Le président Trump menace de « ruiner l’économie de la Turquie »

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Des troupes américaines se sont retirées de la frontière turque, au nord de la Syrie. Depuis, les forces kurdes sont dans une situation délicate, totalement à la merci d’une éventuelle attaque de la Turquie.

La Maison Blanche a annoncé dimanche un retrait des forces militaires américaines dans cette région. Une telle annonce de la part du gouvernement américain encourage la Turquie à mener une éventuelle intervention militaire à l’encontre des Kurdes.

Le Pentagone met en garde la Turquie

Ce lundi 7 octobre, le Pentagone a réagi en déclarant qu’il ne cautionnait absolument pas une quelconque opération militaire turque dans la région du nord de la Syrie. Il s’est notamment prononcé dans un communiqué : « Le ministère de la Défense a indiqué clairement à la Turquie – comme l’a fait le président – que nous ne cautionnons pas une opération turque dans le nord de la Syrie ».

Il s’agit là d’une mise en garde directe de la part des USA qui souhaitent éviter les terribles conséquences d’une telle opération sur cette région qui se verrait ainsi particulièrement déstabilisée. Mark Esper, le chef du Pentagone, a profité du communiqué pour s’adresser à son homologue turc en lui faisant part des risques pour son pays s’il lançait une « action unilatérale ».

La Maison Blanche tente de minimiser cette déclaration

L’administration Trump a essayé de limiter les impacts de la déclaration dans la journée de ce lundi 7 octobre. En atteste la déclaration d’un responsable américain anonyme précisant qu’il s’agit là de « retirer quelques soldats déployés à la frontière, un tout petit nombre, sur une toute petite distance. »

Pour finir, le président Trump s’est lui-même exprimé sur le sujet, en faisant la promesse que dans sa « grande sagesse », il se permettrait d’« anéantir » l’économie turque si jamais la Turquie, et particulièrement sa capitale Ankara, dépassait le point de non-retour. L’économie mondiale et son développement commercial étant actuellement en difficulté suite à la guerre commerciale sino-américaine initiée par le président Trump, il faut espérer que ce genre de déclaration ne catalysera pas davantage la crise actuelle.

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