L’ultime offre de Boris Johnson dans le cadre du Brexit ne semble pas convaincre totalement l’UE

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L’Irlande du Nord reste un sujet conflictuel pour le Brexit. Le « filet de sécurité » évoqué par Jean-Claude Juncker n’est pas encore proposé dans son intégralité par Boris Johnson. Il s’agit notamment d’une absence de frontière douanière et d’une économie irlandaise protégée, y compris pour le marché unique.

C’est ainsi que l’on constate que l’offre finale proposée par Boris Johnson dans le cadre du Brexit n’a pas réellement convaincu l’Union Européenne, notamment sur ce sujet sensible que représente la frontière irlandaise. De ce fait, l’UE va désormais devoir lancer des discussions sur la base de ce compromis afin d’éviter un potentiel « No Deal ».

Nous pouvons tout de même souligner une bonne nouvelle, ce compromis proposé par Boris Johnson n’a pas été rejeté. Selon Jean-Claude Juncker, il présente « quelques points problématiques » pour le marché unique, qui est un point particulièrement important pour l’UE.

Des améliorations relativement bien perçues

Les services de Jean-Claude Juncker ont notamment confirmé que le président percevait les avancées dans ce nouvel accord comme positives, particulièrement vis-à-vis de l’alignement de la règlementation de la totalité des marchandises et le contrôle de celles originaires du Royaume-Uni et qui pénètrent sur le territoire de l’Irlande du Nord.  

Certains points demandent un travail complémentaire et devraient être traités d’ici quelques jours. Parmi ces éléments, nous retrouvons notamment le backstop qui correspond au filet de sécurité évoqué précédemment. Sur ce point en particulier, le Président de l’Union Européenne s’est exprimé : « Nous devons disposer d’une solution réellement opérationnelle sur le plan juridique qui respecte clairement la totalité des objectifs du filet de sécurité. Ce qui en soit, aborde des points précis comme l’absence de frontière ferme, la préservation d’une vraie coopération Nord-Sud, ainsi que la protection du marché unique européen, avec une place occupée par l’Irlande dans celui-ci ».

De son côté, le Premier ministre irlandais Leo Varadkar qui est le premier concerné, a déclaré que l’offre proposée par Boris Johnson ne remplissait pas totalement les objectifs fixés. Jean-Claude Juncker souhaite avant tout écouter le point de vue de ce dernier, reste donc à voir ce qui va se passer dans les prochains jours et comment le retour de l’UE et ses objections vont être traitées.

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