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Prospection IT auprès des DSI, cartographier les décideurs clés

Mappez l’écosystème décisionnaire autour du DSI pour booster vos ventes IT

Identifier clairement qui décide réellement côté IT est devenu indispensable pour ne plus perdre des mois en échanges inutiles. Directions commerciales, responsables marketing et dirigeants qui vendent des solutions numériques à des équipes DSI et métiers sont directement concernés. Vous avez peut‑être déjà vécu cette situation : un commercial décroche enfin un rendez-vous dans un grand groupe, parle à deux chefs de projet motivés… puis découvre six mois plus tard que le budget se décide ailleurs, auprès d’un comité où personne ne le connaît. Dans beaucoup de cycles, une décision IT implique 5 à 10 interlocuteurs, de la sécurité aux achats, chacun avec ses critères et ses freins. Structurer votre prospection IT autour d’une cartographie précise des décideurs IT permet de mieux prioriser vos comptes, d’adapter vos messages et de rendre vos prévisions plus fiables. L’objectif : passer de fichiers dispersés à une vision claire de l’écosystème décisionnel, réellement exploitable par vos équipes de vente et par les ressources de qualification téléphonique comme JobPhoning.

En bref : cartographier les décideurs DSI

  • Les cycles de vente s’allongent quand vos équipes ne parlent pas aux bons interlocuteurs autour de la DSI.
  • La cartographie des acteurs IT clarifie qui prescrit, qui utilise et qui détient réellement le budget.
  • Une prospection IT efficace combine fichiers de prospection structurés, qualification fine par téléphone et suivi discipliné des échanges.
  • Adapter le discours à chaque rôle réduit les frictions internes, sécurise les décisions et accélère les validations projet.
  • Sur un grand compte, cette approche multi-interlocuteurs rend les campagnes plus prévisibles et facilite la priorisation des comptes clés.
  • JobPhoning aide à organiser les appels, tracer les échanges et fiabiliser la base de décideurs IT.

  • DSI : direction des systèmes d’information, responsable de la stratégie et des investissements technologiques.
  • Décideur IT : acteur qui peut valider, modifier ou bloquer un projet numérique important.
  • Cartographie des décideurs : représentation claire des rôles, influences et liens entre interlocuteurs clés.

Pourquoi la cartographie des décideurs est devenue stratégique pour la prospection IT auprès des DSI

Dans les organisations où la DSI pilote des projets transverses, la décision d’achat IT ne repose plus sur une seule personne. Sécurité, métiers, achats, finance, parfois direction générale : chacun pèse dans le choix d’une solution. Sans cartographie des décideurs, la prospection IT se réduit à multiplier les relances auprès d’un contact isolé, avec un risque élevé de blocage silencieux. On le constate notamment dans les projets structurants de modernisation ou de conformité décrits par les politiques publiques de transformation numérique : le comité de décision devient collectif, voire politique.

Sur le terrain, cela se traduit par des cycles de vente plus longs et moins prévisibles. Un commercial peut convaincre la DSI sur la valeur technique, mais voir le projet stoppé par un responsable sécurité ou un acheteur qui découvre le dossier trop tard. À l’inverse, une équipe de prospection IT qui a identifié, pour un même compte, l’architecte cible, le RSSI, le contrôleur de gestion et le sponsor métier, peut anticiper les objections, adapter son discours et organiser ses prises de contact dans le bon ordre.

Un levier direct sur la performance commerciale

Pour une direction commerciale, investir dans cette cartographie n’est pas un luxe analytique ; c’est un moyen concret de sécuriser les budgets engagés sur les comptes stratégiques. Par exemple, avant de lancer une campagne d’appels sur un portefeuille de grandes entreprises, une équipe sédentaire ou des téléopérateurs JobPhoning peuvent :

  • identifier les interlocuteurs clés autour de la DSI et qualifier leur rôle dans le comité de décision ;
  • prioriser les comptes où l’écosystème est déjà bien connu, afin d’accélérer les opportunités en cours ;
  • structurer un suivi multi-interlocuteurs dans le temps, plutôt que des contacts ponctuels et déconnectés.

Au final, la prospection IT basée sur une vision claire des décideurs B2B ne garantit pas la signature, mais elle réduit les angles morts, évite de concentrer tous les efforts sur un sponsor isolé et rend les prévisions de chiffre d’affaires plus fiables.

Définitions : DSI, écosystème de décision IT, prescripteurs, utilisateurs et décideurs budgétaires

Dans une démarche de prospection IT, la DSI n’est presque jamais seule à décider. Autour d’elle gravite un ensemble d’acteurs qui peuvent accélérer ou freiner un projet. Comprendre qui joue quel rôle permet de cibler les bons interlocuteurs dès les premiers échanges, d’ajuster son discours et de mieux anticiper le cycle de vente IT.

Les principaux rôles autour de la DSI

  • DSI : responsable de la stratégie et de l’architecture des systèmes d’information, elle arbitre les priorités technologiques et porte la vision globale.
  • Écosystème de décision IT : ensemble des directions impliquées dans un projet numérique (sécurité, métiers, achats, finance, parfois direction générale) qui partagent analyses, contraintes et avis.
  • Prescripteurs : profils qui identifient le besoin, évaluent les solutions et recommandent un choix (architectes, responsables sécurité, direction métier concernée).
  • Utilisateurs : équipes qui utiliseront concrètement la solution au quotidien et qui jugent son ergonomie, son intégration dans les processus et son impact opérationnel.
  • Décideurs budgétaires : fonctions qui valident l’investissement (DAF, achats, direction générale, parfois la DSI elle-même selon les montants et l’organisation).
  • Comité de décision : instance formelle ou informelle où ces rôles se retrouvent pour arbitrer le projet et trancher entre plusieurs scénarios.

Dans un grand compte, un projet d’infrastructure peut, par exemple, être initié par un architecte réseau (prescripteur), fortement impacté par les équipes de production (utilisateurs), piloté par la DSI, puis validé par la finance et les achats (décideurs budgétaires). Si votre prospection ne s’adresse qu’à la DSI, vous risquez de découvrir trop tard un blocage venu d’une direction métier ou d’un contrôleur de gestion.

Cartographier ces rôles avant et pendant vos échanges commerciaux permet d’orienter la qualification des contacts : qui exprime le besoin, qui porte le risque, qui signe, qui peut bloquer. Cette vision fine de l’écosystème de décision rend vos conversations plus pertinentes, facilite la préparation des rendez-vous et renforce la cohérence de vos actions sur l’ensemble du compte.

Intégrer la cartographie des décideurs IT dans l’organisation marketing, commerciale et des opérations d’appels

Une cartographie des décideurs IT n’a de valeur que si elle irrigue réellement le travail des équipes marketing, commerciales et des opérations d’appels. Dans la prospection IT vers une DSI, il ne s’agit pas d’un fichier annexe, mais d’un actif partagé qui alimente le ciblage, les messages et la priorisation des actions.

Aligner marketing, vente et phoning autour des mêmes comptes

Marketing utilise cette vision des interlocuteurs pour concevoir des campagnes IT ciblées : contenus par typologie (DSI, RSSI, direction métier, finance), scénarios d’emailing adaptés au rôle dans le comité de décision, choix des événements à sponsoriser. De son côté, la force de vente s’appuie sur la carte des contacts pour préparer chaque approche de compte en mode multi-interlocuteurs B2B ou dans une logique proche de l’account-based selling : qui contacter en premier, qui relancer, qui impliquer dans les démonstrations.

Les équipes en charge des appels sortants jouent un rôle clé dans la mise à jour de cette vue. À chaque appel, les téléopérateurs confirment les intitulés de poste, identifient les relais d’influence, repèrent les projets en cours. Ces informations sont saisies de façon structurée dans le CRM ou l’outil de suivi, avec des champs simples : rôle dans la décision, niveau d’influence, appétence projet, risques politiques éventuels.

Pour que cette cartographie serve réellement la prospection IT, il faut organiser les flux d’information :

  • un propriétaire clairement désigné pour chaque grand compte (commercial ou account manager) ;
  • des règles de mise à jour après chaque campagne d’appels ou rendez-vous ;
  • des revues régulières en réunion d’équipe pour ajuster les plans de contact ;
  • des scripts d’appels qui intègrent des questions de qualification sur l’écosystème de décision.

Intégrée ainsi dans le quotidien des équipes, la cartographie des décideurs améliore la coordination, limite les approches redondantes d’un même contact et rend les cycles de vente auprès des DSI plus lisibles et plus prévisibles.

Comparer les principales approches de prospection IT : ciblage individuel, multi-interlocuteurs et account-based selling

Dans une démarche de prospection IT orientée DSI, trois logiques coexistent sur le terrain : l’attaque d’un contact unique, la gestion de plusieurs interlocuteurs et l’account-based selling centré compte. Le choix ne relève pas seulement du marketing, il détermine très concrètement l’organisation des appels, le nombre de relances et la coordination avec les commerciaux terrain.

Le ciblage individuel reste fréquent pour les offres simples ou peu engageantes : un commercial ou un téléopérateur identifie “la bonne personne IT” et concentre ses relances sur elle. Sur les ventes complexes, cette approche montre vite ses limites : le cycle de décision implique un responsable sécurité, les achats, parfois la finance et un métier pilote. Les équipes les plus matures passent donc à une logique multi-interlocuteurs, voire à une gestion par compte où l’on structure un plan d’attaque complet pour chaque DSI stratégique.

CritèreCiblage individuelMulti-interlocuteursAccount-based selling
Objectif principalObtenir un échange avec un contact cléComprendre le comité de décisionMaximiser le potentiel d’un compte stratégique
Complexité d’organisationFaibleMoyenneÉlevée (pilotage fin nécessaire)
Types de dealsTickets modestes, POC simplesProjets IT multi-équipesProgrammes globaux, grands comptes
Rôle des appelsPrise de contact et qualification rapideCartographie des décideurs et des prescripteursOrchestration d’actions ciblées sur chaque fonction
Exemple concretVente d’un outil de monitoring à une DSI PMEDéploiement d’une solution de sauvegarde impliquant DSI et RSSIStandardisation d’un ERP sur l’ensemble du groupe

Pour lire ce tableau, partez de la taille de vos comptes cibles et du niveau d’enjeu : plus le projet pèse sur le budget IT et impacte plusieurs directions, plus le passage au multi-interlocuteurs ou à une approche par compte devient pertinent. Dans un grand groupe, par exemple, ignorer les achats ou la finance rallonge immédiatement le cycle de vente.

Le choix du modèle a aussi un impact direct sur vos ressources : nombre d’appels par compte, structure des scripts, besoin de coordination entre marketing et vente. Une solution pour entreprises capable de suivre les interactions par interlocuteur et par compte facilite nettement la mise en œuvre des approches multi-interlocuteurs et account-based.

Étapes clés pour préparer vos fichiers, qualifier les contacts et cartographier les décideurs autour de la DSI

Une cartographie fiable des décideurs autour de la DSI commence bien avant le premier rendez-vous. Elle repose sur des fichiers propres, une qualification rigoureuse des interlocuteurs et une mise à jour continue. Sans ce socle, la prospection IT se dilue dans des échanges improductifs avec des contacts qui n’ont ni pouvoir de décision ni influence réelle sur les projets numériques.

Organisation des étapes clés

  1. Définir les comptes cibles : prioriser les entreprises selon le potentiel business, la taille du parc IT, le secteur et l’appétence probable pour vos offres.
  2. Structurer le fichier : créer des champs dédiés pour la DSI, la sécurité, les métiers, les achats et la finance, afin de pouvoir visualiser rapidement les trous dans la cartographie.
  3. Identifier un premier point d’entrée : utiliser les données publiques ou existantes (CRM, anciens leads) pour repérer au moins un contact par compte, même s’il n’est pas encore décideur.
  4. Lancer les premiers appels de qualification : valider le rôle exact du contact, sa place dans le comité de décision IT et obtenir les noms d’autres interlocuteurs clés.
  5. Enrichir et relier les fiches : ajouter progressivement les responsables métiers, RSSI, acheteurs et directions financières, en précisant les liens hiérarchiques et le niveau d’influence.
  6. Qualifier le niveau d’engagement : pour chaque personne, noter l’intérêt pour votre solution, les objections, les projets en cours et le timing envisagé.
  7. Mettre à jour en continu : à chaque interaction (appel, mail, réunion), ajuster la cartographie et signaler les changements d’organigramme ou de périmètre.

Cette démarche devient particulièrement efficace lorsqu’elle est soutenue par un dispositif de prospection IT structuré : scripts orientés qualification, suivi systématique des informations collectées et coordination entre marketing, commerciaux et ressources d’appels. Les équipes qui exploitent ce type de cartographie, que ce soit en interne ou avec l’appui d’une plateforme comme JobPhoning, gagnent en visibilité sur les cycles de vente et concentrent leurs efforts sur les bons interlocuteurs au bon moment.

Cas concret : structurer une prospection IT sur un grand compte avec plusieurs directions impliquées

Imaginez un groupe international de 10 000 salariés. Vous visez la DSI pour une solution de supervision applicative, mais plusieurs directions influencent la décision : sécurité, métiers, achats, finance. Sans organisation, les appels se dispersent et le cycle de vente s’allonge. L’enjeu consiste à structurer une prospection IT qui alimente progressivement une vision claire du comité de décision et des rôles de chacun.

Un scénario de prospection structuré sur 3 à 6 semaines

Le point de départ est un compte cible priorisé par le marketing. Le premier bloc d’appels vise à identifier la bonne entrée dans la DSI (directeur, adjoint, responsable domaine) et à comprendre la répartition des périmètres : sécurité, infrastructure, applications métiers. Chaque échange est consigné : nom, fonction, enjeux perçus, liens avec les autres directions. Sur cette base, l’équipe de prospection IT planifie des séquences d’appels complémentaires : RSSI, responsable métier pilote, puis acheteur référent. Chaque nouveau contact sert à valider ou corriger la cartographie des décideurs : qui propose, qui évalue, qui tranche, qui contrôle le budget.

Pour garder la maîtrise, le manager définit un mini-processus :

  1. Valider un sponsor technique côté DSI et son niveau d’influence.
  2. Identifier au moins un interlocuteur dans une direction métier impactée.
  3. Repérer l’acheteur ou la cellule achats pour comprendre les seuils et procédures.
  4. Qualifier le rôle de la finance : simple contrôle budgétaire ou arbitrage fort.
  5. Consolider ces informations dans le CRM ou le logiciel d’appels et adapter le discours.

Un tel scénario reste réaliste pour une équipe interne comme pour des téléopérateurs utilisant JobPhoning. La valeur ne vient pas du nombre de coups de fil, mais de la capacité à transformer chaque appel en brique d’information, jusqu’à disposer d’une vue claire des décideurs IT et des prescripteurs autour de la DSI.

Les erreurs fréquentes qui allongent les cycles de vente auprès des DSI

Dans un environnement de prospection IT déjà complexe, certaines pratiques ajoutent des semaines au cycle de décision sans apporter de valeur. La première erreur consiste à traiter la DSI comme un interlocuteur unique, sans chercher à comprendre l’ensemble du comité de décision. Les commerciaux s’acharnent sur un contact « porte d’entrée » qui n’a ni budget ni pouvoir d’arbitrage, ce qui multiplie les allers-retours internes et retarde toute validation.

Autre piège : une qualification superficielle des contacts. Un fichier où le rôle de chacun n’est pas clarifié (métier, sécurité, achats, finance, direction générale) conduit à des échanges redondants, à des rendez-vous mal préparés, et à des objections déjà traitées ailleurs dans l’organisation. Dans un grand compte, appeler successivement un responsable infrastructure, puis un RSSI, puis un acheteur, sans vision structurée de la cartographie des décideurs IT, peut étirer la vente sur plusieurs trimestres.

Signaux d’alerte dans vos cycles de vente auprès des DSI

Certains symptômes doivent alerter les directions commerciales et marketing :

  • Multiplication des « comités internes » côté prospect sans que les interlocuteurs soient identifiés précisément.
  • Demandes de démonstrations ou de POC répétées pour des équipes différentes, faute de message adapté à chaque profil.
  • Reprises d’historique fréquentes lors des appels, signe que les échanges ne sont ni tracés ni consolidés par compte.
  • Négociations budgétaires lancées alors que les prescripteurs n’ont pas encore formalisé leurs exigences fonctionnelles.

Une direction des ventes qui observe ces signaux a intérêt à revoir son organisation de la prospection IT : définition claire des personas techniques et métiers, structuration des scripts d’appels par type d’interlocuteur, et suivi rigoureux des interactions par compte. Cette discipline sur la cartographie des décideurs autour de la DSI ne garantit pas une décision rapide, mais elle réduit les boucles inutiles et rend les cycles plus prévisibles.

Bonnes pratiques et checklist pour une cartographie des décideurs IT réellement exploitable

Pour que la cartographie des décideurs IT serve réellement la prospection auprès d’une DSI, elle doit rester vivante, partagée et directement exploitable par les équipes d’appels et les commerciaux. Un organigramme théorique ne suffit pas : il faut des données à jour, des rôles clairement identifiés et des informations utilisables dans un script de prospection IT.

Dans un grand compte où la direction des systèmes d’information, la sécurité, les métiers et les achats interviennent, une cartographie efficace permet par exemple de savoir qui appeler en premier, quelle accroche utiliser et vers qui réorienter le discours lorsque le cycle avance. Elle devient un outil de pilotage : les managers peuvent suivre quels interlocuteurs ont été contactés, où le cycle de vente ralentit et quelles fonctions restent à engager.

Checklist opérationnelle pour une cartographie exploitable

  • Identifier pour chaque compte la DSI, les responsables métiers clés et les fonctions achats/finance liées au projet.
  • Associer à chaque contact un rôle clair : décideur budgétaire, prescripteur, utilisateur impacté, opposant potentiel.
  • Documenter les enjeux prioritaires de chaque interlocuteur (risque, performance, conformité, budget, expérience utilisateur, etc.).
  • Normaliser les champs utilisés (fonction, niveau de pouvoir, unité métier) pour faciliter le reporting et le filtrage.
  • Relier chaque contact à un compte unique pour soutenir une démarche d’account-based selling cohérente.
  • Tracer systématiquement l’historique des échanges (canal, date, next step) pour chaque décideur clé.
  • Mettre à jour la cartographie après chaque campagne d’appels ou réunion client, pas uniquement lors de gros chantiers CRM.
  • Rendre la vue décideurs accessible à la fois au marketing, aux équipes terrain et aux ressources de prospection téléphonique.
  • Définir des règles de qualification minimales avant de lancer une campagne (nombre d’interlocuteurs identifiés par compte, fonctions cibles obligatoires).
  • Contrôler régulièrement la qualité des données (doublons, contacts sortis de l’entreprise, fonctions obsolètes) pour éviter les pertes de temps.

Avec cette discipline, la cartographie ne reste pas un document statique ; elle devient un levier concret pour raccourcir les cycles de vente IT et concentrer les efforts sur les bons décideurs B2B.

JobPhoning comme support pour organiser la qualification et le suivi des décideurs IT

Pour une direction commerciale qui cible des DSI, la difficulté ne vient pas seulement de trouver des comptes pertinents, mais d’identifier et de suivre l’ensemble des interlocuteurs qui participent réellement au cycle de décision IT. Une plateforme comme JobPhoning peut servir de socle pour structurer cette organisation : les appels sont passés dans un même environnement, les informations de qualification sont normalisées et chaque échange avec un décideur ou un prescripteur laisse une trace exploitable.

Concrètement, la plateforme de téléprospection B2B permet de paramétrer des campagnes dédiées à la prospection vers les DSI : chaque compte cible regroupe plusieurs contacts (DSI, RSSI, métiers, achats, finance) avec des champs de qualification adaptés. Lors des appels, les téléopérateurs renseignent en temps réel le rôle de l’interlocuteur (utilisateur, sponsor, décisionnaire budgétaire), son niveau d’appétence, les projets en cours et les contraintes identifiées. Les enregistrements et la réécoute des conversations aident ensuite les managers à affiner la cartographie des décideurs IT et à ajuster les scripts pour les prochaines séquences.

Un suivi structuré des interactions avec l’écosystème DSI

Les fonctionnalités de suivi des appels et de statistiques permettent de visualiser rapidement où se situent les blocages : comptes sans contact DAF identifié, échanges limités aux utilisateurs finaux, absence de prise de contact avec la DSI groupe, etc. Un responsable des opérations peut, par exemple, décider de :

  • relancer une vague ciblée vers les fonctions achats quand les dossiers stagnent,
  • réorienter une partie de la campagne vers les métiers pour enrichir le dossier avant de revenir vers la DSI,
  • prioriser les comptes où le comité de décision est déjà en grande partie cartographié.

La facturation de JobPhoning centrée sur les rendez-vous effectivement validés par réécoute incite en parallèle à améliorer la qualité de qualification amont : mieux les décideurs sont identifiés et suivis dans le temps, plus les entretiens obtenus sont alignés avec les bons interlocuteurs au sein des organisations IT ciblées.

Trois pistes d’action pour lancer ou optimiser votre cartographie des décideurs autour de la DSI

Pour qu’une cartographie des décideurs IT ne reste pas théorique, elle doit se traduire par quelques décisions nettes. L’objectif n’est pas de tout modéliser d’un coup, mais de structurer la prospection autour de la DSI avec un périmètre clair, des scripts adaptés et une routine de mise à jour réaliste pour les équipes.

Trois leviers immédiatement activables

Un premier chantier consiste à cadrer votre cible. Sur un segment donné (par exemple les ETI industrielles), identifiez 10 à 20 comptes prioritaires, puis définissez pour chacun les fonctions à cartographier : DSI, RSSI, responsable applicatif métier, achats IT, finance. Vous obtenez ainsi une matrice comptes x rôles qui servira de référence à vos commerciaux et à vos ressources d’appels sortants.

Deuxième action : opérationnaliser cette matrice dans vos échanges. Concrètement, vous pouvez :

  1. Intégrer des questions de qualification systématiques dans vos scripts pour repérer qui valide le budget, qui porte le besoin et qui utilisera la solution.
  2. Structurer votre outil de suivi (CRM ou plateforme comme JobPhoning) pour distinguer clairement prescripteurs, décideurs et utilisateurs, avec des champs dédiés.
  3. Adapter vos séquences de relance en fonction du rôle : argumentaire ROI pour la DAF, réduction du risque et conformité pour la DSI, bénéfices opérationnels pour les métiers.

Troisième piste : instaurer un rituel d’amélioration continue. Par exemple, un point mensuel réunissant marketing, vente terrain et téléopérateurs permet d’actualiser la cartographie sur quelques grands comptes : nouvelles directions impliquées, interlocuteurs devenus clés, circuits de validation modifiés. Les retours de terrain alimentent alors directement vos futures campagnes de prospection IT, rendant le ciblage plus précis et vos cycles de décision plus prévisibles.

Questions fréquentes sur la prospection IT auprès des DSI et décideurs clés

Cartographier les décideurs IT consiste à représenter de façon structurée toutes les personnes qui interviennent dans une décision liée au système d’information, autour de la DSI. On y retrouve la direction informatique, la sécurité, les métiers concernés, les achats et parfois la finance. Pour chaque acteur, on précise son rôle (décideur, prescripteur, utilisateur, bloqueur), son niveau d’influence et ses priorités. La cartographie prend souvent la forme d’un schéma ou d’un tableau dans le CRM. Elle devient un repère commun pour le marketing, les commerciaux et les équipes d’appels lorsqu’ils travaillent sur un même compte.

Une cartographie mal pensée peut rapidement devenir un fardeau. Si les rôles sont mal attribués ou trop génériques, les commerciaux cessent de s’y fier et reviennent à leurs habitudes. Un schéma trop complexe, avec des dizaines de profils par compte, ralentit la préparation des actions et décourage les équipes. Le principal risque reste l’obsolescence : un changement de DSI ou de responsable sécurité non pris en compte fausse toutes les priorités. Pour limiter ces effets, mieux vaut un modèle simple, révisé tous les 3 à 6 mois, qu’une représentation parfaite mais jamais mise à jour.

Un CRM bien configuré reste la base pour suivre les décideurs IT. Il doit au minimum comporter 2 ou 3 champs clés par contact : rôle dans la décision, niveau d’influence et périmètre fonctionnel. Les informations décrivant la relation en cours (dernier échange, prochain pas, affinité avec votre offre) évitent de disperser des notes dans des fichiers annexes. Pour les mises à jour, les équipes combinent généralement retours d’appels, visites sur site et veille sur les réseaux professionnels. L’important consiste à disposer d’une source de vérité unique, partagée par le marketing et les forces de vente.

Les premiers indicateurs portent sur la couverture des comptes. Vous pouvez par exemple suivre le nombre moyen d’interlocuteurs cartographiés par organisation ciblée, et viser au moins 3 rôles clés renseignés (DSI, métier, achats) sur les comptes stratégiques. Ensuite, regardez la progression dans le pipeline : taux de conversion entre premier échange et étude avancée, proportion d’opportunités impliquant plusieurs décideurs, durée médiane des cycles. Enfin, un signal qualitatif compte beaucoup : les retours des commerciaux sur la pertinence des conversations et la diminution des blocages tardifs en comité de décision.

Les scénarios d’appel gagnent en efficacité lorsqu’ils intègrent des questions dédiées à l’écosystème décisionnel. Dès le premier échange, l’objectif ne se limite pas à obtenir un rendez-vous, mais aussi à comprendre qui intervient sur le sujet IT : DSI, sécurité, métiers, achats. Le script prévoit quelques formulations pour identifier les rôles sans être intrusif, par exemple en demandant qui devra être associé aux prochaines étapes. Sur une plateforme comme JobPhoning, ces informations peuvent être saisies en temps réel par les téléopérateurs, ce qui enrichit immédiatement la fiche compte et alimente la cartographie commune.

Une cartographie claire transforme la prospection IT en évitant les échanges stériles avec des profils trop éloignés de la décision. Sur un compte stratégique, elle vous conduit souvent à cibler 3 à 7 interlocuteurs vraiment clés au lieu d’un seul contact historique. Les messages sont adaptés : enjeux techniques avec la DSI, risques avec la sécurité, gains métiers avec les directions opérationnelles. Les commerciaux préparent mieux leurs rendez-vous et l’argumentaire gagne en pertinence. Au final, le pipeline devient plus prévisible, car vous savez où vous en êtes dans le processus de décision réel.

Le pilotage de la cartographie des décideurs IT gagne à être porté au niveau direction commerciale ou direction marketing, avec un sponsor clair. Sur les grands comptes, un responsable de compte peut devenir le « propriétaire » de la carte et coordonner les mises à jour. Les équipes de terrain apportent la connaissance fine des personnes, tandis que les SDR ou inside sales remontent les informations glanées lors des appels de qualification. Des points courts, par exemple mensuels, permettent de valider les changements de postes, d’ajuster les rôles et de partager les enseignements entre commerciaux.

Dans l’IT, ces trois approches se complètent plus qu’elles ne s’opposent. L’account-based selling sert de cadre : vous choisissez quelques dizaines de comptes prioritaires à adresser de manière coordonnée. À l’intérieur de chaque organisation, l’approche multi-interlocuteurs permet d’identifier 5 à 10 contacts autour de la DSI, couvrant métiers, sécurité, achats et finance. Le ciblage individuel intervient ensuite pour adapter messages, canaux et timing à chaque personne. Une cartographie solide rend cet enchaînement fluide : elle indique qui activer en premier, qui peut devenir sponsor et où concentrer l’effort commercial dans la durée.

L’adhésion des équipes passe d’abord par une promesse claire de valeur pour elles, pas seulement pour le management. Montrer qu’une meilleure visibilité des décideurs réduit les surprises en fin de négociation et sécurise les objectifs aide à changer les comportements. Concrètement, il est utile de cadrer l’effort : par exemple, consacrer 15 à 20 minutes à la cartographie lors de l’ouverture d’un nouveau compte, puis quelques minutes lors de chaque mise à jour. Enfin, simplifier au maximum les champs à remplir et intégrer cette étape dans les routines de qualification limite la sensation de lourdeur administrative.

Pour une entreprise qui veut structurer sa prospection IT, une plateforme comme JobPhoning peut servir de bras armé pour la qualification. Les donneurs d’ordres définissent les comptes cibles, les fonctions à identifier et les informations attendues sur chaque décideur. Les téléopérateurs indépendants utilisent les scripts fournis pour mener les appels, repérer l’écosystème autour de la DSI et renseigner systématiquement rôles et coordonnées. Les enregistrements et statistiques d’appels permettent ensuite de vérifier la fiabilité des données et d’ajuster le cadrage. L’équipe commerciale dispose ainsi d’une base déjà cartographiée lorsqu’elle prend le relais pour les échanges à plus forte valeur.

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