Une fusion à venir entre Fiat Chrysler et PSA ?

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Fiat Chrysler et PSA sont actuellement en pleine discussion au sujet d’une éventuelle fusion pour devenir un des géants mondiaux du secteur. L’une des opérations qui est actuellement envisagée est une fusion par échange d’actions, comme l’a rapporté le Wall Street Journal.

L’État français et le ministère de l’Économie ne s’opposent pas à cette idée mais restent particulièrement vigilants sur des sujets tels que l’emploi, la gouvernance, ou encore l’empreinte industrielle d’un tel groupe.

En ce qui concerne les investisseurs et actionnaires, une telle annonce semble avoir eu un écho relativement positif. En effet, elle a fait bondir le cours de l’action PSA de 6 % à la Bourse de Paris mais aussi celui de l’action Fiat Chrysler à Milan.

Ce mercredi 30 octobre, soit le lendemain de l’annonce de ces discussions entre les deux groupes dans la presse, PSA et Fiat Chrysler ont confirmé cette ambition via une déclaration commune par le biais d’un court communiqué mais ce dernier n’a pas voulu en dire plus pour le moment.

Un projet soutenu par les syndicats italiens et français

Sur la base de ce qui a été dévoilé, les syndicats des deux groupes ont donné leur accord, en affirmant que les deux entités avaient toutes les deux besoin de cette alliance pour continuer à évoluer dans le secteur automobile mondial. Cependant, même si beaucoup d’opportunités et d’avantages semblent possibles avec une telle collaboration, certains syndicats restent méfiants, tels que force ouvrière, qui ne conteste pas pour autant la pertinence du projet.

Ce projet permettrait à ces deux groupes de s’aligner face à des concurrents tels que Toyota, Volkswagen et Renault-Nissan-Mitsubishi et de donner accès à Fiat à des technologies lui permettant de respecter les futures normes en termes d’émission de CO2.

Le groupe Fiat Chrysler était auparavant en discussion avec Renault pour une offre de fusion à hauteur de 30 milliards d’euros. Fiat Chrysler s’est retiré en se retournant contre l’État français, l’accusant de jouer le mauvais intermédiaire commercial en compromettant un projet d’une ampleur mondiale.

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