La France décidée à devenir une réelle économie circulaire ?

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Ce vendredi 27 septembre, le Sénat s’est prononcé en faveur du projet de loi sur l’économie circulaire. Cependant, la mesure principale qui portait sur la mise en place d’une consigne pour le recyclage des bouteilles en plastique n’a pas été adoptée.

Quelques chiffres clés

Chaque année, c’est approximativement 630 millions d’euros de biens de consommations qui sont détruits. Paradoxalement, bien que 3 millions de Français ne bénéficient pas de produits d’hygiène basiques, les produits d’hygiène-beauté et les livres forment 75 % du total de ces biens détruits. En parallèle, l’industrie textile est responsable de 1.2 milliards de tonnes de gaz à effet de serre qui représentent 2 % des émissions globales de ces gaz. Enfin, 10 000 à 20 000 tonnes de biens textiles invendus sont détruits chaque année. En somme, des chiffres alarmants.

Les actions du gouvernement et des spécialistes de l’économie et de l’écologie

Aujourd’hui, économistes et écologistes travaillent de consort afin d’alarmer le monde entier sur les conséquences à venir du réchauffement climatique. De son côté, la France apparaît commence à mettre en place des solutions face à notre mode de production et de consommation actuel.

Soutenu et porté par Brune Poirson, la secrétaire d’Etat, et présenté au Sénat le 10 juillet dernier, le projet de loi anti-gaspillage présentait la volonté d’accentuer la responsabilité des sociétés par l’agrandissement du périmètre de la notion de pollueur-payeur, mais aussi par une meilleure stratégie d’information des consommateurs. L’objectif étant d’assurer la transition entre notre économie linéaire actuelle et une économie circulaire. Espérons désormais que cela impactera également la vision économique globale du pays, jusqu’à révolutionner le monde du travail comme l’a fait récemment le statut de freelance plus communément appelé auto-entrepreneur.

Les objectifs de ce projet de loi

Ce projet de loi s’attaque à des gros sujets tels que le gaspillage, la collecte des déchets et de certains modes de production, en imposant des sanctions financières dissuasives. Le projet a été examiné au Sénat du 24 au 26 septembre dernier. La réponse est globalement positive, avec une validation globale de certains amendements comme l’interdiction d’éliminer les invendus (vêtements, produits d’hygiène, etc) encore exploitables.

Pour Brune Poirson, il s’agit là d’une première mondiale. Il en est de même pour le périmètre du pollueur-payeur revu à la hausse et prévoyant que ce principe de base appliqué aux emballages ménagers soit désormais appliqué aux produits générant des déchets non ménagers à partir du 1er janvier 2025.

Source image à la une : YPREMA

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