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Devenir freelance suppose de fixer ses tarifs juste

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Fixer ses prix quand on se lance en indépendant n’a rien d’un détail administratif. Pour un dirigeant de PME B2B, une direction commerciale ou un responsable marketing qui commence à devenir freelance ou à travailler avec des prestataires externes, un tarif freelance mal posé peut faire déraper un plan d’actions commercial en quelques semaines. Imaginez une entreprise qui confie 400 appels par mois à un consultant en prospection : selon la façon dont sont chiffrés ces appels, le coût réel du rendez-vous peut varier de 1 à 3 à volume identique. L’enjeu n’est pas seulement de payer “le bon prix”, mais de relier clairement vos investissements de prospection B2B à un budget commercial maîtrisé et à des résultats mesurables. Ce contenu aide à poser un cadre rationnel : comprendre ce que vous achetez, comment évaluer une grille de prix et comment des plateformes comme JobPhoning structurent la relation entre indépendants et donneurs d’ordre.

Comprendre vite les bons tarifs freelance

  • Un prix mal cadré dégrade marge, visibilité budgétaire et pilotage commercial.
  • Des tarifs justes sécurisent la relation avec le freelance et limitent les renégociations.
  • La méthode structure un tarif freelance via coûts réels, valeur perçue et objectifs de prospection B2B.
  • L’entreprise obtient une grille tarifaire claire pour comparer temps passé, forfait et performance.
  • Un cas montre comment ajuster le prix d’appels commerciaux pour atteindre un coût par rendez-vous maîtrisé.
  • Un cadre comme JobPhoning illustre la facturation indexée sur les résultats obtenus.

  • Tarif freelance : prix demandé par un indépendant pour une mission définie, basé sur coûts et valeur créée.
  • Grille tarifaire : tableau de référence qui aligne niveaux de prix, livrables et conditions commerciales.
  • Prospection B2B : ensemble des actions pour générer de nouveaux clients professionnels, souvent via campagnes d’appels.
  • Tarification à la performance : modèle où le paiement dépend directement de résultats mesurables, par exemple rendez-vous qualifiés.

Pourquoi des tarifs justes sont stratégiques pour le freelance et l’entreprise B2B

Pour un indépendant B2B, des tarifs justement positionnés ne relèvent pas seulement du bon sens : ils conditionnent la viabilité de l’activité. Un prix trop bas dégrade la rentabilité, empêche d’investir dans des outils de prospection commerciale B2B ou dans la formation, et attire parfois des clients peu engagés. À l’inverse, une facturation déconnectée de la valeur perçue rend la conversion des devis difficile, prolonge les négociations et fragilise le pipeline commercial.

Du côté de l’entreprise, un prix clair et argumenté permet de dimensionner le budget de prospection ou d’acquisition de clients de manière fiable. Quand un freelance en appels commerciaux présente une grille tarifaire lisible (coût par journée, par campagne ou par rendez-vous validé), le directeur commercial peut comparer plusieurs prestataires, simuler un coût par lead et arbitrer entre ressources internes et externes. Les discussions sur les remises ou les ajustements se font alors sur une base rationnelle plutôt qu’émotionnelle.

La structure tarifaire doit aussi couvrir les charges et contraintes administratives du freelance : cotisations, fiscalité, temps non facturé (préparation, reporting, coordination). Un prix “juste” intègre ces éléments, tout en restant compréhensible pour le client. Se référer régulièrement aux informations fournies par le site officiel de l’URSSAF pour les indépendants aide à éviter les sous-estimations de coûts et les mauvaises surprises de trésorerie.

Dans le contexte spécifique de la téléprospection B2B, un cadre tarifaire cohérent protège les deux parties. Le freelance sait qu’il est rémunéré à hauteur de l’effort et des résultats attendus ; l’entreprise peut suivre sa performance commerciale, ajuster le volume d’appels et sécuriser son budget sans renégocier chaque mission. Des plateformes comme JobPhoning contribuent à cette transparence en reliant des prix clairs à des indicateurs concrets : taux de transformation, rendez-vous effectivement tenus, qualité des échanges.

Les définitions essentielles : tarif freelance, valeur perçue et grille tarifaire de référence

Avant de discuter de niveaux de prix, il est utile de poser un vocabulaire commun entre l’indépendant et son client B2B. Ces notions servent ensuite à cadrer les négociations, comparer plusieurs propositions commerciales et piloter un budget de prospection ou d’acquisition de clients. Un dirigeant qui les maîtrise lit beaucoup plus vite un devis de prestation et repère immédiatement ce qui manque ou ce qui est incohérent.

Les notions à maîtriser pour cadrer les échanges

  • Tarif freelance : montant facturé par l’indépendant pour une unité de travail donnée (heure, journée, mission, rendez-vous obtenu…), qui résulte d’un arbitrage entre son coût, le marché et la valeur apportée.
  • Coût de revient : ensemble des charges nécessaires pour réaliser la mission (temps de préparation, exécution, outils, charges sociales, frais annexes) qui constitue le plancher en dessous duquel la prestation n’est pas rentable.
  • Valeur perçue : estimation, par le client, des bénéfices concrets de la mission (temps gagné, opportunités commerciales, qualité des leads, image…) qui conditionne psychologiquement le prix acceptable.
  • Grille tarifaire : document structuré qui présente les principaux types de prestations, les unités de facturation et les fourchettes de prix, afin de rendre la politique de prix lisible et cohérente.
  • Référence de marché : intervalle de prix généralement pratiqué pour un même type de service dans un secteur donné, utilisé comme repère pour ne pas se situer trop en dessous ni très au-dessus sans justification.
  • Tarification à la performance : modèle qui associe tout ou partie du prix final à un résultat mesurable, par exemple le nombre de rendez-vous réellement tenus ou de leads qualifiés générés.

En pratique, un responsable commercial qui reçoit une proposition s’appuie sur ces repères pour challenger un devis d’appels commerciaux : un prix très bas peut révéler un coût de revient sous-estimé et donc un risque sur la qualité, tandis qu’un prix élevé devra être soutenu par une valeur perçue forte (expertise, taux de transformation, reporting détaillé…). Partager ces définitions réduit les ambiguïtés, sécurise la relation et rend la discussion tarifaire plus factuelle des deux côtés.

Comment la tarification freelance s’intègre dans l’organisation commerciale, la prospection et l’acquisition clients

La manière dont un indépendant structure ses prix impacte directement l’organisation commerciale de l’entreprise qui le mandate. Un tarif clair permet d’intégrer le freelance dans le pilotage global : prévision du budget de prospection, allocation du temps entre équipes internes et ressources externes, choix des canaux de prospection commerciale B2B. Lorsque le prix est opaque ou trop lié au “feeling”, il devient difficile de comparer des devis, d’anticiper le coût réel d’une campagne d’appels ou de mesurer sa rentabilité.

Concrètement, la tarification doit être pensée en miroir des objectifs commerciaux. Une direction des ventes qui vise un certain nombre de rendez-vous qualifiés par mois aura besoin d’un modèle de prix compatible avec ses indicateurs : coût par appel, par lead qualifié ou par rendez-vous posé. Le freelance spécialisé en appels commerciaux peut alors proposer une structure mixte combinant une part fixe (temps, préparation, reporting) et une part indexée sur des résultats mesurables. Cette cohérence facilite l’arbitrage budgétaire et la planification des ressources sur plusieurs mois.

Relier prix, prospection et acquisition de clients

Pour l’acquisition clients, la logique est la même : sans lien explicite entre le modèle de facturation et les étapes du cycle de vente, le calcul du coût d’acquisition reste flou. Une tarification liée à la téléprospection doit tenir compte :

  • du volume d’appels nécessaires pour générer un lead réellement qualifié ;
  • du taux de transformation des rendez-vous en opportunités puis en ventes ;
  • du temps consacré à la qualification et au suivi des prospects.

En articulant prix, objectifs de prospection et métriques de performance commerciale, l’entreprise peut comparer le coût d’un freelance avec celui d’autres leviers (salariés, autres prestataires, campagnes digitales). De son côté, le freelance qui veut devenir freelance à long terme sur ce marché sécurise sa relation client : les attentes sont explicites, les résultats observables et la discussion sur les ajustements tarifaires s’appuie sur des données partagées plutôt que sur des impressions.

Comparer les principaux modes de tarification d’un freelance : au temps passé, au forfait, à la performance

Choisir entre une facturation au temps, au forfait ou indexée sur les résultats conditionne directement la rentabilité d’une mission pour l’indépendant et pour l’entreprise B2B. Dans une campagne d’appels commerciaux, ce choix fait varier le risque porté par chaque partie, la lisibilité du budget de prospection et le niveau d’engagement attendu. Un donneur d’ordre qui confie ses appels sortants à un freelance ou à un service de téléopérateurs doit donc comparer ces modèles non seulement sur le prix facial, mais aussi sur la prévisibilité des coûts et l’alignement avec les objectifs commerciaux.

Mode de tarificationAvantages principauxRisques / limitesUsage typique
Au temps passé (heure/jour)Simple à calculer, adapté aux phases exploratoires ou aux tests de script.Budget final incertain, incite peu à l’optimisation du taux de conversion.Lancement d’une nouvelle offre, rodage de discours de prospection.
Au forfait (mission / campagne)Visibilité budgétaire, cadre clair sur le périmètre (volumes d’appels, livrables).Négociation parfois longue, risque de sous‑évaluation du temps réellement nécessaire.Campagne d’appels bien définie, avec cible, script et objectifs stabilisés.
À la performance (par lead / RDV qualifié)Coût directement lié aux résultats commerciaux obtenus.Tarifs unitaires plus élevés, possible sélection stricte des prospects à appeler.Acquisition de clients, prise de rendez-vous qualifiés pour les commerciaux.

Comment utiliser ce comparatif dans vos décisions

Pour un indépendant, ce tableau sert de grille de lecture pour adapter son mode de rémunération à la maturité du client et à la clarté du brief. Un dirigeant peut, par exemple, démarrer une collaboration au temps passé pour ajuster le discours, puis basculer vers un forfait ou une tarification à la performance une fois les indicateurs stabilisés.

L’enjeu consiste à combiner ces approches plutôt qu’à en choisir une seule de manière dogmatique : temps passé sur la phase de cadrage, forfait sur la campagne structurée, puis part variable liée aux rendez-vous qualifiés. Cette hybridation permet d’équilibrer risque, motivation et contrôle du budget commercial.

Les étapes pour construire une grille tarifaire cohérente quand on devient freelance

Construire une grille tarifaire solide au moment où l’on commence à devenir freelance évite de négocier “au cas par cas” et de fragiliser sa rentabilité. L’enjeu est autant financier que commercial : vos prix doivent rester compréhensibles pour un décideur B2B, tout en couvrant vos charges, votre temps non facturé et la valeur que vous créez (par exemple des rendez-vous obtenus ou des leads qualifiés).

Étapes clés pour structurer vos tarifs

  1. Recensez vos coûts incompressibles (charges, abonnements, matériel, temps administratif) pour définir un seuil minimal de facturation horaire ou journalière.
  2. Évaluez votre valeur perçue : expérience, expertise sectorielle, maîtrise de la prospection commerciale B2B, capacité à tenir un discours de vente efficace.
  3. Choisissez votre unité de base (heure, jour, appel, rendez-vous, livrable) en fonction de la façon dont vos clients pilotent leurs budgets.
  4. Définissez 3 à 4 offres types (ex. démarrage, standard, premium) plutôt qu’un tarif unique, afin de couvrir des besoins et niveaux d’engagement différents.
  5. Pour chaque offre, fixez un tarif de référence et un prix plancher en dessous duquel vous refusez la mission, même en cas de pression sur le budget.
  6. Prévoyez des options clairement tarifées : reporting détaillé, réunions de cadrage supplémentaires, ajustements de script, formation des équipes internes.
  7. Intégrez une logique de tarification à la performance quand c’est pertinent (bonus par rendez-vous qualifié, prime de volume), en veillant à sécuriser un fixe.
  8. Testez votre grille sur 2 ou 3 premiers contrats, notez les réactions des clients, les marges réellement obtenues et ajustez les niveaux de prix.

À l’arrivée, votre tarif freelance ne se résume plus à un chiffre isolé, mais à un ensemble d’offres lisibles, adaptées aux contraintes de budget commercial de vos clients et suffisamment robustes pour soutenir votre activité dans la durée.

Cas concret : un freelance en appels commerciaux qui ajuste ses tarifs pour une campagne B2B

Imaginez Claire, freelance spécialisée dans les appels commerciaux B2B. Elle travaille pour un éditeur de logiciels qui lance une campagne de prospection vers 800 décideurs. Son tarif initial : un prix à l’heure, calqué sur ses anciennes missions de centre d’appels. Très vite, le directeur commercial lui demande une meilleure visibilité sur le coût de chaque rendez-vous qualifié et l’impact sur le budget de prospection.

Claire commence par analyser ses données : nombre d’appels par heure, taux de contacts, taux de rendez-vous obtenus. Elle constate qu’en moyenne, 5 heures de travail génèrent 3 rendez-vous réellement exploitables. Son tarif horaire conduit à un coût par rendez-vous difficile à expliquer au client, qui compare avec d’autres indépendants positionnés sur la tarification à la performance. Elle décide donc de restructurer sa grille tarifaire autour de trois blocs :

  • un forfait de préparation (prise en main du fichier, script, cadrage des objectifs) ;
  • un prix unitaire par heure d’appel, plafonné pour sécuriser le budget ;
  • une rémunération variable par rendez-vous validé par le client.

Lors de la renégociation, Claire présente un scénario chiffré : avec 40 heures d’appels, le client obtient une estimation réaliste du volume de rendez-vous et du coût global de la campagne. La base fixe rassure l’entreprise sur le pilotage du budget commercial, tandis que la part variable aligne la rémunération sur la performance commerciale. Ce cas illustre une approche progressive : partir d’un tarif freelance « classique », l’enrichir d’indicateurs concrets et le transformer en offre lisible, directement connectée aux objectifs d’acquisition de clients du donneur d’ordre.

Les erreurs fréquentes à éviter quand on fixe ses tarifs au démarrage de son activité freelance

Au lancement d’une activité indépendante, beaucoup d’erreurs de tarification viennent des urgences du quotidien : besoin de signer vite, manque de repères, pression des premiers prospects. Ces choix initiaux pèsent ensuite sur toute la prospection commerciale B2B, car ils conditionnent la rentabilité de chaque nouvelle mission.

Erreurs de base qui plombent la rentabilité

La première dérive consiste à sous-évaluer le prix des prestations. En ne prenant en compte que le temps passé au téléphone ou sur un fichier de contact, le freelance oublie la préparation, le reporting, l’administratif, voire l’abonnement à ses outils. Un indépendant qui facture 200 € la journée d’appels sortants mais consacre deux heures par jour à la qualification et au suivi client travaille en réalité bien en dessous du seuil de viabilité.

Autre écueil fréquent : caler ses prix uniquement sur ceux entendus dans son réseau, sans analyser sa propre valeur perçue. Un profil expérimenté en acquisition de clients dans un secteur complexe ne doit pas appliquer la même grille qu’un débutant. L’entreprise B2B ne comprend plus les écarts de devis si cette logique n’est pas explicitée.

Beaucoup d’indépendants négligent aussi la cohérence globale de leur grille tarifaire. Ils multiplient les exceptions, les remises et les “prix amis” en fonction du donneur d’ordre. Résultat : impossible de piloter le budget commercial du côté client, et le freelance lui-même ne sait plus quels niveaux de marge il réalise selon les campagnes.

Dernier point sensible : oublier le lien entre structure de prix et performance commerciale. Un tarif uniquement à l’heure sur des appels commerciaux peut inciter, malgré soi, à privilégier le volume au détriment de la qualité des rendez-vous. Poser dès le départ un cadre clair (minimum de facturation, conditions des bonus liés aux résultats, politique de remise) évite ces dérives et sécurise la relation avec les donneurs d’ordre.

Bonnes pratiques et checklist pour piloter ses tarifs de freelance dans la durée

Piloter ses tarifs dans la durée suppose de traiter la tarification comme un véritable outil de gestion, au même titre que le suivi du chiffre d’affaires ou du taux de transformation. Un indépendant B2B qui intervient en prospection commerciale ou en appels sortants doit régulièrement confronter ses prix à la réalité du marché, à sa charge de travail et à la valeur qu’il crée pour ses clients. Sans cette discipline, les écarts se creusent : soit la marge se dégrade, soit la proposition devient moins compétitive.

Checklist opérationnelle pour suivre ses tarifs

  • Bloquer au moins une fois par trimestre un créneau dédié pour passer en revue sa grille de prix.
  • Comparer ses tarifs actuels avec 3 à 5 devis concurrents recueillis récemment auprès de clients ou prospects.
  • Mesurer systématiquement son taux horaire réel (chiffre d’affaires / heures totales, incluant préparation, reporting, relances).
  • Suivre le coût d’acquisition de chaque mission (temps passé à la prospection, échanges préalables, rédaction de proposition).
  • Identifier les prestations récurrentes les plus rentables et celles qui tirent la marge vers le bas.
  • Relier au moins un indicateur de performance commerciale (rendez-vous posés, leads qualifiés, taux de conversion) à chaque offre.
  • Ajuster une fois par an ses tarifs pour tenir compte de l’inflation, des charges et de la montée en compétence.
  • Documenter clairement les conditions : ce qui est inclus, ce qui fait l’objet d’un supplément, les limites au nombre d’allers-retours.
  • Tester ponctuellement une offre indexée sur les résultats pour des campagnes d’acquisition de clients bien cadrées.
  • Analyser les retours clients sur le rapport prix / valeur perçue après chaque mission significative.

En appliquant cette check-list, le freelance transforme ses prix en levier de pilotage. Ses décisions tarifaires ne reposent plus seulement sur l’intuition, mais sur des données observables et sur la réalité de son marché B2B. Cela sécurise son budget commercial tout en offrant au client une vision plus lisible du coût et de la valeur générée.

JobPhoning comme exemple de plateforme qui structure la relation tarifaire entre freelances et donneurs d’ordre

Pour un indépendant comme pour un donneur d’ordre, une relation tarifaire claire réduit les frictions au démarrage et pendant la campagne. Une plateforme de téléprospection B2B comme JobPhoning joue ici un rôle d’interface structurante : les missions sont publiées avec un cadre précis (type de prestation d’appels, critères de réussite, modalités de rémunération), ce qui évite les malentendus sur la façon dont le prix est calculé.

Le téléopérateur freelance ne se contente pas d’annoncer un tarif au hasard. Il positionne sa rémunération dans un environnement normé : historiques d’évaluations, volume d’appels attendu, niveau de qualification demandé, durée de la mission. Le donneur d’ordre peut alors comparer différents profils sur une base homogène, en regardant à la fois le coût et les indicateurs de performance passés. Cette standardisation des informations facilite des arbitrages rationnels : combien investir sur une campagne de prospection téléphonique, quel budget allouer par rendez-vous qualifié ou par opportunité générée.

Un cadre tarifaire indexé sur la valeur produite

La facturation à la valeur, par exemple au rendez-vous effectivement validé après réécoute, illustre cette structuration. Le prix n’est pas seulement lié au temps passé, mais à un résultat objectivé : un contact qualifié, un entretien obtenu, une décisionnaire joint. Pour le freelance, cela donne des repères concrets pour ajuster sa grille tarifaire : il sait combien vaut, dans ce contexte, un rendez-vous accepté ou une fiche prospect enrichie. Pour l’entreprise, le calcul du coût de sa prospection devient plus lisible et s’intègre plus facilement à son budget commercial.

Sur le terrain, cela se traduit par des échanges plus factuels dès la négociation : définition des objectifs, volumes ciblés, critères de validation des résultats. La plateforme sert alors de tiers de confiance organisationnel, en apportant un langage commun sur les tarifs, les livrables attendus et les règles de contrôle, ce qui sécurise la collaboration des deux côtés sans promettre de résultats prédéterminés.

Prochaines étapes : trois pistes pour ajuster ses tarifs de freelance et sécuriser son budget commercial

Une fois l’activité lancée, un indépendant B2B doit ajuster régulièrement ses prix pour rester compétitif sans fragiliser son budget commercial. L’enjeu n’est pas seulement de « bien gagner sa vie », mais de sécuriser la rentabilité de la prospection B2B, des appels commerciaux et, plus largement, de l’acquisition de nouveaux clients.

Trois leviers immédiats pour ajuster ses prix

  1. Mettre ses tarifs en regard de ses coûts et de sa charge réelle : recensez toutes vos dépenses (logiciels, téléphonie, formation, temps non facturé) et ramenez-les à un taux horaire minimal. Comparez ce socle à votre tarif freelance actuel. Si un mois « plein » ne couvre pas ces coûts avec une marge raisonnable, prévoyez une hausse graduelle ou un changement de format (forfait plutôt qu’horaire, par exemple).
  2. Tester une option de tarification à la performance sur une partie de vos missions : sur des campagnes d’appels ou de prise de rendez-vous, conservez un fixe qui protège votre temps, et ajoutez une composante variable indexée sur les résultats (nombre de rendez-vous validés, opportunités qualifiées). Ce mix permet de mieux aligner votre rémunération sur la valeur produite, tout en rassurant le client sur le retour potentiel de son investissement.
  3. Structurer une grille tarifaire lisible pour les décideurs : formalisez 3 ou 4 offres claires (ex. : lancement de campagne, optimisation, suivi mensuel) avec des prix, des livrables et des niveaux d’engagement précis. Cette grille tarifaire simplifie la comparaison des devis, limite les négociations au cas par cas et rend plus prévisible le budget engagé côté client.

En combinant maîtrise des coûts, part variable maîtrisée et offres packagées, vous transformez un simple tarif freelance en véritable outil de pilotage. Les entreprises savent où elles vont, leur budget de prospection devient plus prévisible, et des plateformes comme JobPhoning facilitent encore cette transparence en cadrant la relation autour d’objectifs et de résultats mesurables.

Questions fréquentes sur la fixation de tarifs justes pour les freelances B2B

Des tarifs justes conditionnent à la fois la pérennité du freelance et la confiance de l’entreprise B2B. S’ils sont trop bas, l’indépendant s’épuise, réduit la qualité de ses appels commerciaux et devient instable dans la durée. S’ils sont trop élevés, le donneur d’ordre ne parvient pas à rentabiliser son budget commercial et stoppe la collaboration. Un positionnement cohérent permet au contraire de prévoir un coût par mission ou par campagne et de l’aligner sur la valeur générée. Pour un dirigeant, travailler avec des prestataires qui ont clarifié leurs prix rend la négociation plus simple et factuelle.

Le niveau de tarif impacte directement le coût par lead et le coût par rendez-vous. Un prestataire facturé 400 € la journée qui obtient quatre rendez-vous qualifiés revient à 100 € le contact. Si la valeur moyenne d’un client signé est de 2 000 €, le ratio reste sain. À l’inverse, un prix bas mais une productivité faible peuvent faire exploser le coût réel d’acquisition. Des plateformes comme JobPhoning, qui indexent une partie de la rémunération sur les rendez-vous validés, rendent ces calculs plus transparents et aident les décideurs à ajuster leurs budgets de campagnes d’appels.

Un indépendant B2B peut commencer par calculer son seuil de rentabilité : charges annuelles, nombre de jours vendables, puis minimum journalier à respecter. Il définit ensuite deux ou trois offres lisibles, par exemple un pack d’appels de démarrage, une campagne de relance et une option de reporting avancé. Chaque ligne de la grille tarifaire indique clairement ce qui est inclus et ce qui ne l’est pas. Les premiers clients servent de test grandeur nature : taux d’acceptation des devis, temps réellement passé, marge obtenue. Ces retours chiffrés permettent d’ajuster les prix au bout de quelques mois.

Le premier indicateur est le coût par rendez-vous réellement tenu, pas seulement planifié. On peut aussi suivre le taux de transformation des rendez-vous en propositions, puis en ventes, afin de mesurer la qualité de la qualification en amont. Un autre repère utile est la productivité : nombre d’appels aboutis par heure, taux de contacts décisionnaires, volume de comptes couverts sur un segment donné. En comparant ces chiffres à votre historique ou à d’autres campagnes, vous voyez vite si le niveau de prix reste cohérent. Un suivi sur trois à six mois évite les réactions à chaud.

JobPhoning s’appuie sur un cadre clair où la facturation est liée aux rendez-vous validés après réécoute des appels. Ce fonctionnement limite les discussions subjectives sur la qualité des contacts et sécurise le budget commercial : chaque partie connaît à l’avance le prix d’un rendez-vous conforme. Les évaluations des téléopérateurs, basées sur l’historique de campagnes, aident aussi à rapprocher niveau de prix et niveau de performance observé. Pour un responsable commercial, cette standardisation facilite la comparaison entre plusieurs freelances et réduit le temps passé à renégocier au cas par cas les conditions tarifaires.

Le tarif horaire ou journalier reflète d’abord le coût de revient du freelance : charges, temps non facturable, niveau de vie visé. La valeur perçue, elle, traduit le gain pour le client : rendez-vous qualifiés obtenus, chiffre d’affaires généré, temps épargné aux équipes internes. Le prix de marché correspond enfin à la fourchette observée pour des profils comparables sur un même segment de prospection B2B. Un indépendant gagne à poser ces trois repères sur un tableau simple, puis à décider en connaissance de cause s’il se positionne au centre de la fourchette, légèrement en-dessous ou au-dessus.

La facturation au temps passé est simple à suivre et rassurante pour démarrer, mais elle ne garantit pas un volume de rendez-vous. Le forfait par campagne (par exemple un bloc de 10 jours d’appels) offre plus de visibilité budgétaire, à condition de préciser le périmètre : nombre de contacts, script, reporting attendu. La tarification à la performance, indexée sur les rendez-vous qualifiés ou les opportunités créées, aligne très bien les intérêts, mais demande un cadre précis de qualification et des outils de suivi fiables. Une organisation commerciale mature combine souvent plusieurs modèles selon les missions.

La première étape consiste à relier la rémunération du freelance à vos indicateurs internes : nombre de contacts traités, rendez-vous tenus, opportunités créées dans votre CRM. Il est utile de caler un même langage de qualification : qu’est-ce qu’un lead chaud, un prospect à relancer, un rendez-vous validé par le commercial ? Les modalités de facturation doivent ensuite suivre ce pipeline, par exemple un fixe pour la préparation et une part variable liée aux rendez-vous aboutis. Un reporting partagé hebdomadaire évite les tensions et donne une base factuelle pour ajuster les volumes d’appels et les tarifs.

De nombreux indépendants sous-estiment leur temps non facturable (préparation, reporting, coordination) et proposent des prix trop bas, puis augmentent brutalement après quelques mois. D’autres bâtissent une offre très complexe, rendant les devis difficiles à comparer. Certains refusent enfin toute part liée à la performance, ce qui peut inquiéter un DAF. Pour limiter ces risques, un donneur d’ordre peut demander un détail poste par poste du devis, cadrer dès le départ la fréquence des révisions de tarifs et proposer un modèle mixte fixe + variable, avec des paliers de rémunération en fonction des résultats atteints.

Un premier levier consiste à cartographier vos campagnes actuelles : tarifs appliqués, coût par rendez-vous, chiffre d’affaires généré. Sur cette base, vous pouvez ouvrir une discussion structurée avec vos principaux freelances pour vérifier si leurs prix et vos marges restent alignés. Il est pertinent également de tester, sur une nouvelle campagne d’appels commerciaux, une part de tarification à la performance afin de mieux relier coûts et résultats. Enfin, formaliser une grille de référence par type de mission vous donnera un cadre commun pour toute future négociation et évitera les écarts difficiles à justifier.

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