Dans le monde de la finance, les GAFA ne motivent plus la croissance des actions…

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Les GAFA (Google, Appel, Facebook et Amazon) sont restés pendant plus de 9 ans les favoris de Wall Street, mais cette conjoncture semble arriver à son terme.

Depuis l’été 2018, une certaine prise de conscience globale s’est propagée, ces géants du web étant désormais considérés comme trop puissants. Cette puissance est notamment due à leur possession et maîtrise de la quasi-totalité du marché de la publicité digitale. Face à un tel constat, les autorités font face. L’Union Européenne leur impose des amendes pour motif d’« abus de position dominante et concurrence déloyale ». Washington semble avancer dans la même direction.

De son côté, Facebook, qui possède un budget assez conséquent dédié au lobbying politique, est désormais menacé dans le cadre d’une enquête antitrust. En parallèle, un bon nombre de prises de paroles se dressent pour déstructurer le leader mondial des réseaux sociaux. Certains politiques demandent même la revente d’Instagram que le géant a racheté il y a 7 ans.

Les différents scandales liés à l’exploitation de données personnelles (l’affaire Cambridge Analytica par exemple) ont particulièrement choqué les internautes. De même pour les investisseurs qui ont sanctionné le groupe presque instantanément. Ces derniers prennent conscience que ces business models du web sont fragiles notamment par leur fonctionnement qui se base sur un actif qu’elles ne possèdent pas mais qu’elles exploitent quand même (les données personnelles des internautes).

En ce qui concerne le risque de piratage de toutes ces données, les numéros de téléphone associés aux 400 millions de profils Facebook ont souvent été mis à disposition d’acteurs malveillants, comme l’a indiqué TechCrunch. Les autorités vont probablement réguler l’utilisation de ces données pour sécuriser les informations partagées par les internautes et filtrer les « bonnes » entreprises, comme cela a pu être fait dans le milieu de la téléprospection notamment.

En conclusion, même si ces géants présentent des taux de marges considérables, la perspective de baisse de ces taux face à toute cette actualité, ainsi que la suppression de leurs immunités fiscales par les autorités, risquent très fortement de limiter leurs profits.

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