Mark Zuckerberg de nouveau devant le Congrès américain pour défendre Libra, ou presque…

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Le PDG et créateur de Facebook est passé ce mercredi devant le Congrès américain pour défendre son dernier projet, la cryptomonnaie Libra. Semblant être peu confiant lors de l’audition, les élus présents ont profité de cette opportunité pour aborder d’autres sujets polémiques.

Pendant presque 5 heures, le milliardaire a encaissé les coups tout en essayant de rassurer le Congrès tant bien que mal (traduction réalisée par Le Huffington Post) :

Un projet qui divise et dont le lancement est incertain

Nous avons parlé la semaine dernière, plusieurs des gros partenaires initialement engagés sur le projet se sont désolidarisés de Libra. On pense notamment à Paypal, Visa et Mastercard. Sur ce point, Mark Zuckerberg a déclaré que le fonctionnement exact de la cryptomonnaie n’a pas encore été finalisé précisément.

Concernant une potentielle indexation de la monnaie virtuelle sur le dollar américain, le PDG de Facebook a précisé que les partenaires étaient dubitatifs sur ce point. En effet, selon lui il sera bien plus simple de fonctionner de la sorte face aux régulateurs. Cependant, cela présente le risque que la monnaie soit bien moins perçue dans d’autres pays si cette indexation se fait à 100 % sur le dollar.

Une gestion de Libra totalement indépendante

La Libra, dont la gestion est confiée à une association indépendante, ne sera pas mise sur le marché sans obtention de l’accord de la totalité des régulateurs. M. Zuckerberg l’a répété plusieurs fois durant l’audition.

Il a surenchéri en argumentant sur le fait que l’association Libra est indépendante de Facebook. De ce fait, si une poursuite du projet n’était pas envisageable avec les principes qu’il a établis initialement, Facebook quitterai le projet.

Une déclaration qui a instantanément été coupée par l’élue du Congrès Nydia Velazquez qui lui a rappelé que leurs inquiétudes étaient parfaitement fondées. En effet, par le passé, Facebook avait fait la promesse que WhatsApp serait séparé de l’entité mère, ce qui n’a jamais été vraiment le cas depuis son rachat.

Un retour sur le scandale de Cambridge Analytica

Alexandria Ocasio-Cortez n’a pas non plus fait de la figuration (traduction réalisée par L’Obs) :

Elle a abordé l’affaire de Cambridge Analytica et son fameux fichier clientèle de propagande, la publicité ciblée et le fast checking. Pendant 5 minutes, le dirigeant de Facebook a subi diverses attaques concernant ce scandale, en n’ayant essentiellement pour riposte que des « Je ne me souviens pas ». Ceci s’ajoute au fait qu’il a eu du mal à argumenter sur les standards rigoureux de sa société concernant le contrôle de la diffusion des publicités politiques.

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