Une levée de fonds de 5 milliards d’euros pour la French Tech

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Emmanuel Macron aime ses amis de la French Tech, et ce ne sont pas ses multiples visites au salon Vivatech ou à Station F qui vont prouver le contraire.

C’est ainsi que ce mardi 17 septembre, dans la soirée, que 400 de ces amis ont été conviés à l’Elysée en ouverture de la convention mise en place par France Digitale. Le chef d’État à directement démarré en déclarant : « Pour changer le monde, la France n’est pas la pire place pour le faire, et on est en train d’y arriver ».

Le président a ensuite enchaîné en évoquant les avancées considérables faites au niveau du financement des start-ups en France. Si on dresse le bilan, nous sommes face une progression considérable avec 2,8 milliards d’euros levées en 2017, 3,7 milliards d’euros levées en 2018, et 5 milliards et plus, levés pour cette année.

Malgré ces chiffres plus qu’encourageant, Emmanuel Macron a tout de même tenu à souligner que le pays avait encore beaucoup de progrès à réaliser pour réaliser davantage de campagnes de financement, et cela « plus vite et plus fort », afin de se positionner le plus vite possible aux côtés de la Chine ou encore des pays anglo-saxons. Selon lui, il s’agit clairement là d’une véritable « souveraineté économique et technologique », qui a pour objectif de permettre à la France de poursuivre sa création d’emploi dans le futur. Pour donner un ordre de comparaison, aux États-Unis, certains États affichent un tiers de leur création d’emploi dans le domaine des nouvelles technologies.

Un objectif central : « Financer des tickets plus importants »

Face au manque de possibilités d’investissement de gros montants dans des startups aux ambitions mondiales et pour assurer leur développement commercial, ces dernières se retrouvent à faire des levées de capitaux chez des fonds de pensions américains qui sont directement fournis par l’épargne des futurs retraités ou elles choisissent de s’introduire en bourse sur le Nasdaq.

Ainsi, les différentes mesures dévoilées ce mardi soir par le président s’inspirent très fortement des conclusions du rapport rendu en juillet dernier par le professeur d’économie Philippe Tibi, rapport portant sur le financement des entreprises de la Tech française et leur stratégie de développement. Ces mesures doivent aider les entreprises très prometteuses de la French Tech à trouver des financements à hauteur de leur ambitions, en se basant sur le mise en place de plusieurs fonds d’investissements spécialisés sur le capital innovation, et ayant pour mission d’assurer la gestion de plus d’un milliard d’euros.

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