Le bilan économique de Jacques Chirac

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Au cours de ces multiples mandats l’ayant amené à douze années de présidence, les principaux faits d’armes de Jacques Chirac sont principalement de bons résultats issus de la cohabitation avec la gauche. Retour sur son bilan économique.

Le choc de 1986

Premier ministre du président François Mitterrand, Jacques Chirac se bat pour la réforme Devaquet ayant pour ambition de réformer le système universitaire. C’est ainsi qu’il se retrouve confronté à une descente de milliers d’étudiants dans la rue, ce qui l’amène à mettre en place une répression ferme avec le reste du gouvernement. En parallèle de cette répression, c’est le décès de Malik Oussekine, un étudiant de 22 ans, qui marquera la fin de cette volonté de réforme et qui restera ancré dans sa mémoire toute sa vie.

Une baisse du taux de chômage

En arrivant à la présidence en mai 1995, le chômage affiche un taux avoisinant les 10 %, taux qui grimpera même jusqu’à 10,2 % au cours des deux années suivantes.

C’est donc lors de la cohabitation avec le premier ministre socialiste Lionel Jospin que ce taux de chômage va baisser. Une baisse tellement conséquente que lors de sa réélection en 2002, le chômage affiche un score de 7,5 %. Ce bon score remontera malheureusement pour atteindre les 8,6 % en 2006.

A noter que pour la fin de son deuxième mandat, le bilan de la présidence de Jacques Chirac affiche tout de même une note positive, avec un chômage à hauteur de 7,8 %.

Le contrôle de la dépense publique

Entre 1995 et 2001, le déficit de la dépense publique est tombé de 5,1 % à 1,4 %. Mais le fait que la bulle internet explose et impacte la France, a fait que cette dernière n’a plus jamais réussi à dépasser le stade des 3 % de croissance. Côté déficit, il dépasse à nouveau le stade des 3 % pourtant défini par les critères de Maastricht entre les années 2002 et 2005.

Pour finir, en plein milieu de son deuxième mandat fin 2004, le président Jacques Chirac accompagné de son homologue allemand Gerhard Schröder prendra rendez-vous avec la Commission européenne pour négocier et atteindre l’objectif de maîtrise des dépenses publiques sans devoir limiter, voire briser, la croissance. Ils obtiendront gain de cause car le score du déficit atteindra les 2,3 % en 2006 et 2,5 % en 2007, et respectera ainsi les critères définis par Maastricht.

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