L’économie mondiale ralentie, la France résiste

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Malgré les prévisions et constats négatifs de la croissance mondiale, la France lutte et se dresse face à ces vents contraires. L’économie de l’hexagone devrait donc continuer à résister pour le quatrième trimestre 2019 qui vient tout juste de début. Cette résistance est notamment due aux mesures budgétaires et fiscales mises en place pour soutenir le pouvoir d’achat, selon l’Insee.

La croissance du PIB ralentie

Cependant, l’économie nationale n’est pas non plus insensible au ralentissement mondial. La croissance du PIB devrait ralentir et atteindre un taux de 1,3 %, face à 1,7 % pour l’année précédente. Malgré ce ralentissement, notre économie devrait arriver à se maintenir au-dessus de la moyenne estimée pour la zone euro (soit 1,2 %).

Ainsi, d’après la note émise par l’Insee, la croissance globale va croître de 0,3 % pour ce troisième trimestre, et de même pour le quatrième, dans la lignée de ce qui a été constaté tout au long de l’année. Ces prévisions s’alignent sur les précédentes estimations de l’institut et de la Banque de France, même si de son côté le gouvernement affiche une prévision de 1,4 % pour 2019 et de 1,3 % pour 2020.

Le pouvoir d’achat en hausse

Du côté de la consommation des ménages, celle-ci serait toujours le moteur principal de la croissance, avec un rythme se calant à 0,3 % par trimestre. Elle est directement renforcée par la croissance de 2,3 % du pouvoir d’achat (contre 1,8 % l’année précédente) et par les mesures mises en place suite au mouvement des « gilets jaunes » pour compléter leurs revenus.

Du côté du salaire moyen par individu, lui aussi devrait continuer de croître, à hauteur de 0,5 % par trimestre sur la période de juillet à décembre. À noter que les ménages vont également profiter de la deuxième baisse de la taxe d’habitation, réduction à hauteur de 65 %. Bruno Le Maire en a profité pour déclarer que ces multiples prévisions sont une confirmation « de la nécessite de soutenir la croissance au sein de la zone euro », tout en appelant ses membres en ayant la capacité à augmenter leurs investissements.

En ce qui concerne la création d’emploi, celle-ci pourrait diminuer, malgré une croissance qui sera plus conséquente qu’en 2018. C’est sur ce point que Frédéric Tallet, en charge de la division synthèse conjoncturelle de l’Insee, a conclu « Historiquement, l’emploi s’ajuste doucement au cycle d’activité. La question qui va donc se poser c’est : est-ce qu’on maintient ce rythme d’emploi soutenu face à une productivité proche du zéro ? ».

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