produire des résultats commerciaux totalement différents. Le suivi du revenu généré par heure rapproche l’effort fourni du chiffre d’affaires réellement engagé dans le pipeline. Il met en lumière la qualité du ciblage, du discours et du suivi post-appel, pas seulement l’activité brute. Un manager peut ainsi arbitrer entre un fichier très joignable mais peu rentable et un autre, plus restreint, qui génère des ventes plus élevées pour un temps identique.

Le calcul se fait en quatre étapes simples. D’abord, choisir une période claire, par exemple un mois de campagne d’appels sortants. Ensuite, recenser le chiffre d’affaires attribuable à ces actions : contrats signés, commandes fermes, ou valeur estimée des opportunités avec un taux de conversion moyen. Puis, additionner toutes les heures passées sur la mission, y compris préparation et mises à jour dans les outils. Enfin, diviser le montant obtenu par le volume horaire. Une équipe qui génère 8 000 € pour 80 heures consacrées atteint ainsi une performance de 100 € par heure.

La mesure de la rentabilité horaire permet d’aligner plus finement objectifs et rémunération variable. Plutôt que de fixer uniquement des quotas de rendez-vous ou de contacts, un directeur commercial peut introduire des primes liées au chiffre d’affaires généré pour chaque heure travaillée sur une mission. Ce type de critère encourage la qualité des échanges, la bonne qualification des besoins et le suivi rigoureux des opportunités. Il faut toutefois rester vigilant : les équipes n’ont pas toutes les mêmes conditions de travail ni les mêmes fichiers. Un cadrage clair et des indicateurs partagés évitent les tensions internes.

Pour comparer différents canaux, l’idée est de ramener chacun à un coût et à un revenu générés sur une base horaire. Une équipe marketing peut par exemple estimer le temps consacré à une campagne d’emailing ou à des webinaires, puis rapporter le chiffre d’affaires signé à ce volume. La téléprospection sera évaluée de la même manière, en intégrant le temps d’appel et de suivi. On obtient ainsi des ordres de grandeur comparables pour arbitrer les budgets. Cette approche met parfois en lumière des canaux perçus comme « gratuits » mais en réalité très gourmands en temps interne.

La première étape consiste souvent à choisir une seule mission d’appels commerciaux et à en reconstituer, même a posteriori, la valeur générée et le temps total mobilisé. Un simple tableur suffit pour poser les ordres de grandeur et vérifier que les données sont exploitables. Ensuite, il est utile de standardiser ce calcul pour toutes les nouvelles campagnes : même définition du temps suivi, mêmes règles d’attribution du chiffre d’affaires. Lorsque certaines opérations sont externalisées, l’entreprise peut demander à son partenaire ou à une plateforme comme JobPhoning de fournir les données nécessaires au calcul.

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