Profitez de 15j d’essai gratuit sur notre logiciel de téléprospection

Fichier email B2B et délivrabilité, réglages techniques essentiels

Assurez la livraison de vos campagnes en boîte de réception grâce à quelques réglages simples de vos fichiers email B2B.

Quand vos emails commerciaux n’arrivent plus en boîte de réception, ce n’est pas un simple bug : c’est votre développement B2B qui se grippe. Dirigeants de PME, directions commerciales et responsables marketing utilisant un fichier email B2B pour prospecter ou nourrir leurs leads sont directement concernés. Imaginez un service commercial qui envoie chaque semaine 5 000 messages : en quelques mois, les taux d’ouverture passent de 25 % à 8 %, les réponses chutent, certains clients signalent vos mails comme indésirables. Ce scénario traduit souvent un problème de délivrabilité email, lié autant aux réglages techniques qu’à la qualité de la base. Ce contenu vous aide à comprendre d’où viennent ces blocages, quels choix techniques sécurisent vos envois (DNS, serveurs, outils), comment assainir et organiser votre base d’adresses, et comment articuler vos séquences d’emailing avec vos appels sortants pilotés, par exemple, via JobPhoning, sans exposer votre nom de domaine.

Repères clés : email B2B et délivrabilité

  • Taux d’ouverture en baisse et messages en spam fragilisent vos actions commerciales.
  • Marketing et ventes gagnent à partager une base d’emails B2B propre.
  • Paramètres DNS, authentification de domaine et suivi des volumes protègent votre nom.
  • Nettoyage régulier, segmentation et tests améliorent la délivrabilité email et les taux d’ouverture.
  • Coupler emailing et appels organisés dans JobPhoning renforce la prospection multicanale sans risquer le domaine.

  • Fichier email B2B : ensemble d’adresses professionnelles validées, organisées pour vos campagnes marketing et ventes.
  • Délivrabilité email : capacité d’un envoi à aboutir en boîte de réception plutôt qu’en spam.
  • Authentification de domaine : réglages DNS prouvant que vos serveurs sont légitimes pour expédier ces emails.
  • Réputation d’envoi : score de confiance donné par les messageries selon vos volumes, plaintes et rebonds.

Pourquoi la délivrabilité email de votre fichier email B2B est devenue un enjeu stratégique

Quand une partie significative de vos messages commerciaux n’atteint plus la boîte de réception, ce n’est pas seulement un problème marketing : c’est toute la chaîne de performance commerciale B2B qui se grippe. Un fichier email B2B mal exploité entraîne des leads non touchés, des relances qui n’arrivent jamais et des rendez-vous qui ne se prennent pas. Les équipes ventes ont alors l’impression de « manquer » systématiquement leurs interlocuteurs, alors que le blocage se joue en réalité au niveau de la délivrabilité et de la réputation technique du domaine.

Les fournisseurs de messagerie filtrent de plus en plus sévèrement les envois perçus comme risqués : taux de plaintes élevés, adresses invalides, absence d’authentification de domaine ou volumes mal maîtrisés. Une base d’emails professionnels mal entretenue peut suffire à dégrader la réputation d’envoi de l’entreprise, avec des conséquences durables : messages en spam, blocages temporaires, voire inscription sur des listes noires. À cela s’ajoutent les contraintes de conformité : ne pas respecter les recommandations de la CNIL sur l’emailing B2B expose à des risques juridiques et à une détérioration de l’image de marque.

Pour une direction commerciale ou marketing, la délivrabilité devient donc un enjeu stratégique de pilotage : elle conditionne la rentabilité des campagnes d’acquisition client B2B, mais aussi l’efficacité du nurturing, en amont ou en aval des appels de prospection. Les investissements dans des bases de contacts B2B, dans des contenus ou dans des actions menées avec une solution comme JobPhoning perdent une partie de leur valeur si les emails n’arrivent pas. Protéger son nom de domaine, maintenir une base propre et ajuster techniquement ses envois ne relèvent plus de la « plomberie IT », mais d’un véritable levier business pour sécuriser la prospection multicanale.

Définitions essentielles : fichier email B2B, délivrabilité, authentification de domaine et réputation d’envoi

Avant de toucher à un seul paramètre technique, il est utile d’aligner tout le monde sur quelques notions précises. Un directeur commercial, un responsable marketing et un administrateur système n’emploient pas toujours les mêmes mots, ce qui complique les arbitrages sur le budget, les volumes d’envoi ou la politique de nurturing B2B. Clarifier ces termes facilite les décisions au moment de lancer ou de redresser des campagnes d’emailing B2B à partir d’un même fichier de contacts.

Les concepts à maîtriser pour parler délivrabilité

  • Fichier email B2B : ensemble structuré d’adresses professionnelles, rattachées à des entreprises identifiées, enrichies a minima avec des informations de contact (nom, fonction, société) et de qualification commerciale.
  • Délivrabilité email : capacité réelle de vos messages à atteindre la boîte de réception de vos interlocuteurs (et non le dossier spam, les onglets secondaires ou le rebond technique).
  • Authentification de domaine : configuration technique (SPF, DKIM, DMARC) qui permet aux serveurs de vos destinataires de vérifier que les emails envoyés au nom de votre domaine sont légitimes.
  • Réputation d’envoi : score implicite attribué par les fournisseurs de messagerie à vos domaines et adresses IP d’expédition, en fonction de vos pratiques (plaintes, rebonds, engagement, volumes).
  • Base emails B2B de qualité : fichier régulièrement nettoyé, mis à jour et segmenté, qui limite les adresses inactives ou erronées et favorise un ciblage pertinent.
  • Prospection multicanale : approche coordonnée qui combine email, téléphone et autres points de contact pour accompagner le prospect tout au long de son parcours.

Concrètement, lorsqu’une équipe marketing prépare une séquence d’emails avant une campagne d’appels pilotée avec JobPhoning, ces notions conditionnent des choix très opérationnels : quels domaines utiliser pour l’envoi, quels segments activer, quels volumes tester au démarrage. Une fois ce vocabulaire partagé, il devient plus simple de poser des objectifs réalistes de taux d’ouverture, de prioriser le nettoyage de la base plutôt que d’augmenter les fréquences d’envoi, et de protéger durablement la réputation associée à votre nom de domaine.

Comment marketing et forces de vente exploitent ensemble le fichier email B2B dans la prospection multicanale

Dans une organisation B2B mature, le marketing ne gère pas la base d’emails en solitaire. Les forces de vente l’exploitent quotidiennement, en particulier lorsque les mêmes contacts sont utilisés pour les appels sortants. L’enjeu consiste à orchestrer les usages afin que chaque contact reçoive le bon message, sur le bon canal, au bon moment, sans saturer sa boîte de réception ni dégrader la délivrabilité.

Aligner campagnes marketing et actions commerciales

Un socle commun de données permet de synchroniser les scénarios d’emailing, le phoning et éventuellement le social selling. Une équipe marketing peut, par exemple, diffuser une séquence de nurturing B2B (livre blanc, cas client, invitation webinaire), puis transmettre aux commerciaux les leads ayant cliqué sur plusieurs contenus. Les vendeurs concentrent alors leurs relances téléphoniques sur ces contacts chauds, en s’appuyant sur l’historique des emails ouverts pour personnaliser leur accroche.

À l’inverse, les commerciaux enrichissent en continu la base : mise à jour des emails invalides détectés au téléphone, qualification des décideurs, indication des créneaux de rappel. Ces informations permettent de segmenter plus finement les envois suivants et de limiter les rebonds ou les plaintes pour spam. Sur une plateforme de phoning comme JobPhoning, cette logique se traduit par une meilleure priorisation des appels et une vision consolidée des interactions.

Concrètement, une direction commerciale peut instaurer des règles simples pour piloter cet usage partagé :

  • segmenter les contacts par niveau de maturité (froid, tiède, chaud) et adapter les scénarios d’emails à chaque segment ;
  • bloquer tout envoi massif juste avant une grande campagne téléphonique afin de ne pas dégrader les taux de réponse ;
  • imposer qu’aucun contact ayant exprimé un refus clair, par email ou par téléphone, ne soit réintégré sans validation managériale ;
  • centraliser les indicateurs clés (taux d’ouverture, réponses, rendez-vous obtenus) pour arbitrer les efforts entre email et appel.

Cette coordination resserrée transforme la base d’emails en véritable actif de prospection multicanale, plutôt qu’en simple liste utilisée de façon éclatée par chaque équipe.

Comparatif : principales options techniques d’envoi pour protéger la délivrabilité de vos campagnes B2B

Avant de discuter contenus, il faut choisir l’infrastructure d’envoi adaptée à votre volume, à votre niveau d’expertise et au risque que vous êtes prêt à prendre pour votre fichier email B2B. Une direction commerciale qui envoie 5 000 emails par mois n’a pas les mêmes contraintes qu’une équipe marketing qui diffuse plusieurs centaines de milliers de messages pour alimenter son nurturing B2B.

Option techniqueMaîtrise requiseImpact sur la délivrabilitéCoûts / ressourcesCas d’usage typique
Plateforme emailing mutualiséeFaibleCorrect si volumes raisonnables et base propreAbonnement modéréPME qui teste des campagnes ponctuelles
Compte avec IP dédiée chez un routeurMoyenneExcellente si les pratiques sont maîtriséesAbonnement + temps de pilotageÉquipe marketing structurée, envois réguliers
Serveur SMTP interne (auto‑hébergé)ÉlevéeTrès dépendant de la configuration DNS et des volumesFrais techniques importantsGroupes disposant d’une DSI expérimentée
Outil CRM / marketing automationMoyenneBonne si scénarios bien conçus et listes segmentéesLicence + intégrationCycle de vente long, nurturing sophistiqué
Sous‑domaine dédié à la prospectionMoyenneProtège le domaine principal en cas d’incidentTemps de paramétrage DNSEntreprises qui industrialisent la prospection multicanale

Ce tableau sert de grille de lecture pour arbitrer entre risque, coût et contrôle. Une PME qui exploite une base d’bases de contacts B2B issue de différentes sources choisira souvent une plateforme mutualisée ou un CRM avec scénarios simples, afin de sécuriser rapidement ses premiers envois.

À l’inverse, une organisation qui alimente plusieurs forces de vente ou qui combine campagnes téléphoniques pilotées avec JobPhoning et emailing aura intérêt à isoler la prospection sur un sous‑domaine avec IP dédiée. Le choix n’est pas définitif : il est fréquent de démarrer sur une solution clé en main, puis de migrer vers une infrastructure plus maîtrisée à mesure que les volumes augmentent et que la réputation d’envoi devient un actif stratégique.

Étapes clés pour paramétrer correctement vos envois (DNS, authentifications, volumes, suivi des performances)

Un paramétrage rigoureux conditionne directement la délivrabilité de vos campagnes. Dans beaucoup d’entreprises, ce sujet se situe à la frontière entre marketing, ventes et DSI : sans cadre clair, chacun « bricole » ses envois et la réputation d’envoi se dégrade. Formaliser quelques étapes standard permet de protéger le domaine tout en exploitant efficacement votre fichier email B2B.

Processus type de mise en conformité technique

  1. Cartographiez vos flux d’email sortants : qui envoie quoi, depuis quel outil (CRM, marketing automation, outil de ticketing…), avec quels domaines et sous-domaines.
  2. Centralisez la gestion des entrées DNS (SPF, DKIM, DMARC) : identifiez le référent technique interne ou externe qui aura l’autorité pour les créer et les maintenir.
  3. Définissez un enregistrement SPF unique par domaine, listant seulement les serveurs autorisés à envoyer vos messages commerciaux et transactionnels.
  4. Activez la signature DKIM sur chaque plateforme d’envoi retenue, puis vérifiez la bonne propagation via un test réel vers plusieurs boîtes (Gmail, Outlook, messagerie d’entreprise…).
  5. Paramétrez une politique DMARC progressive (none, puis quarantine, puis reject) afin d’observer d’abord sans bloquer, tout en recevant des rapports sur les envois suspects.
  6. Réservez si besoin un sous-domaine dédié aux campagnes marketing volumétriques, pour limiter l’impact d’un incident sur le domaine principal utilisé par vos équipes commerciales.
  7. Planifiez une montée en charge graduelle : démarrez avec des volumes modestes sur les nouveaux domaines ou IP, en ciblant les contacts les plus engagés pour « chauffer » la réputation.
  8. Surveillez les indicateurs clés par campagne : taux d’ouverture, de clic, de rebond, de spam, mais aussi les plaintes utilisateurs et les désabonnements.
  9. Organisez un point mensuel marketing/IT/ventes pour décider des ajustements : nettoyage de segments, pause sur un domaine, modification de la fréquence d’envoi.

En structurant ce cycle d’authentification, de pilotage des volumes et de suivi des performances, vous créez un cadre stable pour vos actions d’acquisition B2B, sans mettre en danger votre nom de domaine.

Cas concret : remise à plat d’un fichier email B2B dont les taux d’ouverture s’effondrent

Une PME B2B de services informatiques constate en trois mois une chute brutale de ses taux d’ouverture : de 28 % à 9 %. Les commerciaux s’alarment, les rendez-vous issus de l’emailing s’effondrent. La direction confie alors au duo marketing / DSI une remise à plat complète de la base de contacts et des paramètres d’envoi.

Premier volet : l’état des lieux. Export du fichier email B2B, croisement avec le CRM, identification des doublons, des contacts inactifs et des adresses manifestement obsolètes (NPAI, domaines fermés). Sur 40 000 lignes, 10 000 sont mises de côté, dont une partie pour vérification manuelle par les équipes commerciales lorsqu’il s’agit de comptes stratégiques. Un simple comptage montre que la moitié des adresses les plus anciennes n’a pas ouvert un message depuis plus de 18 mois.

En parallèle, l’équipe technique audite la délivrabilité email. Résultat : authentification de domaine incomplète, absence de DMARC, adresse d’expéditeur unique utilisée pour toutes les campagnes, dont certaines à froid. Les actions sont priorisées :

  • mise à jour des enregistrements DNS (SPF, DKIM, DMARC) pour sécuriser l’authentification ;
  • création de sous-domaines dédiés aux campagnes marketing pour préserver le domaine principal ;
  • réduction temporaire des volumes envoyés, avec une phase de “réchauffage” sur les contacts les plus engagés.

Le marketing revoit ensuite l’exploitation de la base : segmentation par secteur, taille d’entreprise et niveau d’engagement, scénarios distincts pour la prospection et le nurturing B2B, fréquence d’envoi strictement plafonnée. Les téléopérateurs qui utilisent JobPhoning pour leurs appels mettent à jour les statuts des contacts (décideur parti, email erroné, désintérêt manifeste), ce qui alimente un nettoyage continu.

En six semaines, les signaux se stabilisent : baisse des rebonds, hausse progressive du taux d’ouverture, réactivation de leads dormants. L’entreprise ne s’est pas contentée d’un simple “nettoyage”, elle a revu l’ensemble du dispositif : qualité de la base, réglages techniques et coordination avec les forces de vente.

Les erreurs techniques et organisationnelles qui dégradent la réputation d’envoi

La plupart des problèmes de réputation d’envoi ne viennent pas d’un incident isolé, mais d’un empilement d’erreurs techniques et organisationnelles. Une direction commerciale peut par exemple décider d’augmenter fortement la fréquence des campagnes sans vérifier si le domaine est correctement authentifié : en quelques jours, la délivrabilité email s’effondre et les messages finissent en spam.

Erreurs techniques fréquentes qui abîment le domaine

Sur le plan technique, plusieurs points reviennent systématiquement lorsque les taux d’ouverture chutent :

  • absence ou mauvais paramétrage SPF, DKIM et DMARC dans les DNS, qui font douter les filtres anti-spam de la légitimité de vos envois ;
  • pic brutal de volume depuis une nouvelle IP ou un nouveau sous-domaine, sans phase de chauffe progressive ;
  • utilisation d’un même domaine pour les communications critiques (factures, accès client) et pour les campagnes emailing B2B massives ;
  • taux élevés de bounces (adresses invalides) faute de contrôle régulier de la base emails B2B.

Un exemple fréquent : une équipe ajoute en bloc un vieux fichier de contacts sans vérification, le taux de rebonds explose, les FAI interprètent cela comme un comportement de spammeur et dégradent durablement la confiance accordée au domaine.

Les erreurs d’organisation pèsent autant. Marketing, ventes et IT travaillent parfois en silo sur le fichier email B2B : doublons, absence de gouvernance sur qui peut envoyer quoi, pas de règles communes sur la fréquence de sollicitation ou sur la gestion des désabonnements. Il arrive aussi que plusieurs outils tirent en parallèle sur les mêmes listes, sans coordination des calendriers d’envoi ni suivi centralisé des plaintes pour spam. Sans pilote identifié pour la qualité des données et la surveillance des indicateurs (plaintes, rebonds, engagement), la réputation d’envoi se dégrade à bas bruit, jusqu’au jour où les commerciaux remontent des séries de prospects qui « n’ont jamais vu l’email », alors qu’il a été bloqué en amont par les filtres.

Checklist de bonnes pratiques pour entretenir la qualité de votre base emails B2B et limiter les spams

Une base d’emails professionnels bien tenue réduit fortement le risque de spam et protège la réputation de votre domaine. Ce n’est pas qu’une affaire de réglages techniques : la qualité des contacts, le suivi des interactions et la discipline des équipes marketing et commerciales jouent un rôle clé. Un responsable acquisition ou un directeur commercial doit pouvoir s’appuyer sur des règles simples, appliquées chaque semaine, pour préserver la délivrabilité email associée à son fichier email B2B.

Checklist opérationnelle à appliquer en continu

  • Programmez un nettoyage régulier des adresses (bounces, doublons, domaines inexistants) au moins une fois par mois.
  • Supprimez ou mettez en quarantaine les contacts inactifs depuis plus de 12 à 18 mois, après une campagne de réengagement dédiée.
  • Segmentez votre base emails B2B par secteur, taille d’entreprise et niveau de maturité commerciale pour adapter le message.
  • Limitez les envois massifs à froid : privilégiez des volumes progressifs et des séquences plus ciblées.
  • Vérifiez systématiquement la présence d’un lien de désinscription clair et fonctionnel dans chaque message.
  • Évitez les objets agressifs ou trompeurs et bannissez les tournures “urgent”, “100 % gratuit” répétées.
  • Alignez le contenu de l’email avec l’attente du prospect : promesse de l’objet, offre, call-to-action cohérents.
  • Synchronisez les mises à jour de votre base entre CRM, outil d’emailing et solution de phoning comme JobPhoning.
  • Formez les équipes à remonter les retours terrain (changement de contact, rebond, plainte) pour ajuster la base en temps réel.
  • Suivez les taux d’ouverture, de clics, de plaintes et de désabonnements pour détecter tôt tout signal de dégradation.

En transformant ces bonnes pratiques en rituels hebdomadaires ou mensuels, vous sécurisez vos campagnes d’emailing B2B sur la durée. La base de contacts devient alors un actif maîtrisé, partagé entre marketing et forces de vente, qui soutient réellement la prospection multicanale et les appels pilotés via JobPhoning.

Comment intégrer l’email à des campagnes téléphoniques pilotées avec JobPhoning sans risquer votre nom de domaine

Quand les équipes d’appels sortants et le marketing utilisent les mêmes contacts, la façon d’articuler les séquences téléphoniques et les envois d’emails peut renforcer, ou au contraire abîmer, la réputation de votre domaine. Une campagne pilotée avec une plateforme comme JobPhoning profite pleinement de votre base de courriels si vous cadrez clairement les règles : quels volumes, quels types de messages, à quels moments par rapport aux appels.

Articulation des séquences et protection du domaine

Un premier réflexe consiste à distinguer votre domaine principal (celui du site et des échanges commerciaux sensibles) d’un sous-domaine dédié aux campagnes d’emailing de prospection. Cette organisation limite l’impact d’un éventuel incident de délivrabilité sur vos adresses stratégiques. Concrètement, un prospect contacté par téléphone via JobPhoning peut recevoir :

  • un email de pré-contact avant l’appel, envoyé en faible volume sur un sous-domaine bien authentifié ;
  • un message de confirmation après un rendez-vous décroché, depuis une adresse plus institutionnelle ;
  • des séquences de nurturing B2B programmées, espacées et segmentées selon le résultat des appels.

Dans ce schéma, les paramètres DNS (SPF, DKIM, DMARC) du sous-domaine sont configurés pour supporter les envois massifs, tandis que le domaine principal reste réservé aux échanges à plus forte valeur.

Côté pilotage, il est utile de fixer des règles communes aux équipes : seuils hebdomadaires d’envois par segment, nombre maximal de relances email après un appel infructueux, critères de désinscription automatique après plusieurs rebonds ou absence de réaction. Les informations issues des campagnes téléphoniques (statut du prospect, intérêt exprimé, objections) doivent remonter dans le système qui gère les envois afin d’éviter les messages inutiles, souvent sources de plaintes ou de signalements en spam. En alignant ainsi scénario d’appel, calendrier des envois et configuration technique des domaines, vous exploitez pleinement votre base email tout en maîtrisant le risque pour votre nom de domaine.

Trois pistes d’action pour sécuriser durablement vos campagnes d’emailing B2B

Sécuriser vos envois dans la durée relève moins d’un réglage ponctuel que d’une discipline collective. Sans pilotage clair, un simple changement de cible, une nouvelle campagne ou l’intégration d’une nouvelle base d’emails B2B peut suffire à faire chuter brutalement vos taux d’ouverture. Trois axes structurants permettent de réduire ce risque et de protéger votre domaine dans le temps.

Trois leviers pour installer une hygiène de délivrabilité durable

  1. Mettre en place une gouvernance de l’emailing : désignez un responsable de la délivrabilité rattaché au marketing ou aux opérations commerciales. Il définit les règles d’usage de la base (fréquence de sollicitation, critères d’import, validation des segments sensibles), anime un comité mensuel avec les équipes ventes et CRM, et arbitre les campagnes à fort volume. Dans certaines entreprises, ce rôle inclut la revue systématique des fichiers fournis par des partenaires avant tout import massif.
  2. Figer un socle technique et des seuils de sécurité : documentez vos paramètres DNS, l’authentification du domaine (SPF, DKIM, DMARC) et les limites de volumes par jour et par type de contacts (prospects froids, leads en nurturing, clients). Un tableau de bord partagé suit les indicateurs clés : taux de plaintes, rebonds, placements en spam, engagement. Si, sur un mois, un indicateur dépasse un seuil, le responsable stoppe les nouveaux envois sur le segment concerné et déclenche une revue de la base et du contenu.
  3. Intégrer l’email dans votre prospection multicanale : définissez quand l’email prépare un appel commercial, quand il sert de relance après entretien, et quels contacts restent exclus des envois pour préserver la relation. Par exemple, après une campagne téléphonique pilotée avec JobPhoning, seules les fiches marquées « intéressé à moyen terme » entrent dans un scénario de nurturing B2B avec une pression maîtrisée.

En combinant gouvernance, cadre technique et articulation intelligente avec la prospection multicanale, vous transformez l’emailing B2B en actif durable plutôt qu’en canal à risque ponctuel. Votre réputation d’envoi devient alors un indicateur à piloter au même titre que le chiffre d’affaires généré par les campagnes.

Questions fréquentes sur la délivrabilité de votre fichier email B2B

Un fichier email B2B “sain” regroupe des adresses professionnelles valides, récentes et obtenues de manière légitime (relation existante, demande d’information, salon, etc.). Chaque contact doit être rattaché à une entreprise, à un rôle et à une source clairement identifiés. Sur le plan technique, une base de qualité génère très peu de hard bounces (idéalement moins de 2 à 3 %) et de plaintes spam. Ce niveau d’hygiène rassure les filtres des messageries et soutient votre délivrabilité : vos messages arrivent davantage en boîte de réception, vos campagnes sont plus rentables et la relation commerciale reste crédible.

Pour limiter les blocages, commencez par aligner vos paramètres DNS email avec vos usages d’envoi. Trois briques sont incontournables : un enregistrement SPF à jour, listant uniquement les serveurs autorisés ; une signature DKIM correctement configurée, qui prouve que le message n’a pas été altéré ; une politique DMARC cohérente, même en mode surveillance au départ. Ajoutez un sous-domaine dédié aux campagnes marketing afin de séparer la réputation d’envoi de vos échanges transactionnels. Une fois ces réglages posés, surveillez régulièrement les rapports fournis par vos outils ou par votre équipe IT.

La délivrabilité ne peut pas reposer sur une seule personne. Dans les PME, le marketing garde la main sur le fichier et la pression d’envoi, tandis que l’IT sécurise le domaine et les serveurs. En organisation plus complexe, un référent “data / marketing ops” coordonne ces deux équipes et arbitre les règles : fréquence des campagnes, critères de nettoyage, création de sous-domaines. Les commerciaux doivent aussi remonter les signaux terrain (clients qui se plaignent de ne jamais recevoir les emails, par exemple). Sans cette gouvernance partagée, chaque département optimise localement au détriment de la réputation globale.

Pour éviter la lassitude, mieux vaut orchestrer email et téléphone dans une logique de séquence de prospection multicanale plutôt que d’empiler les sollicitations. Un premier message présente brièvement la proposition de valeur et propose un créneau ; si aucune réaction n’est enregistrée, un appel prend le relais quelques jours plus tard, en s’appuyant sur le contenu envoyé. Les relances suivantes alternent rappel court et email de suivi, sans dépasser trois à quatre contacts sur un mois. Cette approche structurée améliore l’expérience perçue par le prospect et limite les signaux négatifs qui nuisent à la délivrabilité ou à l’image de marque.

Dans un dispositif de prospection appuyé sur JobPhoning, l’email sert surtout à préparer et prolonger les appels. Les équipes peuvent, par exemple, envoyer un message de prise de contact ou de confirmation de rendez-vous depuis un sous-domaine dédié, tandis que les téléopérateurs utilisent la plateforme pour orchestrer les séquences d’appels et remonter les retours terrain. Les informations collectées (intérêt, objections, horaires favoris) alimentent ensuite les scénarios d’emailing. Cette séparation claire des canaux protège le nom de domaine principal tout en offrant une vision unifiée du prospect, utile pour prioriser les prochaines actions.

La délivrabilité email conditionne directement le volume réel de messages vus par vos cibles. Si 30 % de vos envois aboutissent en spam ou sont bloqués, c’est autant d’opportunités commerciales perdues avant même la lecture. Un bon paramétrage de domaine, associé à un fichier propre, permet de maintenir des taux d’ouverture stables et de nourrir régulièrement vos leads : prise de rendez-vous, relances sur devis, relances d’essai. À l’échelle d’une année, quelques points de délivrabilité gagnés se traduisent souvent par plusieurs dizaines de dossiers supplémentaires dans le pipeline de vente.

Un fichier email B2B mal tenu entraîne rapidement des signaux négatifs pour les fournisseurs de messagerie. Au-delà de 5 % de hard bounces ou de nombreuses adresses inactives, vos campagnes ressemblent à du spam massif aux yeux des filtres. Les conséquences sont concrètes : dégradation globale de la réputation du domaine, blocage progressif des envois, voire mise en quarantaine chez certains grands opérateurs. Sur le plan business, les équipes perdent du temps à relancer de faux contacts, les prévisions de pipeline se biaisent et les coûts d’acquisition augmentent sans que les ventes suivent.

Pour garder le contrôle, quelques indicateurs suffisent. Sur chaque campagne, suivez le taux d’ouverture, le taux de clic et le volume de hard bounces ; une dérive brutale signale souvent un souci d’authentification de domaine ou de ciblage. En parallèle, surveillez le pourcentage de plaintes pour spam, idéalement inférieur à 0,1 %. Certains outils remontent aussi la part de messages arrivés en spam plutôt qu’en boîte principale. En consolidant ces données par mois et par sous-domaine d’envoi, vous repérez les segments ou les contenus qui mettent votre réputation en danger.

Une base emails B2B doit être entretenue comme un actif vivant, pas comme une archive. Dans beaucoup d’entreprises, un nettoyage trimestriel constitue un bon rythme : suppression des adresses en hard bounce, mise en quarantaine des contacts inactifs depuis plus de 12 à 18 mois, vérification des doublons et des domaines génériques. Lors de chaque campagne, les retours d’erreur techniques sont intégrés dans ce travail d’hygiène. En parallèle, prévoyez une revue annuelle plus profonde, par segment ou par secteur d’activité, afin de retirer les comptes fermés et les fonctions qui n’existent plus.

Une chute soudaine des taux d’ouverture doit déclencher un diagnostic structuré. Premier réflexe : vérifier les changements récents côté technique (nouvel outil d’envoi, modifications DNS, authentification cassée) et corriger d’éventuelles erreurs SPF, DKIM ou DMARC. Deuxième axe, le contenu : avez-vous intensifié la fréquence, changé d’objet ou ciblé un segment plus froid ? Revenez à des volumes plus modestes sur vos meilleurs contacts pour réamorcer la réputation. Troisième piste, la base elle-même : isolez les inactifs longs, testez un scénario de réengagement, puis supprimez ceux qui ne réagissent plus.

Discutons de votre projet !

Lundi
Mardi à Jeudi
Vendredi
Samedi
Dimanche

10:00-12:00, 14:00-18:00
09:00-12:00, 14:00-18:00
09:00-12:00, 13:00-17:00
Fermé
Fermé

Contacter JobPhoning

Réserver une présentation

Vous souhaitez :