Un accord sur le Brexit possible cette semaine ?

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Michel Barnier, le négociateur de l’Union européenne a déclaré cette semaine qu’il jugeait « très possible » un accord sur le Brexit, alors que le sommet décisif se tiendra à Bruxelles ce jeudi 17 octobre.

Seulement deux semaines avant l’échéance fixée par le premier ministre britannique, Boris Johnson, au 31 octobre, certains journaux affirment bel et bien qu’un accord semble imminent. Le Guardian a notamment titré ce mardi que « Boris Johnson est sur le point de conclure un accord sur le Brexit après des concessions sur les frontières ». Pour sa part, le Telegraph a surenchéri en déclarant dans son édition du même jour que « Boris Johnson est de plus en plus optimiste à l’idée de conclure un accord sur le Brexit, d’ici cette fin de semaine ».

Des positions qui ne sont plus aussi fermes qu’auparavant

Dans tous les cas, l’une des choses dont nous sommes certains est que les multiples négociateurs du Brexit ont réfléchi en profondeur sur un projet d’accord, durant toute la nuit de mardi à mercredi, au siège du Parlement européen à Bruxelles. Si Londres le valide, il pourrait être directement rendu public dans la journée de jeudi. Toujours selon Le Telegraph, le Premier ministre britannique est prêt à se rendre à Bruxelles afin d’y obtenir une entente « bien au-delà des limites » initialement prévues. Il aurait même décalé une réunion avec les membres de son gouvernement à 16 h en espérant que ce projet se concrétise enfin.

De leur côté, les responsables du gouvernement ont tout de même tenu une position plus pragmatique et prudente vis-à-vis d’un éventuel surplus d’optimisme, en sachant qu’il reste tout de même encore beaucoup de personnes à convaincre pour obtenir un réel accord.

Un projet d’accord basé sur des compromis

Plus concrètement, les négociateurs de l’Union européenne auraient tenu compte des objections principales des deux camps et se seraient entendus sur l’instauration d’une frontière douanière en Irlande alors que Theresa May avait refusé un tel compromis en jugeant qu’aucun premier ministre britannique ne pouvait tolérer une telle proposition. Sur ce point, le Guardian a indiqué que « L’Irlande du Nord se trouverait de jure sur le territoire douanier du Royaume-Uni mais de facto sur celui de l’Union Européenne. »

Ce plan, relativement flou, a pour but de ne pas instaurer une frontière ferme entre les deux Irlandes. L’idée serait alors que l’Irlande du Nord reste au sein du territoire douanier britannique, tout en permettant la mise en place des vérifications et contrôles prévus dans le cadre de la règlementation européenne sur la circulation de marchandises.

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