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Un logiciel PRM pour remplacer vos tableaux Excel

Passez d’Excel à une gestion partenaires fluide

Remplacer vos fichiers Excel par un outil dédié peut transformer la façon dont vous travaillez avec vos partenaires commerciaux. Vous êtes en priorité concerné si vous dirigez une direction commerciale, une PME B2B ou un service channel qui pilote un réseau de distributeurs, intégrateurs ou prescripteurs à partir de classeurs partagés. Situation typique : une société de logiciels qui réalise 30 % de son chiffre d’affaires via un réseau de revendeurs, mais doit jongler avec dix onglets différents pour suivre les contacts, les leads et les commissions. Résultat : doublons, partenaires oubliés, relances en retard et aucune vision fiable du pipeline généré par la prospection indirecte. En vous appuyant sur un logiciel PRM, l’objectif est de passer d’un suivi artisanal à un pilotage structuré : prioriser les partenaires à animer, tracer les opportunités partagées et fiabiliser le reporting, tout en restant simple à utiliser pour vos équipes et vos partenaires comme pour les téléopérateurs qui s’appuient sur JobPhoning.

PRM vs Excel : l’essentiel en un coup d’œil

  • Les tableaux Excel éclatés rendent votre gestion de partenaires opaque, avec doublons et données obsolètes.
  • Un logiciel PRM centralise les informations revendeurs et apporteurs d’affaires pour un pilotage clair et partagé.
  • Vous priorisez les partenaires à activer, planifiez les relances et sécurisez le suivi des opportunités de prospection indirecte.
  • La transition d’Excel vers un outil dédié se fait par étapes courtes : nettoyage, migration, puis déploiement des nouveaux process.
  • Combiné à JobPhoning, le PRM structure les leads et les appels sortants menés via votre réseau indirect.

  • Logiciel PRM : plateforme de gestion des partenaires qui centralise données, opportunités et actions commerciales partagées.
  • Prospection indirecte : développement des ventes réalisé via des revendeurs, intégrateurs ou apporteurs d’affaires, plutôt que par la force de vente interne.
  • Apporteur d’affaires : partenaire qui recommande vos offres à ses propres contacts et vous remonte des opportunités contre rémunération ou commission.
  • Animation de réseau : ensemble des actions pour informer, motiver et accompagner vos partenaires : campagnes, formations, challenges, points de suivi.

Pourquoi vos tableaux Excel ne suffisent plus pour piloter vos relations partenaires

Des fichiers Excel peuvent suffire pour une liste de partenaires limitée. Dès que le réseau de revendeurs, distributeurs ou apporteurs d’affaires grandit, ils deviennent un frein à la performance. Chaque équipe crée sa propre version, les colonnes évoluent différemment, les codes de statut ne sont pas harmonisés. Résultat : personne n’a la même vision du portefeuille partenaires ni de la prospection indirecte en cours.

Cette fragmentation complique des décisions simples : qui relancer en priorité, quels apporteurs générent un pipeline commercial réellement rentable, quels revendeurs sont en risque de churn. Pour un directeur commercial, comparer les performances de plusieurs canaux devient un exercice manuel, chronophage et souvent imprécis. Le risque d’erreur augmente encore lorsque plusieurs personnes mettent à jour le même fichier, ou travaillent hors connexion.

Les tableurs atteignent aussi leurs limites sur des enjeux désormais critiques :

  • Traçabilité des interactions et de l’historique des échanges avec chaque partenaire.
  • Partage sécurisé des données sensibles entre ventes, marketing, finance et parfois des prestataires externes.
  • Conformité RGPD, difficile à garantir avec des copies locales, des exports non maîtrisés et des droits d’accès flous, contrairement aux bonnes pratiques rappelées par les recommandations de la CNIL.
  • Reporting commercial fiable pour piloter les objectifs, les bonus et les plans d’animation réseau.

Un responsable des partenariats qui veut, par exemple, lancer une campagne de relance ciblée de 50 revendeurs inactifs doit souvent consolider plusieurs feuilles, nettoyer les doublons, vérifier les contacts, reconstituer les deals en cours. Avec un volume de données qui croît et des interlocuteurs multiples (commerciaux internes, réseau indirect, éventuellement JobPhoning pour des actions de prospection B2B), le tableur cesse d’être un outil de pilotage et devient un goulot d’étranglement. D’où la nécessité de passer à une gestion structurée et centralisée des relations partenaires.

Définitions : ce qu’est un logiciel PRM et ce qui le distingue d’un outil de gestion de la relation client

Dans une organisation qui passe par un réseau de revendeurs ou d’apporteurs d’affaires, un logiciel PRM (Partner Relationship Management) devient le référentiel de travail pour tout ce qui concerne les partenaires : recrutement, qualification, animation et suivi du chiffre d’affaires généré. Contrairement à un simple fichier, il structure la gestion des partenaires autour de processus, de droits d’accès et de tableaux de bord communs aux équipes marketing et commerciales.

Les notions clés d’un logiciel PRM

Pour clarifier le périmètre, quelques notions suffisent à comprendre ce que couvre réellement une solution PRM dans le cadre d’une prospection indirecte organisée.

  • Base partenaires centralisée : un référentiel unique de tous les distributeurs, intégrateurs, prescripteurs, avec leur statut, leur segmentation et leurs contacts clés.
  • Suivi du pipeline indirect : chaque opportunité issue du réseau de revendeurs ou d’apporteurs d’affaires est tracée, de la déclaration du lead jusqu’à la conclusion.
  • Animation du réseau : gestion des campagnes de co-marketing, des communications ciblées et des plans d’actions par partenaire ou par segment.
  • Gestion des engagements : visibilité sur les objectifs assignés à chaque acteur (CA, volume de leads, nombre de dossiers) et sur leur niveau d’atteinte.
  • Reporting dédié aux partenaires : tableaux de bord spécifiques permettant de comparer les performances et de prioriser les actions de relance ou de support.

Un outil de gestion de la relation client, lui, sert d’abord à suivre les interactions directes avec vos prospects et clients finaux : comptes, contacts, opportunités, activités commerciales. Il reste pertinent pour piloter la vente directe, mais montre vite ses limites dès qu’il s’agit de gérer plusieurs niveaux d’intermédiaires, de partager des leads avec le réseau et de mesurer précisément la contribution de chaque partenaire. Le logiciel PRM complète alors cet écosystème : il devient la brique de pilotage des ventes indirectes, là où le CRM reste le socle de la relation avec le client final.

Comment un logiciel PRM structure la prospection indirecte et l’animation de votre réseau de revendeurs

Dans un modèle de vente indirecte, la difficulté n’est pas seulement d’avoir des partenaires, mais de savoir lesquels activer, sur quels comptes et avec quelles priorités. Un logiciel PRM transforme ce casse-tête en processus structuré en centralisant les informations clés : portefeuille de revendeurs, secteurs couverts, potentiel estimé, leads partagés, historique d’actions commerciales.

Structurer les campagnes et les interactions avec les partenaires

Au lieu de relances au fil de l’eau, la prospection portée par votre réseau est organisée par campagnes. L’outil permet, par exemple, de :

  • segmenter les revendeurs (actifs, dormants, à fort potentiel) et planifier les actions adaptées à chaque segment ;
  • attribuer des objectifs chiffrés à chaque partenaire (nombre de leads, chiffre d’affaires, nombre de rendez-vous générés) ;
  • suivre, dans un pipeline commercial partagé, l’avancement des opportunités co-traitées.

Concrètement, un responsable channel peut lancer une campagne trimestrielle de réactivation des partenaires inactifs : la solution PRM sort la liste, associe un script de relance, répartit les appels entre commerciaux internes ou téléopérateurs, puis consolide les résultats sans repasser par Excel.

L’animation du réseau gagne également en régularité. Chaque interaction (webinaire produit, formation, envoi d’argumentaires, mise à disposition de fichiers de prospection) est tracée par partenaire. Vous identifiez les revendeurs réellement engagés, ceux qui consomment le contenu sans produire de pipe, et ceux qu’il devient prioritaire de soutenir via des actions ciblées de prospection B2B. Couplé à une plateforme comme JobPhoning, le PRM permet d’orienter précisément les campagnes d’appels vers les partenaires les plus stratégiques et de mesurer la performance de chaque action. Au final, l’équipe ne pilote plus la prospection indirecte à partir de tableurs statiques, mais d’un système vivant qui aligne objectifs, activités et résultats pour l’ensemble du réseau.

Tableaux Excel, outils de gestion client ou logiciel PRM : comparaison des usages, avantages et limites

Au moment d’arbitrer entre des tableaux Excel, un outil de gestion client et un logiciel PRM, la vraie question porte sur l’usage : quel niveau de structuration vous faut‑il pour piloter un réseau de revendeurs ou d’apporteurs d’affaires ? Chaque solution répond à un besoin différent et n’offre pas le même degré de visibilité sur le pipeline indirect et le suivi des performances des partenaires.

Comparatif des approches

SolutionUsage principalAvantagesLimites pour le pilotage partenaires
Tableaux ExcelListes de contacts, suivi simpleSouple, familier, peu coûteuxDonnées dispersées, versioning, pas de processus ni d’historique fiable
Outil de gestion clientSuivi des prospects et clients directsVue pipeline direct, tâches commerciales, reporting standardVision limitée des acteurs indirects, difficile de suivre les deals partagés
Logiciel PRMGestion structurée des partenairesPortefeuille partenaires, règles d’attribution, suivi des leads transmis et co‑traitésNécessite cadrage initial des processus et accompagnement des équipes

Lu de gauche à droite, ce tableau montre que plus la solution est spécialisée, plus elle sécurise la centralisation des données et la cohérence des pratiques. Dans une organisation où plusieurs commerciaux alimentent le même réseau de revendeurs, le simple tableur devient vite un facteur de risques : doublons, pertes d’information, absence de traçabilité sur les opportunités confiées.

Un outil de gestion client reste utile pour vos ventes directes, mais il peine à modéliser les spécificités d’un programme partenaires : règles de rémunération, niveaux d’engagement, animation du réseau. Un logiciel PRM comble précisément ce manque en structurant ces éléments au sein d’une offre logicielle pensée pour la collaboration avec vos intermédiaires. Le choix n’est donc pas seulement technique : il engage votre capacité à piloter la prospection indirecte comme un vrai canal de revenus, avec des indicateurs fiables et partagés.

Étapes clés pour passer de fichiers Excel dispersés à un logiciel PRM opérationnel

Passer de fichiers Excel éparpillés à un pilotage structuré des partenaires demande quelques décisions préparées en amont. L’objectif n’est pas seulement de changer d’outil, mais d’aligner les équipes autour d’une même vue des revendeurs, apporteurs d’affaires et opportunités.

Du diagnostic Excel au déploiement opérationnel

  1. Cartographier l’existant : recenser tous les tableaux utilisés (contacts, deals, commissions, prévisions) et repérer doublons, champs incohérents et informations manquantes.
  2. Définir le modèle cible : décider quelles données doivent être partagées dans l’outil de gestion des partenaires (profil du partenaire, segmentation, pipeline, historique d’actions, clauses de rémunération).
  3. Choisir la solution PRM adaptée : vérifier la capacité de centralisation des données, la gestion des workflows avec les partenaires et la simplicité d’usage pour les équipes terrain.
  4. Nettoyer et standardiser les données Excel : uniformiser les formats (raisons sociales, emails, secteurs), supprimer les entrées obsolètes, consolider les fichiers par type d’information.
  5. Paramétrer l’outil : créer les statuts d’opportunités, les étapes du pipeline indirect, les typologies de partenaires, ainsi que les droits d’accès par rôle (marketing, commerciaux, ADV, direction).
  6. Importer progressivement : commencer par un périmètre restreint (un pays, un segment de revendeurs), valider la qualité de la migration, ajuster les champs et les vues.
  7. Former et accompagner : expliquer aux équipes ce qui change dans leur quotidien, montrer les gains concrets (reporting consolidé, suivi des engagements), nommer des référents internes.
  8. Arrêter les anciens fichiers : fixer une date de bascule, rendre les classeurs Excel lecture seule et imposer la mise à jour systématique dans l’outil central.

En structurant la transition de cette manière, vous sécurisez la qualité des données, limitez les résistances au changement et obtenez rapidement un PRM réellement opérationnel pour piloter votre réseau de partenaires.

Cas pratique : remplacer Excel par un logiciel PRM pour suivre un réseau d’apporteurs d’affaires

Une PME B2B travaille avec une soixantaine d’apporteurs d’affaires : consultants, courtiers, intégrateurs locaux. Chaque commercial tient son propre fichier Excel pour suivre les introductions, les commissions et les affaires gagnées. Dans les faits, personne ne sait vraiment quels partenaires sont les plus actifs, quelles opportunités sont en cours, ni quel est le chiffre d’affaires généré par ce canal. Les relances sont faites « au feeling » et plusieurs deals passent à côté faute de suivi.

Du fichier dispersé au pilotage structuré

L’entreprise décide de centraliser cette gestion des partenaires dans un logiciel PRM. Elle commence par consolider l’ensemble des fichiers Excel pour créer une base unique d’apporteurs d’affaires, avec des champs standardisés : territoire couvert, secteurs ciblés, volume d’affaires estimé, commission, interlocuteurs clés. Chaque contact ou opportunité issue d’un apporteur est désormais enregistré dans le PRM, avec un statut et un historique partagé entre marketing, vente et direction.

En quelques semaines, de nouveaux réflexes s’installent :

  • les commerciaux saisissent systématiquement les leads reçus des apporteurs et les dates de relance prévues ;
  • le responsable des canaux indirects visualise le pipeline commercial par partenaire et par étape ;
  • la direction suit les commissions dues et la rentabilité de chaque relation.

Concrètement, lorsqu’un apporteur transmet un prospect, le lead est créé dans le PRM, affecté à un commercial et le plan de relance est défini. Si une campagne de prospection B2B est lancée auprès de certains partenaires inactifs, les appels réalisés via JobPhoning ou en interne sont associés au bon apporteur et leurs effets sur les opportunités sont visibles dans le même outil. Le reporting devient fiable : l’entreprise identifie rapidement les 20 % d’apporteurs qui génèrent 80 % des revenus, ajuste les accords de commissionnement et concentre l’animation sur les meilleurs profils. Excel reste utile ponctuellement pour quelques exports, mais le pilotage quotidien du réseau repose désormais sur le logiciel PRM.

Les erreurs fréquentes lors du remplacement d’Excel par un logiciel PRM pour le pilotage des partenaires

Beaucoup d’entreprises abordent la migration d’Excel vers un outil de gestion des partenaires comme une simple transposition de fichiers. C’est la première erreur : reproduire à l’identique la logique des onglets et des colonnes dans le nouveau système. Un PRM perd alors une bonne partie de sa valeur, car les responsables channel continuent à penser “tableur” et non “processus partenaires” : qualification des revendeurs, étapes du pipeline, règles de partage des leads, segmentation des apporteurs d’affaires.

Des erreurs de paramétrage… et de gouvernance

Autre piège fréquent : charger toutes les données existantes sans nettoyage préalable. Les doublons, contacts inactifs ou partenaires obsolètes encombrent la base, faussent le reporting et brouillent les priorités d’animation. Une direction commerciale qui souhaite piloter sa prospection indirecte se retrouve avec des tableaux de bord inutilisables, incapables de distinguer un revendeur stratégique d’un compte historique qui ne vend plus.

Viennent ensuite les configurations incomplètes. L’équipe projet paramètre quelques champs obligatoires, mais ne formalise pas les étapes clés : demande d’homologation, validation des leads, remontée des affaires gagnées, suivi des objectifs. Dans ce contexte, chaque commercial réseau utilise l’outil à sa manière. Les managers n’ont plus une vue claire des performances et doivent reconstituer les informations dans des fichiers parallèles.

Enfin, le défaut d’accompagnement est récurrent : formation minimale, absence de règles d’usage, aucun temps dédié pour expliquer aux partenaires ce que le système change concrètement pour eux. Résultat : une adoption en demi-teinte, des mises à jour partielles et un retour aux anciens réflexes. Pour éviter cette dérive, la mise en place d’un logiciel PRM doit s’accompagner de décisions explicites : qui saisit quoi, à quel moment, avec quel niveau de qualité, et comment les données alimenteront le pilotage du réseau. Sans cette clarté, même l’outil le plus complet ne fera pas mieux que vos anciens fichiers Excel dispersés.

Checklist et bonnes pratiques pour tirer pleinement parti de votre logiciel PRM

Un logiciel PRM ne crée pas, à lui seul, un pilotage efficace de vos partenaires. La valeur vient de la façon dont vos équipes l’utilisent au quotidien pour structurer la gestion des revendeurs, apporteurs d’affaires et autres intermédiaires. Une checklist claire aide à ancrer de bons réflexes dès le démarrage et à éviter le retour aux feuilles de calcul parallèles.

Checklist opérationnelle pour exploiter pleinement votre PRM

  • Définir un référentiel unique de types de partenaires (revendeur, apporteur, intégrateur, prescripteur…).
  • Standardiser les étapes du pipeline commercial dédié à la prospection indirecte.
  • Rendre obligatoires quelques champs clés (segment, potentiel, zone, interlocuteur principal).
  • Fixer des règles simples de qualification des leads transmis par les partenaires.
  • Paramétrer des vues différentes pour la direction, les responsables channel et les commerciaux terrain.
  • Documenter dans l’outil chaque interaction importante : réunion, revue de performance, campagne conjointe.
  • Planifier des routines de mise à jour (hebdomadaires ou mensuelles) des données partenaires.
  • Utiliser les rapports pour suivre un nombre limité d’indicateurs : chiffre généré, taux de transformation, activité.
  • Identifier et animer un Top partenaires prioritaire plutôt que diffuser les mêmes actions à tout le réseau.
  • Aligner le PRM avec votre CRM : qui crée le lead, qui suit l’opportunité, où se fait le reporting final.
  • Former les équipes avec des cas d’usage concrets, issus de vos propres campagnes.
  • Désactiver progressivement les anciens tableaux Excel pour éviter les doubles circuits d’information.

Dans une entreprise B2B qui s’appuie sur un réseau de revendeurs, cette discipline change la nature des échanges : les points de suivi se basent sur des données partagées plutôt que sur des exports manuels. En combinant votre solution PRM avec un dispositif d’appels comme celui que propose JobPhoning, les responsables channel disposent d’une base unique pour prioriser les partenaires à relancer, mesurer l’impact des actions et arbitrer leurs investissements d’animation en connaissance de cause.

Comment associer un logiciel PRM et JobPhoning pour mieux suivre la prospection portée par vos partenaires

Associer un outil de gestion des partenaires avec JobPhoning permet de suivre de manière beaucoup plus précise la prospection portée par vos revendeurs, distributeurs ou apporteurs d’affaires. Le premier centralise les fiches partenaires, les segments de réseau et le pipeline associé à chaque compte. La plateforme de téléprospection B2B prend ensuite le relais pour contacter les interlocuteurs clés, relancer les comptes inactifs et qualifier les opportunités liées à votre prospection indirecte.

Concrètement, vos équipes peuvent identifier dans la solution PRM les partenaires prioritaires à activer (chiffre d’affaires en baisse, faible taux de transformation, absence de leads récents). La liste de ces comptes est ensuite confiée à des téléopérateurs via JobPhoning afin de :

  • prendre des nouvelles des dossiers en cours et comprendre les blocages commerciaux ;
  • présenter une nouvelle offre ou une campagne de co-marketing à mettre en avant ;
  • proposer des actions de soutien : formation, supports, opérations conjointes.

Chaque appel réalisé sur la plateforme est enregistré, qualifié et relié à un rendez-vous, une note ou un statut. Vous disposez ainsi d’un historique précis : nombre d’appels effectués pour un partenaire, résultats obtenus, rendez-vous validés après réécoute, retours qualitatifs. En synchronisant ou en important ces informations dans votre environnement PRM, vous consolidez un reporting unique par partenaire et par campagne, sans retour aux tableaux Excel dispersés.

Un responsable des partenariats peut alors piloter son réseau sur des indicateurs concrets : taux de réponse aux relances téléphoniques, volume de pipeline influencé par les actions menées avec JobPhoning, niveau d’engagement des apporteurs d’affaires. Cette vision partagée entre équipes commerciales, marketing et téléopérateurs facilite les arbitrages : quels partenaires soutenir en priorité, quelles actions répliquer, quels segments du réseau réorganiser. L’association entre un logiciel dédié aux relations partenaires et une plateforme de phoning structurée devient ainsi un levier de pilotage plutôt qu’un simple outil de suivi.

Prochaines étapes : trois actions pour préparer la transition de vos tableaux Excel vers un logiciel PRM

Passer de tableaux Excel éclatés à un environnement structuré de gestion des partenaires ne se résume pas à un changement d’outil. Il s’agit d’une décision d’organisation qui impacte le pilotage commercial, le suivi des revendeurs et la manière de partager l’information entre équipes. Pour que cette transition vers un logiciel PRM soit fluide, mieux vaut sécuriser quelques prérequis opérationnels.

Trois actions prioritaires pour préparer la bascule

  1. Cartographier vos usages actuels d’Excel
    Identifiez les fichiers réellement utilisés pour la gestion des partenaires : suivi des revendeurs, reporting mensuel, pipeline partagé avec les apporteurs d’affaires, etc. Pour chacun, listez les colonnes critiques (statut du partenaire, niveau d’engagement, volume d’affaires généré, contacts clés). Cette cartographie sert de base pour configurer le futur outil et éviter de recréer des colonnes inutiles. Par exemple, une direction commerciale peut retenir trois ou quatre indicateurs de performance partenaires au lieu des vingt colonnes peu alimentées aujourd’hui.
  2. Définir des règles communes de qualification et de reporting
    Avant d’intégrer vos données dans la nouvelle solution, alignez les équipes sur quelques définitions simples : qu’est-ce qu’un partenaire « actif », comment qualifier une opportunité issue de la prospection indirecte, quel format pour les montants et les dates. Une entreprise qui fixe dès le départ ces standards réduit les divergences d’interprétation et gagne en fiabilité dans le suivi des performances, qu’il s’agisse d’un commercial terrain ou d’un responsable du réseau de revendeurs.
  3. Choisir un périmètre pilote et un calendrier de migration
    Plutôt qu’une bascule globale, démarrez avec un segment limité : un pays, une ligne de produits ou un groupe d’apporteurs d’affaires. Définissez un calendrier réaliste : reprise des données, tests, ajustements, puis extension à l’ensemble du portefeuille. Une PME peut par exemple commencer par ses 20 partenaires les plus générateurs de chiffre d’affaires, vérifier que le reporting commercial est fiable, puis intégrer progressivement le reste du réseau.

En combinant inventaire précis de vos fichiers, règles communes et déploiement progressif, la transition depuis Excel devient maîtrisable, avec un impact immédiat sur la lisibilité de votre gestion des partenaires.

Questions fréquentes sur le passage d’Excel à un logiciel PRM pour gérer vos partenaires

Un logiciel PRM centralise toutes les informations liées à vos partenaires, revendeurs ou apporteurs d’affaires dans un environnement unique. Là où un fichier Excel reste statique, la plateforme suit l’historique des échanges, les opportunités en cours et les actions planifiées avec chaque partenaire. Les règles de qualification, les étapes du pipeline et les droits d’accès sont partagés par tous, ce qui limite les erreurs de saisie et les versions concurrentes. Dans une organisation qui gère plusieurs dizaines de comptes partenaires, cet environnement structuré devient indispensable pour arbitrer les priorités commerciales et sécuriser le suivi.

La première valeur ajoutée est la priorisation : les partenaires sont classés selon leur potentiel, leur activité récente et la qualité des leads remontés. Les équipes disposent ainsi d’une liste claire de comptes à animer en priorité, par exemple les 20 % de revendeurs qui génèrent 80 % du pipeline. Autre bénéfice, la traçabilité : chaque opportunité issue du réseau est associée à un partenaire, ce qui facilite le calcul des commissions et le suivi de la performance. Enfin, la visibilité partagée favorise un dialogue plus factuel lors des comités de pilotage communs.

Le premier risque est de vouloir tout modéliser dès le départ, avec des processus trop complexes pour les équipes terrain. Mieux vaut commencer par quelques scénarios clés : onboarding d’un nouveau partenaire, remontée de leads, suivi des affaires co-traitées. Autre écueil, négliger la qualité des données importées depuis les tableaux Excel d’origine, ce qui dégrade rapidement la confiance dans l’outil. Enfin, un manque de sponsoring managérial peut freiner l’adoption. Prévoyez des points réguliers en comité commercial pour montrer que les décisions reposent désormais sur les informations issues du PRM.

Pour les commerciaux en charge des partenaires, la solution remplace de multiples tableaux par une vue unique de leur portefeuille, des actions passées et des tâches à venir. Les échanges avec chaque revendeur sont mieux préparés, grâce à une vision du pipeline, des leads transmis et des dossiers en risque. Côté marketing, l’outil permet de segmenter le réseau pour cibler des campagnes adaptées : relance des apporteurs d’affaires inactifs, programmes de co-marketing, webinaires par typologie. L’enjeu clé reste l’adoption : courtes formations pratiques, modèles de rapports prêts à l’emploi et intégration aux rituels existants.

Dans un réseau d’apporteurs d’affaires, la vitesse de traitement d’un contact recommandé influence fortement la conversion. Avec des tableurs, il est fréquent qu’un lead reste plusieurs jours sans affectation claire. Un PRM attribue immédiatement chaque contact à un référent, enregistre la source et l’étape de traitement. L’apporteur voit ensuite, lors d’un point trimestriel, quelles affaires ont abouti et quelles commissions sont dues. De votre côté, vous identifiez les partenaires qui apportent des leads qualifiés, ceux qui nécessitent plus d’accompagnement et les domaines d’activité les plus porteurs pour développer le programme.

Plusieurs indices reviennent souvent. Les équipes ne savent plus quel fichier est la version de référence et passent du temps à consolider les données avant chaque revue de performance. Les doublons de partenaires ou de contacts apparaissent, avec des adresses obsolètes et des informations contradictoires sur le chiffre d’affaires généré. Les relances sont faites « au feeling », sans vision du portefeuille par potentiel, secteur ou engagement dans la prospection indirecte. Lorsque ces situations deviennent récurrentes, un outil dédié à la gestion des partenaires apporte un cadre commun et réduit fortement la perte d’information.

Un CRM est conçu avant tout pour suivre les clients finaux et les opportunités directes gérées par vos commerciaux. La gestion d’un réseau de partenaires implique d’autres besoins : recrutement, contractualisation, co-marketing, animation d’un portefeuille, suivi des formations ou des certifications. Une solution PRM intègre ces dimensions spécifiques, par exemple des portails partenaires, des programmes d’incentive ou des workflows de validation de leads. Dans certaines entreprises, CRM et PRM coexistent : le premier reste la référence pour le client final, tandis que le second devient la colonne vertébrale du pilotage des intermédiaires commerciaux.

Une approche efficace commence par l’inventaire de tous les fichiers existants, puis par la définition d’un modèle commun de fiches partenaires et d’opportunités. Une phase de nettoyage s’impose ensuite : suppression des doublons, mise à jour des contacts clés, archivage des comptes inactifs depuis plusieurs années. Après import, il est utile de tester le nouvel environnement PRM sur un périmètre restreint, par exemple un pays ou un segment de revendeurs. JobPhoning peut alors servir à contacter ces partenaires pilotes, valider les données et vérifier que les processus d’animation définis dans l’outil reflètent bien la réalité terrain.

Un premier bloc d’indicateurs concerne le business généré : chiffre d’affaires par partenaire, taux de transformation des leads transmis, volume d’opportunités ouvertes et gagnées. Un deuxième bloc mesure l’engagement : nombre de leads remontés sur une période, participation aux actions d’animation, fréquence des échanges commerciaux. Enfin, la couverture de marché est essentielle : nombre de revendeurs actifs par zone, présence sur les segments stratégiques, part du chiffre d’affaires réalisée en prospection indirecte. En combinant ces données, par exemple dans un tableau de bord partagé avec JobPhoning pour les actions d’appel sortant, vous pouvez ajuster vos investissements d’animation.

Le PRM structure les données et les priorités, tandis que JobPhoning outille l’exécution des campagnes d’appels auprès des partenaires ou sur les leads qu’ils remontent. Par exemple, vos équipes peuvent extraire depuis la solution PRM la liste des revendeurs inactifs depuis six mois, puis planifier une séquence de relance téléphonique dans JobPhoning. Les résultats d’appels alimentent ensuite les fiches partenaires : comptes à réactiver, profils à désengager, besoins de formation détectés. Cette boucle entre pilotage stratégique et actions d’appel permet de concentrer les efforts sur les intermédiaires à plus fort potentiel et de documenter chaque échange.

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