Facebook permet aux candidats politiques américains de créer des contenus sponsorisés

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Facebook a annoncé en fin de semaine dernière que les candidats politiques basés aux Etats-Unis sont désormais autorisés à diffuser du contenu sponsorisé sur toutes ses plateformes.

Une mise à jour suite aux actions de M. Bloomberg

Un des candidats démocrates à la présidence, Michael Bloomberg, a mis en place de multiples comptes de mèmes sur Facebook et Instagram, dans le but de convaincre de nouveaux électeurs.

La stratégie consistant à payer des influenceurs social media pour diffuser des messages politiques prend de l’ampleur à l’approche de l’élection présidentielle américaine du 3 novembre prochain, mais les règles entourant cette pratique restent floues.

Les messages d’Instagram par les comptes de mèmes populaires qui ont été payés par la campagne de M. Bloomberg intégraient des clauses de non-responsabilité. Cependant, de par la nature humoristique, ce type d’action a laissé certains utilisateurs perplexes, notamment sur le fait de savoir si les partenariats étaient réels ou pas. Plusieurs messages ont utilisé la clause de non-responsabilité : « Et oui, c’est vraiment #sponsorisé par @mikebloomberg ».

Des actions publicitaires qui doivent tout de même être validés par Facebook

Pour utiliser l’outil de contenu de marque de Facebook, les campagnes ou groupes politiques doivent être autorisés en tant qu’annonceurs politiques par le biais du processus de vérification de l’identité de l’entreprise.

Selon plusieurs études, Facebook ne gagne pas d’argent à partir des contenus de marque ou sponsorisés, pour lesquels les marques paient directement les créateurs, elles ne comptent donc pas cela comme de la publicité. Facebook demande cependant aux créateurs de contenu de se conformer à la réglementation en spécifiant qu’il s’agit de partenariats rémunérés.

La Commission fédérale du commerce exige que ces influenceurs et les créateurs de contenu annoncent clairement les messages sponsorisés. Cette semaine, la FTC (Federal Trade Commission) a annoncé qu’elle solliciterait les commentaires du public sur l’efficacité de ces règles et sur la nécessité d’y apporter des modifications.

La commission électorale fédérale déclare que les publicités sur internet qui contiennent des plaidoyers explicites doivent comporter un avertissement, mais elle ne précise pas de règles explicites concernant les influenceurs.

En décembre 2019, l’ancienne présidente de la FEC (Federal Election Commission), Ellen Weintraub, a reconnu dans une déclaration que ses règles de 2006 concernant la clause de non-responsabilité sur Internet avaient été rédigées « il y a plusieurs éons » et que cela pouvait parfois s’apparenter à du lobbying.

Source utilisée : Reuters.com

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