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Social selling et prospection commerciale B2B, bien les intégrer

Combinez intelligemment réseaux sociaux et phoning pour booster votre acquisition B2B

Bien coordonner vos actions commerciales sur les réseaux sociaux avec vos démarches B2B classiques devient une question de survie pour de nombreuses entreprises. La cible : directions commerciales, dirigeants de PME et responsables marketing qui voient leurs équipes publier sur LinkedIn pendant que les commerciaux multiplient les appels sans tirer parti de ces interactions. Dans une société de services aux entreprises de 20 commerciaux, il n’est pas rare que chacun réalise 40 appels par jour alors que les signaux sociaux restent inexploités : profils visités, commentaires, demandes de connexion. Résultat : messages déconnectés, faible taux de réponses et difficulté à remplir le pipe de rendez-vous. Vous allez apprendre à transformer le social selling B2B en un levier intégré à votre prospection commerciale : construire un parcours de contacts cohérent, organiser une vraie prospection multicanale, mieux prioriser les leads et mesurer l’impact sur vos résultats. JobPhoning s’inscrit dans cette logique en facilitant le pilotage des campagnes d’appels et le suivi des performances.

À retenir : social selling et prospection B2B

  • Les directions commerciales sortent des silos marketing / vente en reliant social selling B2B, téléphone et email.
  • Un parcours de prospection clair fait passer un contact LinkedIn B2B à un échange téléphonique ciblé.
  • Les commerciaux priorisent leurs appels sortants sur les décideurs déjà engagés, ce qui augmente le volume de rendez-vous utiles.
  • JobPhoning centralise données, scripts et enregistrements d’appels pour piloter une prospection multicanale vraiment cohérente.

  • Social selling B2B : usage professionnel des réseaux sociaux pour identifier, engager et préqualifier des décideurs avant appel.
  • Parcours de prospection : enchaînement maîtrisé de messages et contacts qui conduit un prospect d’inconnu à opportunité.
  • Prospection multicanale : combinaison organisée de social, email, appels sortants et rendez-vous terrain pour maximiser le taux de réponse.

Pourquoi le social selling bouscule la prospection commerciale B2B classique

Dans beaucoup d’équipes de vente, le social selling B2B est venu perturber des routines bien installées. Là où la prospection reposait surtout sur des appels sortants, des emails et quelques événements, les commerciaux disposent désormais d’un accès direct aux décideurs via LinkedIn et les réseaux professionnels. Les prospects, eux, s’informent avant tout en ligne, comparent les offres et arrivent en entretien avec un avis déjà formé. Ignorer ces signaux modifie la qualité du dialogue commercial et allonge les cycles de décision.

Le social ne remplace pas la prospection commerciale, il change la façon de la préparer et de la synchroniser. Un même contact peut :

  • voir passer vos contenus d’expertise dans son fil LinkedIn ;
  • accepter une demande de connexion personnalisée ;
  • réagir à un commentaire ou à une étude de cas ;
  • puis recevoir un appel ou un email de relance dans la foulée.

Sans coordination entre marketing et vente, ce parcours de prospection devient chaotique : messages doublonnés, mauvais timing, absence de suivi partagé. Les directions commerciales doivent donc structurer une vraie prospection multicanale, avec des règles de contact, un historique centralisé et une gestion rigoureuse des données personnelles, en s’appuyant par exemple sur les recommandations de la CNIL en matière de prospection.

Sur le terrain, ce changement se traduit par des arbitrages concrets : quel volume de temps commercial consacrer à LinkedIn B2B par rapport au téléphone ? Quels signaux d’engagement social déclenchent un appel prioritaire ? Comment intégrer ces interactions sociales dans le pipeline de vente pour piloter la performance commerciale, et non à côté ? En répondant à ces questions, les entreprises transforment un usage dispersé des réseaux sociaux en un levier cohérent au service de la prospection commerciale B2B, avec des contacts mieux préparés et des rendez-vous plus pertinents pour les équipes.

Définitions : ce que recouvrent réellement le social selling B2B et la prospection commerciale

Avant de décider où investir votre temps et votre budget, il est utile de clarifier ce que recouvrent réellement social selling et prospection commerciale. Dans certains comités de direction, les mêmes mots désignent des pratiques différentes selon qu’on parle au marketing ou aux ventes, ce qui complique le pilotage et la mesure de la performance. Poser des définitions opérationnelles permet d’aligner les équipes et de structurer un parcours de prospection cohérent.

Les notions clés à distinguer

  • Social selling B2B : utilisation structurée de LinkedIn et des réseaux sociaux pour identifier des décideurs, interagir avec eux, partager des contenus pertinents et créer une relation avant tout contact direct.
  • Prospection commerciale : ensemble des actions proactives menées par vos équipes pour détecter des opportunités, qualifier les interlocuteurs et les faire avancer vers une décision d’achat.
  • Prospection multicanale : combinaison organisée de plusieurs points de contact (réseaux sociaux, appels sortants, email, événements, etc.) selon une séquence définie, plutôt que l’usage isolé d’un seul canal.
  • Nurturing commercial : suivi régulier des prospects non matures par des interactions à valeur ajoutée (contenus, commentaires, messages personnalisés) afin de rester dans le radar jusqu’au bon moment.
  • Pipeline de vente : représentation structurée des étapes par lesquelles passent vos leads, depuis la première mise en relation (souvent via le social) jusqu’à la signature, en incluant les relances et les échanges intermédiaires.
  • Rendez-vous commerciaux : entretiens planifiés avec un prospect identifié, obtenus à l’issue du travail de prospection et utilisés pour qualifier finement le besoin et présenter une offre adaptée.

Dans une organisation mature, ces notions ne restent pas théoriques : elles se traduisent par des règles claires (qui fait quoi, à quel moment), des objectifs chiffrés par étape du pipeline et des scénarios concrets de prospection multicanale. Cette base commune facilite ensuite l’intégration du social selling dans votre dispositif de prospection commerciale, plutôt que d’en faire une activité à part.

Organisation : la place du social selling dans le parcours de prospection commerciale B2B

Dans une organisation B2B mature, le social selling n’est ni un gadget ni un canal parallèle : il devient un maillon structuré du parcours de prospection. Il intervient surtout en amont, pour identifier des comptes cibles, engager les décideurs sur LinkedIn et faire monter leur intérêt avant tout contact direct. La prospection plus classique, par téléphone ou email, prend alors le relais au bon moment, sur des interlocuteurs déjà sensibilisés.

Rôles, séquences et passage de relais

Sur le terrain, cela suppose de clarifier qui fait quoi. Le marketing ou la communication portent souvent la visibilité de la marque et la production de contenu. Les commerciaux terrain et les SDR/inside sales exploitent ce socle pour mener des actions de social selling B2B ciblées : invitations, messages personnalisés, commentaires sur les publications des prospects. Dès qu’un contact montre des signaux d’intérêt (réponse, demande d’information, participation à un webinaire), il bascule dans un scénario d’approche directe.

Concrètement, beaucoup d’équipes structurent une séquence type :

  • prise de contact et interactions sur LinkedIn B2B,
  • envoi d’une ressource ou d’un contenu adapté,
  • qualification légère via messages,
  • puis appel sortant ou email pour proposer un rendez-vous commercial.

Pour que ce parcours de prospection multicanale reste pilotable, les données doivent remonter dans un même environnement (CRM, outil de suivi). Chaque interaction sociale est rattachée à une fiche contact et à une opportunité dans le pipeline de vente. Le manager peut alors arbitrer : quels segments privilégier, à partir de quel niveau d’engagement déclencher un appel, quels messages aligner entre réseaux sociaux, téléphone et email. La place du social selling devient une décision d’architecture commerciale, pas une initiative isolée de quelques vendeurs plus à l’aise avec les réseaux sociaux.

Comparer social selling, appels sortants et autres canaux de prospection commerciale

Pour un directeur commercial, la question n’est pas de choisir entre social selling, appels sortants ou email, mais de décider quand utiliser chaque canal dans le cycle de prospection. Chacun joue un rôle spécifique dans la génération de leads, l’ouverture de conversations et la prise de rendez-vous commerciaux. La difficulté vient souvent d’un pilotage par silo : une équipe gère LinkedIn, une autre le téléphone, une troisième les campagnes d’emailing, avec des objectifs déconnectés.

Forces et limites des principaux canaux

CanalObjectif principalPoints fortsLimitesIndicateurs clés
Social selling (LinkedIn B2B)Créer la relation et engagerApproche non intrusive, ciblage fin, personnalisationCycle long, difficile à industrialiser sans méthodeConnexions, réponses, échanges qualifiés
Appels sortantsAccélérer la prise de rendez-vousInteraction directe, qualification rapide, feedback immédiatRequiert des fichiers propres et des scripts maîtrisésTaux de joignabilité, RDV décrochés, durée d’appel
Email de prospectionScalabilité et nurturing commercialCoût marginal faible, scénarios automatiquesSaturation des boîtes, délivrabilité, contraintes RGPDOuvertures, clics, réponses positives
Contenus / inboundAttirer des leads plus maturesLégitime l’expertise, capitalise dans le tempsTemps de montée en puissance, dépend du SEOVisites, formulaires, leads marketing
Événements / webinairesGénérer des opportunités chaudesInteraction riche, qualification en directOrganisation lourde, coûts unitaires plus élevésInscrits, présents, opportunités créées

Ce tableau sert surtout à clarifier les arbitrages : social selling B2B pour ouvrir la porte en amont, téléphone pour transformer les signaux d’intérêt en conversations concrètes, email et contenu pour rester présent entre deux interactions. Un même prospect peut passer par trois ou quatre de ces canaux avant de rejoindre le pipeline de vente.

La vraie décision porte donc sur l’orchestration : à quel moment déclencher un appel après un échange LinkedIn, combien de relances email tolérer avant de sortir un contact du parcours, quel volume confier à un service de prospection pour entreprises par rapport à votre équipe interne. C’est cette logique de scénarios croisés qui conditionne la performance commerciale plus que le choix d’un canal isolé.

Les étapes pour construire un parcours de prospection multicanale intégrant le social selling

Construire un parcours de prospection multicanale efficace suppose de clarifier le rôle de chaque canal, en particulier de la vente sociale sur LinkedIn et sur les réseaux professionnels. L’enjeu, pour une direction commerciale ou marketing, consiste à passer d’initiatives isolées à un dispositif coordonné qui alimente réellement le pipeline de vente. Ce parcours doit être documenté et partagé : qui fait quoi, à quel moment, avec quels messages et quels critères de passage d’une étape à la suivante, jusqu’au rendez-vous commercial.

Les étapes clés d’un parcours multicanal

  1. Cartographier votre cible (secteurs, fonctions, tailles d’entreprise) et définir les personas décisionnels associés, afin d’adapter ton, contenu et niveau de discours sur chaque canal.
  2. Clarifier votre proposition de valeur et vos messages principaux, puis les décliner en formats courts pour LinkedIn, en scripts d’appel et en séquences d’email.
  3. Organiser une veille structurée sur vos comptes cibles : connexions LinkedIn, abonnements aux pages, suivi des signaux d’intention (changements de poste, recrutements, lancements).
  4. Lancer des premières interactions sociales à faible friction : commentaires pertinents, likes ciblés, partage de contenus utiles, invitations personnalisées.
  5. Qualifier l’intérêt généré sur les réseaux (engagement, réponses, demandes d’information) et définir des règles claires pour basculer vers un contact direct par téléphone ou par email.
  6. Préparer des séquences d’appels sortants et de courriels qui s’appuient explicitement sur les échanges préalables observés sur LinkedIn, pour éviter l’effet “appel à froid”.
  7. Planifier la prise de rendez-vous dans les agendas des commerciaux, avec un brief structuré incluant historique des interactions sociales et niveau de maturité du prospect.
  8. Mesurer régulièrement les performances : taux de connexion, volume d’opportunités créées, conversion en rendez-vous, puis ajuster messages et enchaînement des canaux.

Ce type de parcours reste cohérent uniquement si l’ensemble des interactions sociales, téléphoniques et emails est relié à une démarche de prospection commerciale clairement définie. En documentant ces étapes et en les révisant chaque trimestre, l’entreprise sécurise un dispositif multicanal durable, pilotable et aligné avec ses objectifs de développement B2B.

Cas pratique : de la prise de contact sur LinkedIn au rendez-vous commercial qualifié

Imaginez un responsable commercial qui cible les directeurs financiers de PME industrielles. Il ne commence pas par un appel à froid, mais par une démarche de social selling B2B structurée sur LinkedIn. L’objectif : arriver au téléphone avec un interlocuteur déjà exposé à la proposition de valeur, et transformer plus facilement la conversation en rendez-vous commercial réellement qualifié.

Un scénario type de parcours, du social au téléphone

Le déroulé peut s’organiser autour de quelques étapes clés, pilotées dans un même parcours de prospection :

  1. Segmentation : constitution d’une liste de décideurs ciblés (fonction, secteur, taille d’entreprise) dans LinkedIn.
  2. Visibilité : interactions légères avec leurs publications (likes, commentaires pertinents) pour faire émerger le nom du commercial.
  3. Prise de contact : invitation personnalisée, centrée sur un enjeu métier concret plutôt que sur la vente immédiate.
  4. Nurturing commercial : envoi de messages courts, partage d’un contenu utile (retour d’expérience, synthèse d’étude) qui prépare l’échange.
  5. Transition vers l’appel : proposition explicite d’un échange téléphonique ou visio en s’appuyant sur les signaux d’intérêt déjà exprimés.

Sur le terrain, un directeur commercial peut par exemple fixer à son équipe l’objectif hebdomadaire de 30 invitations ciblées, 10 échanges de messages qualifiés et 5 appels issus de LinkedIn. Ces chiffres sont suivis dans le même pipeline de vente que les autres actions de prospection commerciale B2B, afin de comparer les performances des différents canaux. Le pilotage ne se limite plus au volume d’appels sortants, mais à la capacité du dispositif multicanal à générer des rendez-vous commerciaux où le besoin, le budget et le timing ont déjà été testés. Ce type de scénario montre comment le social prépare le terrain, et comment le téléphone vient conclure une démarche relationnelle déjà engagée.

Les erreurs fréquentes qui brident l’impact du social selling dans la prospection B2B

Sur le terrain, beaucoup d’équipes commerciales déclarent “faire du social selling”, mais avec peu d’effet visible sur le pipeline de vente. Le problème vient rarement de l’outil lui-même. Il tient plutôt à des erreurs d’organisation et de pilotage qui empêchent cette approche de réellement soutenir la prospection commerciale B2B.

Des usages dispersés, sans cadre ni objectif clair

Une première erreur consiste à laisser chaque commercial gérer LinkedIn “à sa façon”, sans stratégie commune. Résultat : messages incohérents, contacts non tracés, aucune vue globale sur les opportunités. Dans un comité de direction, cela se traduit par l’impossibilité de relier le temps passé sur les réseaux à des rendez-vous commerciaux concrets.

Autre piège : utiliser les réseaux comme un simple duplicata des emails de prospection, avec des approches copiées-collées et des demandes de rendez-vous immédiates. Les décideurs perçoivent ces sollicitations comme du démarchage déguisé, ce qui dégrade la relation avant même le premier échange téléphonique.

Quelques erreurs récurrentes reviennent dans de nombreuses organisations :

  • absence de ligne éditoriale : publications sans lien avec les enjeux clients ni avec l’offre de l’entreprise ;
  • manque de coordination avec les campagnes de phoning ou d’emailing, qui continuent à fonctionner en parallèle sans tirer parti des signaux sociaux ;
  • aucun processus pour faire passer un contact engagé sur LinkedIn vers un suivi structuré (CRM, scoring, relance par téléphone, etc.) ;
  • mesure limitée aux “likes” et au nombre de contacts, sans indicateurs reliés aux opportunités qualifiées ou aux ventes.

Pour restaurer l’impact de cette démarche dans la prospection B2B, la priorité est de la traiter comme un canal à part entière : avec des objectifs définis, des règles de passage de relais vers les appels sortants et un suivi chiffré. C’est ce cadre qui permet de transformer des interactions sociales en véritables conversations commerciales, puis en décisions d’achat.

Bonnes pratiques et check-list pour aligner social selling, téléphone et email

Aligner réseautage social, appels et email suppose de traiter l’ensemble comme une seule mécanique de prospection, avec des messages cohérents et un pilotage commun. Dans beaucoup d’équipes, chaque canal vit sa vie : un commercial envoie une invitation LinkedIn, un autre relance par email sans contexte, un téléopérateur appelle avec un discours différent. Résultat : expérience prospect confuse et perte d’efficacité.

Check-list opérationnelle

  • Formaliser 3 à 5 messages clés communs (problème client, valeur, preuve) partagés sur LinkedIn, téléphone et email.
  • Définir des séquences de contacts types : ex. invitation LinkedIn → message de remerciement → email court → appel.
  • Attribuer les rôles : qui initie le contact social, qui relance par email, qui prend le relais au téléphone.
  • Centraliser les interactions dans le CRM : invitation acceptée, message lu, appel passé, réponse email.
  • Prévoir des scripts d’appel qui reprennent explicitement les derniers échanges sociaux ou email.
  • Limiter la pression commerciale : nombre maximum de tentatives et délais minimum entre chaque canal.
  • Segmenter le fichier : personas, secteurs, tailles d’entreprise, niveau de maturité dans le parcours de prospection.
  • Adapter le ton selon le canal : plus conversationnel sur LinkedIn, plus direct et concret par téléphone.
  • Préparer des modèles d’emails courts, centrés sur un seul objectif : obtenir un échange ou un créneau.
  • Mettre à jour les statuts de prospects après chaque étape pour éviter les doublons et relances hors sujet.
  • Suivre quelques indicateurs communs : taux d’acceptation LinkedIn, taux de réponse email, appels transformés en rendez-vous.
  • Organiser un point rapide hebdomadaire entre marketing et ventes pour ajuster séquences et messages.
  • Outiller les équipes (par exemple via JobPhoning) pour tracer les appels et relances dans la même logique que les actions sociales.
  • Prévoir des scénarios de sortie : quand arrêter les relances et comment archiver proprement le contact.

En traitant chaque élément de cette liste comme un standard d’équipe, vous transformez un empilement de canaux en un parcours de prospection multicanale maîtrisé, lisible et mesurable.

Comment JobPhoning peut aider à piloter une prospection commerciale B2B intégrant le social selling

Pour un dirigeant ou un responsable commercial, la difficulté n’est pas seulement de faire du social selling B2B d’un côté et des appels sortants de l’autre, mais de coordonner l’ensemble. Une plateforme comme JobPhoning peut servir de socle opérationnel pour organiser la partie téléphonique d’un dispositif où les leads ont d’abord été identifiés ou réchauffés via LinkedIn et les réseaux sociaux.

Unifier social et appels sortants

Les opportunités issues du social (interactions sur vos posts, réponses à une demande de connexion, téléchargements de contenus) peuvent être intégrées dans un fichier de contacts à traiter par les téléopérateurs. La solution permet alors :

  • de répartir ces contacts qualifiés entre plusieurs profils en fonction de critères précis (secteur, taille d’entreprise, zone géographique) ;
  • de suivre, appel par appel, l’issue des échanges : prise de rendez-vous, refus, rappel à planifier, besoin à préciser ;
  • d’enregistrer les conversations pour vérifier que le discours téléphonique prolonge correctement les messages portés en social selling ;
  • d’analyser les statistiques de performance par canal d’origine pour orienter les efforts marketing et commerciaux.

Concrètement, une équipe marketing peut transmettre chaque semaine un fichier de leads issus de LinkedIn, annoté avec le niveau d’engagement (simple connexion, message privé, participation à un webinar). Les téléopérateurs, eux, disposent dans JobPhoning d’un environnement pour enchaîner les appels, remonter les objections entendues, noter les signaux d’intérêt et, le cas échéant, faire valider les rendez-vous par le donneur d’ordre après réécoute.

Pour la direction, l’enjeu principal devient le pilotage : visualiser dans un même reporting combien de contacts issus du social entrent dans le pipeline, combien passent en rendez-vous commerciaux, et comment se comportent ces prospects par rapport à d’autres sources. JobPhoning n’automatise pas le social selling lui-même, mais fournit un cadre pour transformer ces interactions en conversations téléphoniques structurées et en décisions mesurables.

Trois pistes d’action pour faire évoluer votre prospection commerciale vers le social selling B2B

Pour intégrer réellement le social selling B2B dans votre prospection commerciale, il ne suffit pas de demander aux équipes de « poster sur LinkedIn ». La démarche implique des choix d’organisation, des outils et des rituels de pilotage. Trois axes d’action permettent de passer d’expérimentations ponctuelles à un dispositif structuré.

Trois chantiers prioritaires à lancer

  1. Formaliser un playbook social + phone + email
    Définissez, pour vos principaux segments de clients, un enchaînement type : premières interactions sur LinkedIn (invitation personnalisée, commentaire, partage d’article), puis message privé, puis prise de contact téléphonique, puis relance par email. Documentez les exemples de messages, les délais entre chaque étape, les critères qui déclenchent un appel ou un rendez-vous. Ce playbook doit être simple, partagé avec toute l’équipe et mis à jour à partir des retours terrain.
  2. Outiller le suivi du parcours de prospection
    Inscrivez les interactions issues des réseaux sociaux dans votre CRM ou votre outil de suivi des leads. Créez des champs ou des tags dédiés au social selling, pour distinguer un prospect contacté à froid d’un contact déjà engagé sur LinkedIn. Un manager pourra ainsi comparer les taux de réponse, ajuster la charge d’appels et décider où concentrer les efforts de prospection multicanale.
  3. Mettre en place un rituel de revue des comptes clés
    Une fois par semaine, réunissez commerciaux et, si possible, marketing pour passer en revue une liste courte de comptes stratégiques. Pour chaque compte : qui suit vos contenus, qui a interagi récemment, quels décideurs doivent être approchés au téléphone, quelles séquences de messages doivent être adaptées. Ce rituel ancre le social selling dans le quotidien, aligne les actions et évite de traiter LinkedIn comme un canal isolé.

En travaillant simultanément sur ces trois chantiers – méthode, outils, rituels de pilotage – votre organisation fait évoluer sa prospection commerciale vers une approche plus connectée, où le social renforce l’efficacité des appels et des emails au lieu de les concurrencer.

Questions fréquentes sur le social selling et la prospection commerciale B2B

Le social selling B2B consiste à utiliser les réseaux sociaux professionnels pour identifier, approcher et engager vos prospects avant un contact direct. On ne pousse pas un pitch d’emblée : on observe les signaux, on commente, on partage du contenu pertinent, on crée un début de relation. La prospection plus traditionnelle s’appuie surtout sur l’appel, l’email et les rendez-vous obtenus à partir de fichiers. Un commercial peut par exemple suivre un décideur sur LinkedIn, interagir plusieurs fois avec lui, puis proposer un échange téléphonique déjà contextualisé, perçu comme beaucoup moins “à froid”.

Le social selling ne remplace pas les appels sortants ni les emails, il les prépare et les renforce. Les réseaux sociaux servent surtout à créer de la visibilité, qualifier les interlocuteurs et capter des signaux d’intérêt. Le téléphone reste très efficace pour concrétiser un échange, clarifier un besoin et obtenir un rendez-vous commercial. L’email, lui, structure les relances et les envois de ressources. Un bon dispositif articule ces canaux : quelques interactions sur LinkedIn, une invitation ciblée, puis un appel avec une accroche fondée sur ce qui a été vu en ligne. C’est la combinaison qui crée la performance.

Trois blocs d’outils sont clés. D’abord, un réseau social professionnel, utilisé avec une méthode claire pour la recherche de comptes et la gestion des invitations. Ensuite, un CRM capable de centraliser les informations issues des interactions sociales, des appels et des campagnes email afin de garder une vision unique du prospect. Enfin, une solution de gestion d’appels sortants permet de suivre les conversations, les relances et les rendez-vous obtenus. L’objectif n’est pas d’empiler les logiciels, mais d’assurer la circulation fluide des données pour mieux prioriser qui contacter, à quel moment et par quel canal.

Un scénario simple et réaliste comporte quatre temps. D’abord, la connexion personnalisée avec une référence concrète (événement, contenu, point commun). Puis quelques interactions non commerciales : commentaires sur un post, partage d’un article adapté au secteur, questions ouvertes sur ses enjeux. Ensuite seulement, un message privé propose un échange centré sur un sujet précis, en évitant le pitch générique. Enfin, le passage au téléphone ou à la visio sert à qualifier le besoin, valider le profil de l’interlocuteur et, si les signaux sont positifs, poser un rendez-vous plus approfondi avec le bon commercial ou l’expert adapté.

Une première erreur consiste à transformer les réseaux sociaux en canal de spam, en envoyant des messages standardisés dès la connexion. Autre piège : dissocier totalement ces actions du reste de la prospection, sans intégration au CRM ni coordination avec les campagnes d’appels. Beaucoup d’équipes négligent aussi la formation des commerciaux au personal branding, qui influence fortement la crédibilité perçue par les décideurs. Enfin, ne pas fixer d’objectifs réalistes (par exemple un nombre cible de rendez-vous issus des réseaux par trimestre) empêche d’évaluer la démarche et de l’ajuster de manière rationnelle.

Une démarche de social selling bien structurée renforce l’efficacité de vos actions de conquête. Les premiers contacts sont plus chaleureux : votre interlocuteur vous a déjà vu intervenir sur son fil, ce qui réduit la méfiance lors du premier appel. Vous ciblez mieux, car les informations publiques des profils aident à prioriser les comptes à forte valeur. Les messages sont aussi plus personnalisés, donc mieux perçus. De nombreuses équipes constatent une hausse du taux de réponse sur leurs emails ou invitations téléphoniques dès lors que le prospect a déjà interagi avec au moins un contenu du commercial.

L’enjeu consiste à positionner clairement le rôle du social dans votre parcours de prospection. Décidez qui fait quoi : par exemple, le marketing gère les publications de fond, tandis que les commerciaux exploitent ces contenus dans leurs approches individuelles. Prévoyez des routines simples : 20 minutes par jour pour ajouter des contacts ciblés, commenter deux posts de prospects et envoyer quelques messages personnalisés. Formalisez ensuite le passage de relais : à partir de quel niveau d’engagement un contact est-il appelé ? Documenter ces règles dans votre processus évite les doublons, rassure les équipes et rend la nouvelle pratique plus acceptable.

L’alignement passe d’abord par un vocabulaire commun et des objectifs partagés. Marketing, commerciaux et inside sales doivent s’accorder sur ce qu’est un prospect engagé, ou sur les critères qui déclenchent un appel. Organisez des ateliers courts où chacun présente ses contraintes : volumes à traiter, qualité attendue, temps disponible pour les réseaux sociaux. Ensuite, définissez des scénarios type : par exemple, le marketing attire via du contenu, les commerciaux développent la relation en direct, les inside sales prennent le relais pour qualifier et planifier le rendez-vous. Un reporting unique par compte cible renforce cet alignement au quotidien.

Au-delà du nombre de contacts ajoutés, focalisez-vous sur des métriques qui relient vos actions sociales au pipeline. Suivez par exemple le taux d’acceptation des invitations, le pourcentage de messages privés obtenant une réponse et le nombre d’opportunités identifiées grâce à une interaction sur les réseaux. Mesurez ensuite la conversion : combien de rendez-vous commerciaux proviennent de ces contacts, et avec quels montants moyens ? Comparer ces chiffres à vos autres canaux aide à ajuster l’effort à consacrer au social selling, à mieux cibler les secteurs porteurs et à affiner vos messages d’approche.

JobPhoning peut servir de colonne vertébrale pour structurer la partie appels de votre dispositif. Les interactions issues des réseaux sociaux alimentent vos listes de contacts à joindre, et les téléopérateurs indépendants mènent les conversations de qualification et de prise de rendez-vous. La plateforme permet de suivre en détail les performances des campagnes téléphoniques et de réécouter les enregistrements pour affiner vos scripts issus du social selling. Couplée à votre CRM et à vos pratiques sur LinkedIn, cette approche aide à concentrer les appels sur les prospects les plus réceptifs et à fiabiliser la remontée d’informations terrain.

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