Coronavirus : les puissances économiques européennes plongent et les entreprises sont de plus en plus impactées

Coronavirus : les puissances économiques européennes plongent et les entreprises sont de plus en plus impactées
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Que ce soit Paris, Milan, Londres, Madrid ou encore Francfort, toutes les bourses européennes ont plongé ces derniers jours suite à la pandémie de coronavirus qui touche le monde entier et notamment la France.

De nombreux chefs d’entreprises risquent donc de voir leur chiffre d’affaires faiblir dans les semaines à venir. Faisons le point sur l’état économique actuel de l’Europe et de la France :

La totalité des grandes économies européennes subissent le coronavirus de plein fouet

Suite à l’effondrement des bourses asiatiques cette nuit, et en dépit des dispositifs mis en place par les banques centrales pour limiter les conséquences économiques du coronavirus, les bourses européennes font face à une forte baisse ce lundi matin.

Pour résumer :

  • La Bourse de Paris plonge à -5,62 %, soit à 3 886,82 points. Dès ce matin, l’indice CAC 40 tombait de 231,54 points à 3 886,82 points ;
  • La Bourse de Londres tombe de -5,78 %, et cela dès l’ouverture. L’indice FTSE-100 dégringolait de 5,78 %, soit à hauteur de 5 056,03 points ce matin aussi à 9h ;
  • La Bourse de Francfort plonge elle aussi de -5,04 %, soit en dessous des 9 000 points, ce qui est une première depuis 2016. 
  • La Bourse de Madrid chute également 8 % à l’ouverture ;
  • La Bourse de Milan, même situation, une baisse de 6 %, et cela dès les premiers échanges. 

Ce qui est prévu du côté des entreprises, impactées elles-aussi

Pour la plupart des salariés, le mot d’ordre actuel est « le confinement ». En fonction des activités, les sociétés ont opté pour le télétravail ou pour le chômage partiel, aussi appelé chômage technique.

Ce lundi 16 mars, peu de sociétés ont fait venir leurs employés aux bureaux, mis à part ceux travaillant dans des secteurs indispensables au fonctionnement du pays tels que les secteurs de la santé, des services publics et de l’agroalimentaire.

En ce qui concerne les salariés concernés par le chômage partiel, « l’État prendra en charge l’indemnisation des salariés contraints à rester chez eux », a déclaré Emmanuel Macron. Ce qui signifie que les employés concernés percevront 84% de leur salaire NET. Les employés au SMIC toucheront, tant qu’à eux, 100% de leur salaire NET.

Le télétravail permet à certaines entreprises de résister pendant cette crise et de continuer à maintenir une certaine productivité, au même titre que le travail à domicile.

Sources utilisées : Ouest-France.fr et RFI.fr

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